Un coup de force juridique contesté
Le 18 décembre 2025, le conseil d’administration du John F. Kennedy Center for the Performing Arts a voté pour renommer l’institution « The Donald J. Trump and The John F. Kennedy Memorial Center for the Performing Arts ». Le vote, présenté comme unanime par la porte-parole Roma Daravi, honorait selon elle le « travail de Trump au centre depuis sa prise de contrôle précoce dans son second mandat ». Cependant, des membres du conseil ont contesté cette version des faits. La représentante démocrate Joyce Beatty, membre ex-officio du conseil, a déclaré avoir été réduite au silence pendant l’appel téléphonique où le vote a eu lieu. « Chaque fois que j’essayais de parler, j’étais réduite au silence », a-t-elle affirmé dans une vidéo publiée sur X. Jack Schlossberg, le frère de Tatiana et petit-fils de JFK, a également fait part de ses préoccupations sur les réseaux sociaux concernant les rapports de mise en sourdine pendant le vote.
Des questions légales importantes subsistent quant à la légalité de cette décision. Le Kennedy Center a été désigné par le Congrès en 1964 comme mémorial au président démocrate assassiné, et la loi fédérale exige que le conseil « assure qu’après le 2 décembre 1983, aucun mémorial supplémentaire ni plaque de nature mémorielle ne soient désignés ou installés dans les zones publiques du John F. Kennedy Center for the Performing Arts ». Des experts juridiques ont déclaré à CNN que la décision du conseil était probablement illégale, bien qu’il soit incertain que quelqu’un souhaitant contester la décision ait le droit juridique (la « standing ») de poursuivre une telle affaire. Joe Kennedy III, ancien représentant et arrière-petit-neveu du président défunt, a déclaré : « Le Kennedy Center est un mémorial vivant pour un président tombé et nommé d’après le président Kennedy par la loi fédérale. Il ne peut pas être renommé plus facilement qu’on ne pourrait renommer le mémorial Lincoln, peu importe ce que quiconque dit ».
Il y a quelque chose de profondément ironique dans tout ça. Trump, qui se présente comme le défenseur du patrimoine américain, s’apprête à effacer le nom d’un véritable héros américain pour le remplacer par le sien. Le Kennedy Center n’est pas n’importe quel bâtiment. C’est un mémorial. Un lieu sacré. Imaginez qu’on décide demain de renommer le mémorial Lincoln en « Mémorial Trump-Lincoln ». Il y a une frontière entre l’ambition et l’hubris, et Trump l’a traversée il y a longtemps. Ce qui me fascine, c’est cette obsession du nom. Il doit être partout. Sur les bâtiments, sur les avions, dans l’histoire. Comme si coller son nom sur les choses pouvait compenser l’absence de véritable accomplissement. Comme si la grandeur se mesurait en lettres dorées plutôt qu’en actes.
La transformation radicale de l’institution
Depuis son retour au pouvoir, Trump a mené une campagne agressive pour remodeler l’institution selon ses goûts personnels. Quelques jours après son entrée en fonction, il a annoncé un plan pour démanteler le conseil d’administration existant et destituer son président, le philanthrope milliardaire David Rubenstein. Depuis lors, il a dirigé un effort pour redéfinir l’institution : remodeler sa direction, obtenir un financement de plusieurs millions de dollars du Congrès pour les rénovations, et réimaginer sa programmation. Il a installé une liste de fidèles, y compris le nouveau président Richard Grenell, son ambassadeur en Allemagne pendant son premier mandat, qui a réévalué la programmation en la ciblant « pour les masses ». Grenell a réduit le personnel existant, embauché des alliés politiques et imposé une « politique d’équilibre » pour chaque représentation et location d’installation.
Les changements s’étendent également à ce qui est sur scène, le président cherchant à mettre en œuvre une « vision pour un âge d’or dans les arts et la culture », affirmant que le « Trump Kennedy Center » ne serait pas « woke ». L’impact de Trump sur l’institution était évident début décembre 2025 lors des Kennedy Center Honors. Le président a déclaré avoir été impliqué à « 98% » dans le choix des lauréats, qui allaient de Sylvester Stallone au groupe de rock KISS et Gloria Gaynor, entre autres. Trump a également déclaré que sous son administration, le centre avait connu des « nombres record » de donateurs et a prévu des plans pour que le Congrès investisse davantage d’argent dans le centre. « Nous sauvons le bâtiment. Nous avons sauvé le bâtiment. Le bâtiment était en si mauvais état, physiquement, financièrement et de toutes les autres manières. Et maintenant il est très solide, très fort », a-t-il affirmé.
L’art « woke ». Qu’est-ce que ça veut dire, au juste ? Pour Trump, l’art « woke », c’est probablement tout ce qui le dépasse. Tout ce qui demande de la réflexion. Tout ce qui challenge le statu quo. Il préfère l’art facile, l’art qui flatte, l’art qui ressemble à ses galas dorés à Mar-a-Lago. Le Kennedy Center, c’était l’incarnation de Camelot. De l’élégance, de la culture, de l’intelligence. Trump veut le transformer en un cabaret de deuxième classe. Et le pire, c’est qu’il y croit vraiment. Il pense vraiment qu’il améliore les choses. C’est ce qu’on appelle le syndrome de Dunning-Kruger : l’incapacité de reconnaître sa propre incompétence. Il ne comprend pas que la grandeur ne se commande pas. L’art véritable ne se plie pas aux désirs d’un tyran.
Section 2 : Le démantèlement de l'USAID
L’agence humanitaire assassinée
L’USAID (United States Agency for International Development), fondée par John F. Kennedy en 1961 pour administrer l’aide humanitaire étrangère, a été effectivement fermée par le ministère de l’Efficacité du Gouvernement (DOGE) de Trump sous la direction d’Elon Musk. Au cours des deux dernières décennies, les programmes de l’agence ont été crédités d’avoir sauvé la vie de 92 millions de personnes dans le monde entier. Selon un traqueur créé par Brooke Nichols, modélisateur en mathématiques des maladies infectieuses et économiste de la santé à l’Université de Boston, à partir du samedi 3 janvier 2026, la fermeture de l’USAID par Trump avait entraîné près de 725 000 décès, soit plus de 88 décès par heure. Plus des deux tiers d’entre eux étaient des enfants.
Atul Gawande de la T.H. Chan School of Public Health de Harvard a souligné dans un essai du New Yorker en novembre 2025 que le modèle de Nichols supposait, par exemple, que le département d’État soutiendrait pleinement les programmes restants. « C’est bien sûr une hypothèse majeure », a écrit Gawande. L’USAID jouait un rôle crucial dans la réponse aux crises humanitaires mondiales, du paludisme à la malnutrition en passant par les catastrophes naturelles. Sa fermeture a laissé un vide dans l’aide humanitaire américaine que d’autres nations n’ont pas été en mesure de combler complètement. Les conséquences de cette décision se feront sentir pendant des années, voire des décennies, dans les régions les plus vulnérables du monde.
Sept cent vingt-cinq mille morts. Et on compte. Ce n’est pas un chiffre abstrait. Ce sont des êtres humains. Des enfants. Des mères. Des pères. Chacun avec une histoire, des rêves, des gens qui les aiment. Et tout ça parce que Trump a décidé que l’aide humanitaire n’était pas une priorité. Je me demande si lui-même réalise l’ampleur de ce qu’il a fait. S’il a déjà passé ne serait-ce qu’une seconde à imaginer le visage d’une mère holding son enfant mourant à cause de sa décision. Je parie que non. Pour lui, ces gens ne sont que des statistiques. Des chiffres sur une feuille Excel. Il y a une cruauté froide, calculée, dans cette décision. Et une ignorance abyssale des conséquences réelles de ses actes.
Les conséquences dévastatrices sur le terrain
La fermeture de l’USAID a eu des conséquences immédiates et dévastatrices dans de nombreux pays dépendant de l’aide américaine. Les programmes de lutte contre le VIH/sida ont été interrompus, laissant des millions de personnes sans accès aux médicaments vitaux. Les initiatives de vaccination ont cessé, ouvrant la voie à des épidémies potentiellement catastrophiques. Les projets d’accès à l’eau potable et d’assainissement ont été abandonnés, augmentant le risque de maladies d’origine hydrique. Les programmes de sécurité alimentaire ont été éliminés, exacerbant la faim dans des régions déjà touchées par la sécheresse et les conflits.
Des organisations humanitaires internationales ont exprimé leur consternation face à cette décision. Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies a averti que la réduction de l’aide américaine mettrait en danger la vie de millions de personnes. Des ONG sur le terrain ont signalé qu’elles ne pouvaient plus fournir les services essentiels qui sauvaient des vies quotidiennement. La fermeture de l’USAID a également affaibli la position diplomatique des États-Unis dans le monde, réduisant leur capacité à exercer une influence positive et à promouvoir la stabilité dans les régions vulnérables. De nombreux experts en politique étrangère ont averti que ce vide pourrait être comblé par d’autres puissances mondiales, notamment la Chine et la Russie, cherchant à étendre leur influence.
Je me souviens d’avoir lu un reportage sur une petite fille en Afrique de l’Est qui devait marcher plusieurs kilomètres chaque jour pour aller chercher de l’eau potable grâce à un puits financé par l’USAID. Avec la fermeture de l’agence, ce puits ne sera plus entretenu. Bientôt, il se tarira. Et cette petite fille devra recommencer à boire de l’eau contaminée. Elle tombera malade. Elle pourrait mourir. Tout ça parce que Trump a décidé que l’aide humanitaire était une dépense inutile. C’est un crime contre l’humanité, point final. L’histoire jugera. Mais entretemps, ce sont des êtres humains qui souffrent. Qui meurent. Et Trump dort tranquillement dans son lit doré. Il y a des moments où je me demande comment il peut dormir la nuit. Puis je me rappelle : il n’a pas de conscience.
Section 3 : L'assaut contre SNAP
Un programme historique sous attaque
Le programme SNAP (Supplemental Nutrition Assistance Program), successeur du programme de timbres alimentaires initié sous l’administration Kennedy, subit des attaques soutenues de la part de l’administration Trump. Après le premier programme de timbres alimentaires qui a fonctionné de 1939 à 1943, l’administration Kennedy avait créé un projet pilote en 1961, inspiré par la pauvreté endémique que Kennedy avait rencontrée en Virginie-Occidentale pendant les primaires démocrates de l’année précédente. En janvier 1964, moins de deux mois après son assassinat, le programme incluait 380 000 participants dispersés dans 22 États, devenant permanent plus tard cette année avec l’adoption de la Food Stamp Act.
Les dommages causés par Trump au programme restent en cours et sont encore en cours de calcul. Son One Big Beautiful Bill Act, signé en juillet 2025, comprenait 186 milliards de dollars de coupes, soit environ 20% de son financement, ce que le Congressional Budget Office non partisan a projeté entraînerait la perte ou la réduction significative des prestations pour quatre millions de personnes. En décembre 2025, l’administration a menacé de retenir les fonds de gestion SNAP des États contrôlés par les démocrates si les responsables refusaient de fournir des données sur les bénéficiaires au gouvernement fédéral, y compris les noms et le statut d’immigration. Ces mesures ont un impact disproportionné sur les familles avec enfants, les personnes âgées et les personnes handicapées qui dépendent de SNAP pour leur alimentation.
J’ai vu des gens faire la queue pendant des heures pour recevoir de l’aide alimentaire. Des pères qui ont perdu leur emploi. Des mères seules qui travaillent deux emplois mais ne gagnent toujours pas assez pour nourrir leurs enfants. Des personnes âgées qui doivent choisir entre acheter de la nourriture ou payer leurs médicaments. SNAP n’est pas une aumône. C’est une bouée de sauvetage. Et Trump veut la couper. Pourquoi ? Pour payer des baisses d’impôts pour les milliardaires ? Pour financer ses rêves de grandeur ? Il y a quelque chose de profondément immoral dans un gouvernement qui nourrit les riches mais affame les pauvres. Kennedy comprenait que la faim n’est pas un échec moral des individus, mais un échec de la société. Trump ne comprend rien à ça. Pour lui, les pauvres ne méritent pas d’aide. Ils méritent seulement d’être blâmés.
Les conséquences sur les familles américaines
Les coupes dans SNAP auront des conséquences dévastatrices pour des millions de familles américaines. Quatre millions de personnes perdront leurs prestations ou verront leurs avantages considérablement réduits. Ces coupes surviennent à un moment où l’inflation alimentaire atteint des sommets, rendant plus difficile que jamais pour les familles à faible revenu de se permettre une alimentation saine. Les banques alimentaires, déjà sous pression, signalent qu’elles ne pourront pas absorber l’augmentation de la demande résultant de ces coupes.
Les experts en économie et en santé publique avertissent que la réduction de l’accès à une alimentation adéquate aura des conséquences à long terme sur la santé et le développement des enfants. La malnutrition infantile peut entraîner des problèmes de développement cognitif, des retards de croissance et une santé précaire tout au long de la vie. De plus, l’insécurité alimentaire est liée à des problèmes de santé mentale, à une performance scolaire réduite et à une productivité économique moindre. Les coupes dans SNAP finiront par coûter plus cher à la société à long terme, tant en termes de coûts de santé que de productivité perdue. Malgré ces avertissements, l’administration Trump persiste dans sa politique de réduction des programmes sociaux.
Il y a une photo qui me hante. Celle d’un enfant américain, les cernes sous les yeux, regardant avec tristesse son plateau vide à la cantine scolaire. C’est l’Amérique en 2026. La plus grande puissance économique du monde, et des enfants ont faim. Comment en est-on arrivé là ? Trump dirait que c’est la faute des parents. Qu’ils devraient travailler plus dur. Qu’ils ne méritent pas d’aide. Mais c’est faux. La plupart des bénéficiaires de SNAP travaillent. Ils ont des emplois. Mais les salaires n’ont pas suivi l’inflation. Le coût de la vie a explosé. Et au lieu de les aider, Trump les écrase. Il y a une cruauté particulière à s’en prendre aux enfants. À ceux qui n’ont aucun contrôle sur leur situation. C’est le signe d’une âme vide. D’un homme qui a perdu toute capacité d’empathie.
Section 4 : L'assaut contre Head Start
Un programme d’éducation sous menace
Head Start, une autre initiative née à la Maison Blanche Kennedy et établie comme programme fédéral en 1965 pour servir les familles à faible revenu, s’est également trouvé sous menace. Le budget initial de Trump proposait d’éliminer le programme entièrement, et le secrétaire à la Santé et aux Services humains Robert F. Kennedy Jr. s’est mis à fermer plusieurs bureaux régionaux et à réorganiser le programme. En mai 2025, il a promis au Congrès que l’administration ne couperait pas le financement. Mais en juillet, le New York Times a rapporté que des enquêteurs du Congrès avaient déterminé que l’administration avait illégalement retenu 12 milliards de dollars de financement pour le programme fédéral de garde d’enfants pendant environ trois mois.
Bien que cela semble avoir été résolu, un rapport du Government Accountability Office, qui assure la surveillance fédérale, « a constaté que les actions du gouvernement ont pu causer une difficulté financière immense » aux agences de garde d’enfants et, par extension, aux familles qu’elles servent. Le secrétaire Kennedy a également réduit l’accès des immigrants sans papiers à Head Start, et en décembre 2025, il a été révélé que les centres avaient reçu l’ordre d’éviter d’utiliser une liste de près de 200 mots et phrases, notamment « accessible », « handicap », « minorité », « noir », « tribal », « femelle » et « femmes ». Ces directives, selon les critiques, ont pour effet de marginaliser davantage les populations déjà vulnérables que le programme est censé servir.
Head Start. Ce programme a changé des millions de vies. J’ai rencontré des adultes qui vous diront que sans Head Start, ils ne seraient jamais allés à l’université. Ils n’auraient jamais eu les opportunités qu’ils ont aujourd’hui. Ce n’est pas de la garde d’enfants. C’est un investissement dans l’avenir. Et Trump veut le détruire. Pourquoi ? Parce qu’il ne croit pas que les enfants pauvres méritent une chance ? Parce qu’il pense que l’éducation est un luxe ? Ou simplement parce que c’est un programme démocrate, et donc tout ce qui est démocrate doit être détruit ? C’est une politique punitive. Une vengeance à petite échelle. Et RFK Jr. se prête à ce jeu. Il démantèle le programme de son propre oncle. C’est une trahison à la fois familiale et idéologique.
L’impact sur les enfants et les familles
Head Start fournit des services éducatifs, de santé, nutritionnels et sociaux complets aux enfants à faible revenu de la naissance à cinq ans. Le programme joue un rôle crucial dans la préparation des enfants à l’école, en leur fournissant les compétences fondamentales en littératie et en numératie, ainsi qu’un environnement sûr et stimulant. Les recherches montrent que les enfants qui participent à Head Start ont de meilleurs résultats scolaires, des taux de diplomation plus élevés et de meilleures perspectives de carrière que les enfants qui n’en bénéficient pas.
La réduction de l’accès à Head Start, en particulier pour les enfants d’immigrants sans papiers, créera des disparités éducatives supplémentaires. Les enfants qui ont le plus besoin de ces services seront les plus touchés. Les agences de garde d’enfants qui ont subi des difficultés financières en raison du retard de financement pourraient être obligées de fermer ou de réduire leurs services, laissant des familles sans options de garde abordables. Les effets de ces coupes se feront sentir pendant des années, car une génération d’enfants se verra refuser l’éducation préscolaire de qualité dont ils ont besoin pour réussir. Les experts en éducation avertissent que ces politiques finiront par coûter cher à la société, tant en termes de coûts de remédiation que de productivité perdue.
Il y a quelque chose de particulièrement cruel à s’attaquer à l’éducation des jeunes enfants. C’est comme voler leur avenir avant même qu’ils ne commencent à le construire. Head Start n’est pas seulement un programme éducatif. C’est un égaliseur. Il donne aux enfants défavorisés une chance de rivaliser avec leurs pairs plus privilégiés. Et Trump veut enlever cette chance. Il veut s’assurer que la richesse et le privilège restent concentrés entre quelques mains. C’est de l’élitisme pur et simple. Et RFK Jr., qui se pose en défenseur des opprimés, participe activement à cette destruction. L’hypocrisie est à couper le souffle. Il se présente comme un héros du peuple tout en démantelant les programmes qui aident les plus vulnérables. C’est une trahison pure et simple.
Section 5 : La guerre contre les vaccins
RFK Jr. à l’assaut de la santé publique
Robert F. Kennedy Jr., en tant que secrétaire à la Santé et aux Services humains, travaille activement à démanteler une structure vaccinale que son oncle a joué un rôle déterminant dans la mise en œuvre. En 1962, le président Kennedy avait signé le Vaccination Assistance Act, qui assurait que tous les enfants de moins de cinq ans, quel que soit leur revenu, puissent recevoir des vaccins contre la polio, la diphtérie, la coqueluche et le tétanos. Trois ans plus tard, le projet de loi a été amendé pour couvrir le nouveau vaccin contre la rougeole, qui a été autorisé pour la première fois en 1963.
Aujourd’hui, sous la surveillance du secrétaire Kennedy et de Trump, une épidémie de rougeole continue de se propager, avec plus de 2 000 cas signalés en 2025, le nombre le plus élevé depuis 33 ans. Dan Jernigan, qui dirigeait le bureau de sécurité des vaccins aux Centers for Disease Control avant de démissionner en protestation contre les politiques de santé publique de l’administration, a déclaré au Washington Post que le secrétaire Kennedy visait à « augmenter le risque, enterrer les avantages, semer la confusion, réduire l’utilisation » des vaccins. Cette approche anti-vaccination va à l’encontre de décennies de consensus scientifique et met en danger la santé publique américaine.
La rougeole. Une maladie que nous avions pratiquement éliminée. Et maintenant elle revient. Pourquoi ? Parce que RFK Jr. a décidé que la science ne comptait pas. Que ses théories du comptaient plus que la santé des enfants. Il y a une ironie amère dans tout ça. JFK a signé la Vaccination Assistance Act pour protéger les enfants. Son neveu, nommé par Trump, détruit cet héritage. Et pendant ce temps, des enfants tombent malades. Certains meurent. À cause d’une maladie évitable. C’est criminel. C’est de la négligence coupable. Et Trump, qui prétend protéger les Américains, laisse ça arriver. Pire, il l’encourage. Il a promis à RFK Jr. de « lâcher la bride » sur les vaccins. Il obtient ce qu’il veut : la mort d’enfants. C’est grotesque.
Les conséquences sur la santé publique
L’épidémie de rougeole de 2025 n’est que le début des conséquences de la politique anti-vaccination de l’administration. Les experts en santé publique avertissent que la baisse des taux de vaccination entraînera la réapparition d’autres maladies évitables par la vaccination, notamment les oreillons, la rubéole et la poliomyélite. Ces maladies peuvent avoir des conséquences graves, allant de la stérilité à la paralysie et au décès. Les communautés avec des taux de vaccination plus faibles, en particulier celles qui ont été ciblées par la désinformation anti-vaccination, sont les plus à risque.
La désinformation sur les vaccins, propagée par le secrétaire Kennedy et amplifiée par Trump, a également érodé la confiance dans les institutions de santé publique. De plus en plus de parents refusent de vacciner leurs enfants, mettant en danger non seulement leurs propres familles mais aussi la communauté dans son ensemble. L’immunité de groupe, qui protège ceux qui ne peuvent pas être vaccinés pour des raisons médicales, est compromise. Les experts avertissent que si cette tendance se poursuit, nous pourrions assister à des épidémies massives de maladies que nous pensions appartenir au passé. Le coût humain et économique de ces épidémies sera énorme, mais l’administration semble déterminée à poursuivre sa politique idéologique malgré les preuves scientifiques.
Je me souviens quand j’étais enfant, mes parents parlaient de la polio comme d’un cauchemar de leur enfance. Des enfants en respirateurs artificiels. Des vies brisées. Grâce aux vaccins, cette peur a disparu. J’ai grandi sans connaître cette terreur. Et maintenant, nous allons peut-être y retourner. Pourquoi ? Parce que RFK Jr. a décidé qu’il savait mieux que les médecins. Que Google valait mieux que la science. C’est de l’arrogance pure. Et ce qui me dérange le plus, c’est qu’il fait ça au nom de la « santé ». Il prétend protéger les enfants tout en les exposant à des maladies mortelles. C’est de l’hypocrisie à son comble. Et Trump, qui ne se soucie pas de la science, de la vérité ou des vies humaines, l’encourage. Il y a des mots pour ça. Crimes contre l’humanité est peut-être un peu fort, mais pas tant que ça.
Section 6 : L'assaut contre le NICHD
Détruire l’héritage d’Eunice Kennedy Shriver
Avec Trump, le secrétaire Kennedy s’attaque également à l’œuvre de toute une vie de sa tante, Eunice Kennedy Shriver, qui était une défenseure de la santé des enfants et des droits des personnes ayant une déficience intellectuelle. Fondatrice des Special Olympics, Shriver a également joué un rôle déterminant dans la création du National Institute of Child Health and Human Development (NICHD), que le président Kennedy a signé en loi en 1962 et qui a été nommé en l’honneur de Shriver par le Congrès en 2007. Depuis que son neveu a pris la tête du HHS, le NICHD a subi une vague de réductions de personnel, y compris l’initiative Safe to Sleep, une campagne de sensibilisation du public lancée en 1994 qui cherchait à prévenir les décès infantiles liés au sommeil.
Le NICHD mène des recherches cruciales sur la santé infantile, le développement humain, les maladies génétiques et les troubles du développement. Les chercheurs de l’institut ont réalisé des percées importantes dans la compréhension et le traitement du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN), des prématurés et des troubles du spectre autistique. Les réductions de personnel et de financement menacent de ralentir ou d’arrêter cette recherche vitale. Les experts en santé infantile avertissent que ces coupes auront des conséquences dévastatrices pour les enfants et les familles qui dépendent des découvertes et des traitements développés grâce à la recherche du NICHD.
Eunice Kennedy Shriver a consacré sa vie aux personnes ayant une déficience intellectuelle. Elle a fondé les Special Olympics pour leur donner une chance de briller, d’être vus, d’être valorisés. Elle a combattu la stigmatisation. Elle a changé des vies. Et son neveu, RFK Jr., détruit son héritage. Il coupe les financements à l’institut qui porte son nom. Il élimine des programmes qui sauvent des vies. Pourquoi ? Parce que Trump lui a dit de le faire ? Parce qu’il veut prouver sa loyauté ? Il y a une trahison familiale profonde là-dedans. Un neveu qui efface le travail de sa tante. C’est presque shakespearien. Mais pas dans la grande tradition. Dans la tradition des histoires d’horreur.
Les conséquences sur la recherche médicale
La recherche menée par le NICHD a des implications directes pour la santé et le bien-être des enfants. L’institut finance des études sur les causes et les traitements des maladies infantiles, développe des lignes directrices pour les soins néonatals, et soutient la formation de pédiatres et de chercheurs. Les réductions de financement signifieront que moins de recherches pourront être menées, que des découvertes potentielles seront retardées ou annulées, et que des familles attendront plus longtemps pour des traitements vitaux.
L’initiative Safe to Sleep, qui a été réduite, a joué un rôle crucial dans la réduction du taux de SMSN aux États-Unis. La campagne a éduqué les parents sur les pratiques sûres de sommeil, comme faire dormir les bébés sur le dos, utiliser une surface de sommeil ferme et éviter les objets mous dans le berceau. Les chercheurs craignent que la réduction de cette campagne ne conduise à une augmentation du nombre de décès par SMSN, une tragédie d’autant plus évitable. De même, la réduction de la recherche sur l’autisme et d’autres troubles du développement signifie que les familles devront attendre plus longtemps pour des réponses et des traitements. Les coupes au NICHD sont essentiellement des coupes dans l’avenir de la santé infantile américaine.
Le syndrome de mort subite du nourrisson. Chaque parent en a peur. On se réveille plusieurs fois par nuit pour vérifier que notre bébé respire. C’est une terreur viscérale. Safe to Sleep a sauvé des milliers de vies en enseignant aux parents comment protéger leurs bébés. Et maintenant, ce programme est réduit. Pourquoi ? Pour économiser quelques dollars ? Pour satisfaire l’idéologie de Trump ? Combien de bébés devront mourir avant que quelqu’un ne dise « ça suffit » ? Combien de parents devront perdre leur enfant avant que cette folie ne s’arrête ? RFK Jr. se présente comme un défenseur de la santé des enfants. Mais ses actions disent le contraire. Il sacrifie des vies sur l’autel de l’idéologie. C’est inexcusable.
Section 7 : L'inversion de l'héritage de Robert F. Kennedy
De la défense des opprimés à la persécution
Le père du secrétaire Kennedy, le sénateur de New York Robert F. Kennedy, a défendu les droits des personnes de couleur, des Amérindiens, des travailleurs migrants, des Appalachiens et des personnes en situation de pauvreté, et il a promu les droits de l’homme dans le monde entier, de l’Europe de l’Amérique latine et, le plus célèbre, en Afrique du Sud, où il s’est exprimé contre l’apartheid. En mars 1968, le sénateur a adressé des travailleurs migrants en soutien à Cesar Chavez à Delano, en Californie. Son discours était optimiste et plein d’aspiration, promettant de « lutter ensemble ». Il a dit : « Vous vous tenez pour la justice, et je suis fier de me tenir avec vous. Viva La Causa. »
La rhétorique et les actions de Trump sont l’antithèse directe du discours du sénateur Kennedy. Les raids de l’Immigration and Customs Enforcement de Trump sur les fermes et les vergers, et dans les villes à travers le pays, ne laissent aucun doute sur le fait qu’il considère les travailleurs migrants et les immigrants sans papiers non pas comme des partenaires dans une lutte pour la justice mais comme des adversaires à être arrondis et expulsés en masse. L’administration a mis en œuvre des politiques plus strictes en matière d’immigration, y compris la séparation des familles à la frontière, la restriction de l’asile et l’expansion des expulsions rapides sans procédure régulière. Ces politiques vont à l’encontre de l’héritage de Robert F. Kennedy de compassion et de défense des opprimés.
RFK était la voix des sans-voix. Il a marché avec les travailleurs migrants. Il s’est tenu face aux foules en Afrique du Sud pour dénoncer l’apartheid. Il a risqué sa vie pour la justice. Et maintenant son fils, RFK Jr., travaille avec un homme qui traite les immigrants comme des criminels. Les sépare de leurs enfants. Les enferme dans des cages. Il y a une trahison profonde là-dedans. Un fils qui efface l’héritage de son père. Qui travaille avec les ennemis de tout ce que son père représentait. C’est presque incompréhensible. Comment peut-on trahir ainsi la mémoire de son père ? Comment peut-on se vendre à l’ennemi ? Mais RFK Jr. l’a fait. Il s’est vendu à Trump pour un peu de pouvoir. Et le prix a été payé par des milliers d’immigrants persécutés.
Les conséquences pour les communautés vulnérables
Les politiques d’immigration strictes de l’administration Trump ont eu des conséquences dévastatrices pour les communautés vulnérables. Les familles ont été séparées, les enfants ont été traumatisés, et les travailleurs ont vécu dans la peur constante d’être expulsés. Les raids sur les fermes ont perturbé la chaîne d’approvisionnement alimentaire américaine, menaçant la sécurité alimentaire et augmentant les prix. Les villes qui dépendent de la main-d’œuvre immigrée ont vu leur économie souffrir.
De plus, les politiques restrictives en matière d’asile ont forcé les personnes fuyant la violence et la persécution à retourner dans des situations dangereuses. Les organisations de défense des droits de l’homme ont documenté de nombreux cas de retour vers la violence, y compris des meurtres et des agressions, de personnes qui avaient demandé l’asile aux États-Unis mais qui avaient été expulsées sans procédure régulière. L’administration a également restreint l’accès aux services sociaux pour les immigrants sans papiers, y compris l’accès aux soins de santé et à l’éducation. Ces politiques ont créé un climat de peur et de méfiance dans les communautés immigrées, rendant difficile pour les victimes de crimes ou d’abus de demander de l’aide aux autorités.
J’ai vu des images d’enfants en cages. Des enfants qui pleurent. Qui appellent leurs mères. C’est l’Amérique en 2026. La terre des libres ? Pas pour ces enfants. Le pays des opprimés ? Oui, pour eux. Trump a créé un système de cruauté systémique. Et RFK Jr. participe à ce système. Il se tient à côté de Trump pendant qu’il signe des ordres qui détruisent des familles. Il approuve. Il soutient. C’est une trahison de tout ce que son père représentait. Bobby Kennedy serait scandalisé. Il serait en colère. Il lutterait. Son fils ? Il collabore. C’est la différence entre un homme d’honneur et un homme sans principe. Et nous en payons tous le prix.
Section 8 : L'assaut contre l'Obamacare et CHIP
Détruire « l’œuvre de sa vie » de Ted Kennedy
Ted Kennedy, dont les empreintes digitales se trouvent sur presque toutes les législations progressistes du début des années 1960 jusqu’à sa mort d’un cancer du cerveau en 2009, y compris l’Immigration and Nationality Act de 1965 et l’Americans with Disabilities Act et les législations sur les crimes de haine, était surtout connu pour avoir défendu ce qu’il appelait « la cause de ma vie » : « garantir que chaque Américain — nord, sud, est, ouest, jeune, vieux — aura des soins de santé décents en tant que droit fondamental et non comme un privilège ». Ce que nous connaissons comme Obamacare pourrait facilement être appelé Teddycare, et les attaques de Trump contre le programme, ainsi que contre le Children’s Health Insurance Program (CHIP), que Kennedy a introduit, atteignent le cœur de l’héritage du sénateur du Massachusetts.
Trump n’a pas vécu pour voir l’Affordable Care Act signé en loi par Barack Obama, mais ses décennies de défense constante, de constitution de coalitions et d’influence politique, sans parler de sa direction du personnel du comité, ont assuré qu’il serait parmi ses architectes. Les assauts continus de Trump contre le programme — les efforts continus pour le priver de financement, la fin des subventions dans le cadre du One Big Beautiful Bill Act et le refus de les étendre — ainsi que contre le Children’s Health Insurance Program (CHIP), que Kennedy a introduit, vont à l’encontre de l’héritage du sénateur du Massachusetts. Ces politiques ont pour effet de refuser l’accès aux soins de santé à des millions d’Américains qui en ont besoin.
Ted Kennedy a passé sa vie à se battre pour les soins de santé pour tous. Il l’a appelé « la cause de sa vie ». Et maintenant Trump essaie de détruire cet héritage. Pourquoi ? Parce que c’est l’œuvre d’un démocrate ? Parce que les compagnies d’assurance font plus de profit quand les gens ne sont pas couverts ? Il y a quelque chose de profondément immoral à refuser les soins de santé aux gens. À les laisser souffrir, mourir, parce qu’ils n’ont pas assez d’argent. Kennedy comprenait que la santé n’est pas un privilège. C’est un droit. Trump ne comprend rien à ça. Pour lui, tout est une question de profit. De gain personnel. La santé des Américains n’est qu’une monnaie d’échange dans son jeu politique.
Les conséquences sur la santé des Américains
Les attaques contre l’Affordable Care Act ont eu des conséquences directes sur la santé des Américains. Des millions de personnes ont perdu leur assurance maladie ou ont vu leurs primes augmenter de manière significative. Les protections pour les personnes ayant des conditions préexistantes ont été affaiblies, laissant ces personnes vulnérables à la discrimination de la part des compagnies d’assurance. Les coupes dans Medicaid ont réduit l’accès aux soins pour les Américains à faible revenu, en particulier dans les États qui ont refusé d’étendre le programme sous l’ACA.
Le Children’s Health Insurance Program (CHIP) fournit une couverture maladie à des millions d’enfants de familles qui gagnent trop pour être admissibles à Medicaid mais qui ne peuvent pas se permettre une assurance privée. Les coupes dans CHIP signifient que ces enfants perdront leur accès aux soins de santé préventifs, aux soins dentaires et visuels, et aux traitements médicaux essentiels. Les experts en santé publique avertissent que ces politiques entraîneront une augmentation des maladies évitables, des décès prématurés et une baisse générale de la santé publique américaine. Les coûts de ces politiques en termes de souffrance humaine et de pertes économiques seront énormes.
Je connaissais une femme qui devait choisir entre acheter de l’insuline et payer son loyer. Elle avait le diabète. Sans insuline, elle mourrait. Mais l’assurance ne couvrait pas le coût complet. Elle est morte. C’est l’Amérique en 2026. Les gens meurent parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer leurs médicaments. Et Trump veut pire. Il veut détruire l’ACA. Il veut retourner à l’époque où les compagnies d’assurance pouvaient refuser de couvrir les gens parce qu’ils étaient malades. C’est une politique de cruauté pure. Et Ted Kennedy, qui a passé sa vie à se battre contre ça, doit se retourner dans sa tombe. Son neveu, RFK Jr., participe à cette destruction. Il participe à la mort de milliers de gens. C’est une trahison de tout ce que la famille Kennedy représente.
Section 9 : L'effacement de l'esthétique de Camelot
La destruction du Rose Garden
Tout au long de son second mandat, Trump n’est pas resté dans le domaine de la politique en ce qui concerne l’influence durable des Kennedy. Il semble déterminé à effacer le symbolisme esthétique et l’histoire de Camelot. Jacqueline Kennedy avait déclaré de manière célèbre au magazine Life : « Tout dans la Maison Blanche doit avoir une raison d’y être », alors qu’elle commençait sa célèbre restauration de la Maison Blanche, qui, après des décennies de négligence, ressemblait au hall d’un hôtel de gamme moyenne. « Ce serait un sacrilège que de simplement la redécorer — un mot que je déteste. Elle doit être restaurée, et cela n’a rien à voir avec la décoration. C’est une question d’érudition. »
La préservation historique était au cœur de l’agenda de la Première Dame, alors qu’elle et son personnel, ainsi qu’une multitude de contacts dans le monde des beaux-arts, traquaient des meubles et des œuvres d’art qui avaient autrefois résidé dans la Maison Blanche ou qui mettraient en valeur « la nature évolutive » et le « caractère vivant » de la résidence. Le minimalisme, qui était à la base du style personnel de Jacqueline Kennedy, était essentiel. « Aucune autre résidence ne reflète aussi significativement les luttes et les aspirations du peuple américain », a-t-elle souligné dans un mémo, et le « mélange original de dignité et de simplicité » de l’édifice était primordial.
Le Rose Garden. C’était plus qu’un jardin. C’était un symbole. Un lieu où les présidents s’adressaient à la nation. Où JFK a annoncé des décisions historiques. Où Jacqueline a créé un espace de beauté et de sérénité. Trump l’a détruit. Il a tout pavé. Il a installé des tables de café et des parasols. Il l’a transformé en une terrasse de club privé. C’est une destruction du patrimoine. Un effacement de l’histoire. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas de goût ? Parce qu’il veut marquer son territoire ? Probablement les deux. Il ne comprend pas que la Maison Blanche ne lui appartient pas. Qu’elle appartient au peuple américain. Qu’elle abrite des siècles d’histoire. Tout ce qui compte pour lui, c’est son ego.
La destruction du Jacqueline Kennedy Garden
En octobre 2025, sans avertissement ni approbation requise de la National Capital Planning Commission ou de la Commission of Fine Arts, la démolition a commencé sur l’aile Est de la Maison Blanche, qui a été construite en 1902 sous Theodore Roosevelt et abritait le bureau de la Première Dame. L’action de Trump était si choquante qu’un détail important a été négligé dans une grande partie de la couverture médiatique : il avait également détruit le Jacqueline Kennedy Garden, qui se trouvait le long de la colonnade de l’aile Est et avait été dédié à l’ancienne Première Dame en 1965. À sa place, et à celle de l’aile Est, se trouvera une immense salle de bal dorée — si grande qu’elle promet de faire de l’ombre à la Maison Blanche elle-même.
Le Jacqueline Kennedy Garden était un espace vert paisible et élégant, conçu par l’ancienne Première Dame comme un lieu de réflexion et de beauté. Il abritait des plantes historiques, des arbres matures et des éléments architecturaux qui faisaient partie de l’histoire de la Maison Blanche depuis plus d’un siècle. Sa destruction représente une perte irréparable pour le patrimoine historique de la Maison Blanche. Les architectes et les historiens ont condamné cette action comme une violation de la préservation historique et un affront à la mémoire de Jacqueline Kennedy.
Le Jacqueline Kennedy Garden. Un jardin dédié à une femme qui a consacré sa vie à préserver l’histoire de la Maison Blanche. Et Trump l’a détruit. Il a fait venir des bulldozers. Il a tout rasé. Pour construire une salle de bal dorée. Une salle de bal. Qui va l’utiliser ? Ses amis riches ? Ses supporters fidèles ? Pas le peuple américain. C’est un vol. Un vol d’histoire. Un vol de beauté. Et il l’a fait sans demander la permission. Sans consulter les commissions historiques. Juste parce qu’il pouvait. Parce qu’il est président et qu’il croit que cela lui donne le droit de détruire ce qu’il veut. C’est de la tyrannie pure. Et le pire, c’est qu’il pense qu’il améliore les choses. Il pense vraiment qu’une salle de bal dorée vaut mieux qu’un jardin historique. C’est à pleurer.
Section 10 : La transformation d'Air Force One
L’effacement du design JFK
Finalement, il y a Air Force One. En 2018, ses plans pour redessiner le schéma de couleurs de la prochaine version de l’avion ont été révélés. Au lieu des couleurs emblématiques blanc et bleu œuf de pigeon, qui avaient été choisies par le président Kennedy et Jacqueline Kennedy, Trump privilégiait un schéma de couleurs « plus américain » : rouge, blanc et bleu foncé, les très couleurs qui ornent son avion personnel. Lorsqu’il était au pouvoir, Joe Biden avait ordonné que la nouvelle flotte, qui avait été contractée à Boeing, conserve les couleurs Kennedy. Mais en revenant à la présidence, Trump s’est impatienté avec le rythme de la construction et a décidé à la place d’accepter un Boeing 747-8 de la famille royale qatarienne qui inclura son schéma de couleurs préféré.
Le design original d’Air Force One, avec son schéma de couleurs blanc et bleu, était devenu un symbole de la présidence américaine et un emblème de la dignité et du calme. Le design de Trump, avec ses couleurs plus sombres et plus agressives, a été critiqué par les experts en design comme moins élégant et moins approprié pour un avion présidentiel. Le coût de cette modification, ainsi que l’acceptation d’un avion d’occasion plutôt qu’un avion neuf, a soulevé des questions sur la sécurité et la fiabilité de l’avion présidentiel.
Air Force One. L’avion le plus reconnaissable au monde. Un symbole de la présidence américaine. JFK l’a conçu avec Jacqueline pour qu’il soit élégant. Digne. Reconnaissable. Trump veut le changer. Parce qu’il n’aime pas le bleu. Parce qu’il veut du rouge, blanc et bleu. Parce qu’il veut que l’avion ressemble à son jet privé. Il y a quelque chose de profondément puéril là-dedans. Comme un enfant qui veut que tous ses jouets soient à son image. Il ne comprend pas que la présidence n’est pas à propos de lui. Que ces symboles ne lui appartiennent pas. Qu’ils appartiennent au peuple américain. Il veut tout changer. Tout marquer de son empreinte. Comme s’il pouvait effacer l’histoire et la remplacer par la sienne.
Les conséquences de la décision
La décision de Trump d’accepter un avion d’occasion plutôt qu’un avion neuf a soulevé des préoccupations concernant la sécurité présidentielle. Les avions présidentiels sont soumis à des normes de sécurité et de communication extrêmement strictes, et il n’est pas clair si l’avion qatarien répond à ces normes. De plus, le coût de la conversion de l’avion pour répondre aux spécifications d’Air Force One pourrait finalement dépasser le coût de la construction d’un avion neuf.
Le nouveau schéma de couleurs a également été critiqué pour son incohérence avec l’image traditionnelle de la présidence américaine. L’Air Force One blanc et bleu œuf de pigeon est apparu dans d’innombrables films, émissions de télévision et reportages au cours des six dernières décennies, devenant un symbole mondial de la présidence américaine. Le design de Trump, avec ses couleurs plus sombres, risque d’être moins reconnaissable et moins distinctif. De plus, l’abandon du design Kennedy représente un autre affront à l’héritage de la famille Kennedy, qui a contribué à façonner l’image de la présidence américaine pendant des décennies.
J’ai vu des photos du nouveau design d’Air Force One. Ça ressemble à un avion de ligne ordinaire. Rien de spécial. Rien de digne. C’est juste un avion avec des couleurs patriotiques. JFK comprenait que la grandeur ne vient pas des couleurs. Elle vient du design. De l’élégance. De la simplicité. Trump ne comprend rien à ça. Il pense que plus c’est gros, plus c’est coloré, mieux c’est. C’est le même manque de goût qui a transformé la Maison Blanche en un palace kitsch. C’est triste, vraiment. L’Amérique mérite mieux que ça. Elle mérite des dirigeants qui comprennent et respectent son histoire. Pas quelqu’un qui traite la présidence comme sa propriété personnelle.
Section 11 : La psychologie de la guerre de Trump
L’envie d’une dynastie
Les Kennedy ont longtemps été considérés comme la royauté américaine, un fait qui doit irriter le Trump, qui a conscience de son image — et à la peau fine — et qui s’imagine comme un monarque en tout sauf le nom. Dans son esprit, il n’y a de place que pour une dynastie dans la politique américaine : la sienne. La notion de Camelot dans la mémoire collective nationale représente, comme Jacqueline Kennedy l’avait l’intention lorsqu’elle l’a imaginée pour le journaliste de Life Theodore H. White dans les jours suivant l’assassinat de son mari, une époque de charisme, de glamour et de vigueur qui a révolutionné la politique américaine. Tout, en d’autres termes, ce dont Trump rêve, ainsi que d’autres qualités dans lesquelles il n’a jamais semblé intéressé, y compris une tradition de service public, de curiosité intellectuelle, de débat et d’appréciation de l’histoire, de la littérature et des arts.
Soixante-deux ans après son assassinat, Kennedy reste le président moderne le plus populaire du pays, avec un taux d’approbation de 90%. Trump, qui n’a jamais atteint un tel niveau de popularité, semble résolu à détruire ce qui rend les Kennedy si aimés : leur engagement envers le service public, leur intellect, leur style et leur contribution à la culture et aux arts américains. En attaquant les Kennedy, Trump attaque en réalité les valeurs qu’ils représentent : la compassion, l’intelligence, la culture et le service désintéressé. C’est une guerre non seulement contre une famille, mais contre une certaine idée de l’Amérique.
Trump veut être roi. Il veut être la seule dynastie. Les Kennedy l’énervent. Ils sont aimés. Ils sont respectés. Ils ont une histoire de service public. Lui, il a une histoire de fraude, d’ego et de mensonges. Alors il les attaque. Il essaie de détruire leur héritage. Il pense qu’en effaçant les Kennedy, il deviendra la seule dynastie américaine. Mais ça ne marche pas comme ça. L’amour ne se commande pas. Le respect ne s’achète pas. L’histoire ne s’efface pas. Trump peut essayer autant qu’il veut de détruire les Kennedy, ils resteront dans les cœurs et les esprits des Américains. Lui, il finira dans les livres d’histoire comme un président qui a essayé de détruire tout ce qui est bon en Amérique.
La nécessité psychologique de domination
La guerre de Trump contre les Kennedy peut également être comprise comme une manifestation de son besoin psychologique de domination. Trump, qui a construit sa carrière et sa personnalité publique autour de l’image du gagnant, ne peut tolérer l’existence d’autres gagnants, en particulier ceux qui sont aimés et respectés pour des raisons autres que la richesse et le pouvoir. En attaquant les Kennedy, Trump essaie de s’élever en les abaissant, de gagner par comparaison plutôt que par mérite.
Ce besoin de domination se manifeste dans toutes les actions de Trump contre les Kennedy : il renomme leurs monuments, détruit leurs jardins, annule leurs programmes et attaque leur famille même à leur moment le plus sombre. C’est une campagne de destruction systématique qui vise à effacer toute trace de l’héritage Kennedy. Cependant, cette guerre pourrait bien se retourner contre lui. Les Kennedy sont profondément ancrés dans la culture et l’histoire américaines, et les tentatives de Trump pour les détruire pourraient bien renforcer leur héritage plutôt que de l’affaiblir. En fin de compte, la guerre de Trump contre les Kennedy en dit plus sur lui que sur eux : elle révèle ses insécurités, ses envies et son incapacité à tolérer toute forme de grandeur autre que la sienne.
C’est pathétique, vraiment. Trump veut tout. Il veut être le plus riche. Le plus puissant. Le plus aimé. Mais il ne peut pas avoir tout ça. Il peut être riche. Il peut être puissant. Mais il ne peut pas être aimé. Pas vraiment. Pas avec son cœur vide. Pas avec sa cruauté. Les Kennedy étaient aimés parce qu’ils croyaient en quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Trump ne croit qu’en Trump. Et ça, ça se voit. Ça se ressent. Les gens ne sont pas stupides. Ils savent quand quelqu’un est authentique et quand quelqu’un est un imposteur. Trump essaie de détruire les Kennedy parce qu’il est jaloux. Jaloux de leur amour. Jaloux de leur respect. Jaloux de leur héritage. Mais l’héritage ne se détruit pas. Il se construit. Et les Kennedy ont construit un héritage qui durera des siècles. Trump ne laissera que des ruines.
Conclusion : Une guerre perdue d'avance
L’héritage indestructible des Kennedy
Soixante-deux ans à partir de maintenant, les Américains ne se souviendront pas de la présidence Trump avec l’affection dont la plupart se souviennent — ou imaginent — les mille jours de l’administration de John F. Kennedy. Ils ne parleront pas d’une famille qui, tout en étant humaine et imparfaite, s’est consacrée au service public, à l’amélioration de la vie et à l’expansion des droits du peuple américain. Le nom Trump sera un synonyme d’une époque de cruauté, de profits faciles, de traumatisme national — et de très mauvais goût. En revanche, l’héritage des Kennedy continuera d’inspirer les générations futures à se consacrer au service public, à défendre les opprimés et à célébrer les arts et la culture.
Les programmes et politiques initiés par les Kennedy — de la paix à la santé, en passant par les droits civils et les arts — ont tissé leur lien dans la trame de la vie nationale américaine. Ils ont changé des millions de vies. Ils ont rendu l’Amérique meilleure. Trump peut essayer de détruire ces programmes, mais il ne peut pas détruire l’impact qu’ils ont eu. Il ne peut pas effacer l’histoire. Les Kennedy resteront une partie intégrante de l’identité américaine, un rappel constant de ce que le pays peut être à son meilleur.
Quand je regarde ce que Trump a fait, je ressens une colère profonde. Une colère qui me brûle la poitrine. Il essaie de détruire tout ce qui est bon en Amérique. Il essaie d’éteindre la lumière. Mais il échouera. La lumière est plus forte que l’obscurité. L’espoir est plus fort que le désespoir. L’héritage des Kennedy brillera encore longtemps après que Trump ne soit qu’une note de bas de page de l’histoire. Ses attaques ne feront que renforcer leur mémoire. Ses cruautés ne feront que souligner leur bienveillance. Trump pense qu’il gagne. Mais il perd. Il perd chaque jour qu’il passe à essayer de détruire ce qu’il ne peut jamais comprendre : la grandeur qui vient du service, pas du pouvoir. L’amour qui vient du cœur, pas de l’ego.
Le prix de la cruauté
La guerre de Trump contre les Kennedy a eu un coût humain énorme. Des milliers, voire des millions, de personnes ont souffert à cause de ses politiques : les enfants qui ne recevront pas de vaccination, les familles qui perdront leur aide alimentaire, les immigrants qui seront séparés de leurs familles, les patients qui perdront leur accès aux soins de santé. Ces politiques ne sont pas des abstractions ; elles affectent des vies réelles. Elles causent une souffrance réelle.
Tout au long de l’histoire, les tyrans ont tenté d’effacer les héritages de ceux qu’ils envient. Mais l’histoire nous enseigne que ces tentatives échouent invariablement. L’héritage de service public, de compassion et de culture des Kennedy transcende la politique et les administrations. Il est ancré dans le cœur du peuple américain. Trump peut essayer de le détruire, mais il ne réussira pas. Dans le meilleur des cas, il ne réussira qu’à révéler la petitesse de son propre caractère et la grandeur durable de l’héritage Kennedy.
Je pense à Caroline Kennedy aujourd’hui. À elle qui a perdu sa fille le 30 décembre. À elle qui a dû subir les attaques de Trump le même jour. Je ne sais pas comment elle fait. Comment elle continue. Mais elle le fait. Avec dignité. Avec grâce. C’est ce que signifie être un Kennedy. C’est ce que signifie être quelqu’un de grand. Trump ne comprendra jamais ça. Il ne comprendra jamais la force qui vient de la douleur. La résilience qui vient de l’adversité. Il pense que la force, c’est le pouvoir. C’est l’argent. C’est le contrôle. Mais il a tort. La vraie force, c’est l’amour. C’est la compassion. C’est le service. C’est ce que les Kennedy représentent. Et c’est pour ça que Trump perdra. Parce que vous ne pouvez pas détruire l’amour avec la haine. Vous ne pouvez pas détruire la lumière avec l’obscurité. L’héritage des Kennedy survivra. Il doit survivre. Pour nous. Pour l’Amérique. Pour l’avenir.
Sources
Sources primaires
Salon, « Trump has declared war — on the Kennedys », publié le 4 janvier 2026
People, « Donald Trump Attacks Kennedy Family on Truth Social Hours After Death of JFK’s Granddaughter Tatiana Schlossberg », publié le 30 décembre 2025
CNN, « Kennedy Center board votes to rename it ‘Trump Kennedy Center' », publié le 18 décembre 2025
Sources secondaires
The Guardian, « Trump’s cultural coup at Kennedy Center », publié le 31 décembre 2025
New York Times, « Trump Kennedy Center name change sparks legal battle », publié le 18 décembre 2025
New Yorker, « The shutdown of USAID has already killed hundreds of thousands », publié en novembre 2025
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