Skip to content

Les détails de l’intervention américaine

L’opération baptisée « Résolution Absolue » par le Pentagone a été lancée dans la nuit du vendredi 2 janvier 2026 vers 2h30 heure locale, lorsque des bombardiers B-2 Spirit et des avions de combat F-35 de l’US Air Force ont mené des frappes chirurgicales sur plusieurs sites militaires stratégiques autour de la capitale vénézuélienne, notamment des centres de commandement, des dépôts d’armes et des installations de défense aérienne. Selon le porte-parole du ministère américain de la Défense, les frappes visaient spécifiquement les capacités militaires du régime Maduro qui pouvaient menacer les forces américaines ou la stabilité régionale. Simultanément, des hélicoptères MH-60 Black Hawk et des CV-22 Osprey ont débarqué des équipes des forces spéciales et de la DEA dans la résidence présidentielle de La Casona, où Maduro et son épouse ont été capturés sans résistance majeure après une brève fusillade avec leurs gardes du corps. L’opération entière, du premier tir de missile à l’extraction du couple présidentiel, n’a pris que 47 minutes, selon les sources militaires américaines anonymes citées par le New York Times. Maduro a été immédiatement placé à bord d’un avion militaire C-17 Globemaster III qui a décollé de l’aéroport international de Caracas pour New York, où le couple est arrivé samedi soir vers 23h00 heure locale.

Les pertes humaines de l’opération restent difficiles à évaluer avec précision en raison du chaos qui règne à Caracas, mais les premières estimations des organisations humanitaires présentes sur place font état d’au moins 40 morts, principalement des civils victimes des frappes aériennes ou de tirs croisés pendant les combats urbains. Des centaines de blessés ont afflué vers les hôpitaux de la capitale, qui sont saturés et manquent cruellement de médicaments et de matériel médical après des années de crise économique sous le régime Maduro. Les autorités vénézuéliennes ont déclaré l’état d’urgence et imposé un couvre-feu strict dans tout le pays, tandis que des scènes de pillage et d’affrontements entre loyalistes du régime et opposants ont été rapportées dans plusieurs villes. L’administration Trump a justifié l’opération en invoquant des « preuves irréfutables » de l’implication directe de Maduro dans des réseaux internationaux de trafic de drogue et de terrorisme, ainsi que la nécessité de protéger les intérêts américains et régionaux face à une instabilité croissante. Le président Trump a déclaré lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche que « le monde est meilleur aujourd’hui sans Maduro au pouvoir » et que « les États-Unis ne toléreront plus les dictateurs qui menacent la sécurité internationale et oppriment leur propre peuple ».

Ce qui me choque le plus dans cette histoire, c’est la facilité déconcertante avec laquelle l’opération a été menée. 47 minutes pour rentrer dans un pays souverain, capturer son chef d’État et l’exfiltrer comme un vulgaire criminel de droit commun, sans que personne ne puisse réagir à temps pour l’empêcher. Ça donne froid dans le dos, franchement. On nous répète depuis des années que le droit international protège les États contre ce genre d’interventions, que la souveraineté nationale est sacrée, que le Conseil de sécurité de l’ONU est là pour empêcher les abus de puissance. Et puis d’un coup, bam, un jour Donald Trump décide que Maduro doit tomber et hop, quelques heures plus tard il est dans une cellule à Brooklyn en attendant son procès. C’est à la fois fascinant et terrifiant de voir comment le rapport de force international peut changer si radicalement quand une superpuissance décide de passer outre toutes les règles établies. Et le plus ironique dans tout ça, c’est que ceux qui applaudissent aujourd’hui seraient probablement les premiers à hurler si demain la Chine ou la Russie faisaient la même chose dans un pays allié des États-Unis. Le deux-poids, deux-mesures de la politique internationale n’a jamais été aussi évident et aussi révoltant.

Les réactions internationales divisées

La communauté internationale a réagi avec une rapidité et une intensité rares à l’opération américaine au Venezuela, révélant des divisions profondes qui reflètent les nouvelles lignes de fracture géopolitiques mondiales. Les États-Unis ont reçu le soutien explicite de plusieurs de leurs alliés traditionnels, notamment le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et plusieurs pays d’Europe de l’Est qui ont salué « l’action courageuse » de l’administration Trump contre un régime « brutal et illégitime ». Le Premier ministre britannique a déclaré que le Royaume-Uni « soutient pleinement les efforts des États-Unis pour rétablir la démocratie au Venezuela et traduire en justice les auteurs de crimes contre l’humanité ». La Pologne, la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie ont également publié des déclarations de soutien, soulignant que « la communauté internationale ne peut plus rester passive face aux dictateurs qui violent les droits fondamentaux de leur peuple ». En Amérique latine, la Colombie, le Brésil, l’Argentine et le Chili ont adopté des positions plus nuancées, condamnant la violence mais appelant à une transition politique pacifique vers la démocratie au Venezuela.

En revanche, la Russie, la Chine, l’Iran, la Corée du Nord et Cuba ont vivement condamné l’opération américaine comme une « agression armée flagrante » et une « violation inacceptable de la souveraineté vénézuélienne ». Le ministère russe des Affaires étrangères a publié une déclaration dans laquelle il « exhorte instamment la direction américaine à reconsidérer sa position et à libérer le président légitimement élu d’un pays souverain et son épouse », soulignant « la nécessité de créer les conditions pour résoudre les problèmes existants entre les États-Unis et le Venezuela par le dialogue ». La Chine a appelé à la « libération immédiate » de Maduro et dénoncé « l’utilisation de la force » par les États-Unis, affirmant que les différends doivent être résolus par le dialogue et dans le respect du droit international. L’Iran a qualifié l’opération américaine d’« acte terroriste d’État » et a averti que « l’Iran et ses alliés ne resteront pas sans réaction face à cette agression impunie ». Le Conseil de sécurité des Nations Unies a convoqué une réunion d’urgence le 3 janvier 2026, mais les divisions entre ses membres permanents, notamment le veto américain prévisible, ont empêché toute action concrète. Le secrétaire général de l’ONU a appelé à « la retenue et au respect du droit international », tout en exprimant sa « profonde préoccupation face à l’escalade de la tension » dans la région.

Quand je regarde comment le monde se divise sur cette question, je ne peux m’empêcher de penser à l’expression « chacun pour soi et Dieu pour tous ». Les alliés historiques des États-Unis s’alignent automatiquement derrière Washington, quelle que soit la légalité ou la moralité de l’action, tandis que les adversaires américains dénoncent avec véhémence ce qu’ils appellent une violation du droit international. Et entre les deux, la grande majorité des pays essaient de naviguer entre deux eaux, condamnant la violence en paroles mais ne prenant aucun risque de déplaire à Washington. C’est une danse diplomatique hypocrite et épuisante qui montre exactement comment fonctionne vraiment la politique internationale : pas selon des principes moraux ou juridiques, mais selon des intérêts stratégiques et des rapports de force. Ce qui me dérange le plus, c’est cette acceptation tacite de l’idée que la force prime sur le droit, que celui qui a le plus gros arsenal peut dicter sa volonté aux autres sans avoir à rendre de comptes. C’est une vision cynique du monde qui peut sembler réaliste, mais qui finit par nous perdre tous à terme.

Maduro : d’un dictateur à un accusé fédéral

Nicolás Maduro Moros, 61 ans, ancien chauffeur de bus devenu président du Venezuela après la mort d’Hugo Chávez en 2013, fait face à des accusations fédérales extrêmement graves qui pourraient lui valoir une peine de prison à perpétuité s’il est reconnu coupable. L’acte d’accusation, dévoilé par le ministère américain de la Justice, accuse Maduro de « narco-terrorisme », de « complot en vue d’importer de la cocaïne aux États-Unis », de « possession illégale d’armes à feu » et de « corruption internationale ». Selon les procureurs fédéraux, Maduro aurait personnellement supervisé un réseau de trafic de drogue qui aurait généré des milliards de dollars de revenus illicites pour son régime, tout en utilisant les forces armées vénézuéliennes et les services de renseignement pour protéger et faciliter ces activités criminelles. Les accusations reposent sur des témoignages de anciens fonctionnaires vénézuéliens ayant fait défection, des interceptions de communications électroniques et des preuves financières documentant les transferts de fonds vers des comptes offshore contrôlés par des proches de Maduro.

Le procès promet d’être un événement médiatique mondial d’une ampleur sans précédent, susceptible de révéler au grand jour les dessous d’un régime qui a gouverné le Venezuela d’une main de fer pendant douze ans. Les experts juridiques s’attendent à ce que la défense de Maduro argumente sur l’illégitimité de sa capture et l’absence de juridiction américaine pour juger un chef d’État étranger, invoquant la doctrine de l’immunité souveraine et les principes du droit international. Cependant, les procureurs américains sont confiants dans leur capacité à obtenir une condamnation, citant le précédent de Manuel Noriega, le dictateur panaméen capturé par les forces américaines en 1989 et condamné à 40 ans de prison pour trafic de drogue. Si Maduro est reconnu coupable, il passera probablement le reste de sa vie dans une prison fédérale américaine de haute sécurité, mettant fin brutalement à une carrière politique qui a transformé le Venezuela, autrefois l’un des pays les plus riches d’Amérique latine, en l’une des plus grandes crises humanitaires de l’histoire moderne. Plus de sept millions de Vénézuéliens ont fui leur pays depuis 2015, l’inflation atteint des milliers de pourcents par an, et les pénuries de nourriture, de médicaments et de produits de base sont devenues la norme pour la majorité de la population.

C’est fascinant de voir comment l’histoire peut basculer en quelques heures. Un jour, Maduro est le président inamovible d’un pays souverain, protégé par une armée, un appareil d’État et des alliés internationaux puissants. Le lendemain, il est menotté dans un avion militaire américain, en route vers une cellule de prison fédérale à Brooklyn, attendant d’être jugé comme un criminel de droit commun. C’est une chute vertigineuse qui doit donner froid dans le dos à tous les dictateurs de la planète, y compris Vladimir Poutine à Moscou. Car si les États-Unis peuvent faire ça à Maduro, pourquoi ne pourraient-ils pas le faire à n’importe quel autre dirigeant qu’ils décident de cibler ? C’est cette réalité nouvelle qui transforme profondément les règles du jeu international. On peut certes se réjouir de voir un dictateur potentiellement rendre des comptes pour ses crimes, mais on doit aussi s’inquiéter de ce que cela signifie pour l’avenir des relations internationales basées sur le droit et non sur la force. C’est une épée à double tranchant qui peut autant servir la justice que devenir un instrument d’arbitraire entre les mains des puissants.

Sources

Sources primaires

Déclaration de Volodymyr Zelensky lors de la conférence de presse après la réunion des conseillers à la sécurité nationale des pays européens, 3 janvier 2026. Communiqué du ministère américain de la Défense sur l’« Opération Résolution Absolue », 3 janvier 2026. Déclaration du président Donald Trump à la Maison Blanche sur l’intervention au Venezuela, 3 janvier 2026. Acte d’accusation du ministère américain de la Justice contre Nicolás Maduro, 3 janvier 2026. Déclaration du ministère russe des Affaires étrangères sur l’opération au Venezuela, 3 janvier 2026. Déclaration conjointe de l’Union africaine condamnant l’agression contre un État souverain, 4 janvier 2026. Rapport du secrétaire général des Nations Unies sur la situation au Venezuela, 4 janvier 2026.

Sources secondaires

Article de wPolityce.pl : « Trump traitera-t-il Poutine comme Maduro ? La déclaration choc de Zelensky », publié le 4 janvier 2026. Article de News18 : « ‘US Knows What To Do Next’: Zelenskyy Makes Veiled Remark On Putin After Maduro’s Capture », publié le 4 janvier 2026. Article de Firstpost : « ‘US knows what to do next’: Did Zelenskyy just urge Trump to take down Putin after Maduro’s capture? », publié le 4 janvier 2026. Article de Reuters : « Trump says U.S. will run Venezuela after Maduro captured », publié le 4 janvier 2026. Article d’Al Jazeera : « Trump bombs Venezuela, US ‘captures’ Maduro: All we know », publié le 3 janvier 2026. Article du New York Times : « Inside ‘Operation Absolute Resolve,’ the U.S. Effort to Capture Maduro », publié le 3 janvier 2026. Article du Guardian : « World reacts to US bombing of Venezuela, ‘capture’ of Maduro », publié le 4 janvier 2026. Article de CBS News : « U.S. strikes Venezuela and captures Maduro; Trump says ‘we’re going to run’ country until transformation », publié le 4 janvier 2026.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Newest
Oldest Most Voted
Inline Feedbacks
View all comments
Plus de contenu