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L’opération Absolute Resolve : une démonstration de force

L’opération a été baptisée Absolute Resolve. Résolution absolue. Le nom lui-même est un manifeste. Pas de demi-mesure, pas de compromis, pas de retour en arrière possible. Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, à 22h46 heure de Floride, Trump a donné le feu vert. Cent cinquante avions décollaient simultanément de vingt bases militaires réparties dans tout l’hémisphère occidental. Une armada aérienne d’une ampleur rarement vue en temps de paix. Les défenses aériennes vénézuéliennes ont été neutralisées en quelques minutes. Les lumières de Caracas se sont éteintes — Trump a parlé d’une certaine expertise sans préciser, laissant planer le mystère sur les armes utilisées. Cyberattaque ? Frappe électromagnétique ? Peu importe. Le résultat était là : une capitale plongée dans le noir, paralysée, sans défense.

À 2h01 du matin, heure locale, les hélicoptères américains se posaient dans l’enceinte du palais présidentiel. Moins de trente minutes plus tard, Nicolas Maduro et sa femme Cilia Flores étaient en détention, les yeux bandés, direction le porte-avions USS Iwo Jima qui croisait au large. L’image que Trump a publiée sur Truth Social est saisissante. Maduro en survêtement gris, une bouteille d’eau à la main, le regard masqué par un bandeau noir. Un président déchu réduit à l’état de prisonnier de guerre. À 16h30, l’avion atterrissait à la base aérienne Stewart près de New York. Maduro allait être inculpé pour narcoterrorisme et trafic de cocaïne — des accusations que ses propres services de renseignement peinent à étayer. Mais là encore, qu’importe la vérité quand on applique le manuel Yarvin ? La justice n’est qu’un outil au service de la domination.

Les cibles : une décapitation systématique

Les frappes américaines n’ont pas été aléatoires. Elles ont visé avec une précision chirurgicale tous les centres névralgiques du pouvoir vénézuélien. La base aérienne de La Carlota à Caracas, désormais hors service. Le Cuartel de la Montaña, lieu de sépulture d’Hugo Chávez — un symbole détruit. Le Palais législatif fédéral. Le complexe militaire de Fuerte Tiuna, cœur de l’armée vénézuélienne. Le palais présidentiel de Miraflores. La base de F-16 à Barquisimeto. Les aéroports d’El Hatillo et de Charallave, neutralisés. La base d’hélicoptères militaires d’Higuerote, détruite. Une décapitation systématique de toutes les capacités de résistance. Exactement comme Yarvin l’avait écrit : il faut frapper fort, frapper partout, frapper vite, pour que l’ennemi comprenne immédiatement que toute résistance est vaine.

Le général Dan Caine, chef d’état-major des armées américaines, a parlé d’une opération répétée pendant des mois. Les forces spéciales s’étaient entraînées sur une réplique exacte du bâtiment où se trouvait Maduro. Chaque détail avait été anticipé, chaque mouvement chorégraphié. Trump a qualifié l’opération de démonstration la plus stupéfiante, efficace et puissante de la puissance militaire américaine de l’histoire. Une hyperbole trumpienne, certes, mais qui révèle l’intention : il ne s’agissait pas seulement de capturer Maduro. Il s’agissait d’envoyer un message au monde entier. Nous pouvons faire ça n’importe où, n’importe quand, à n’importe qui. Et personne ne peut nous arrêter.

Je repense à cette phrase de Yarvin : « Dans une véritable guerre, l’objectif est la victoire, et la devise est ‘inter arma silent leges’ — les lois se taisent entre les armes. » Les lois se taisent. Le droit international se tait. La Charte de l’ONU se tait. Et nous, nous nous taisons aussi. Par peur ? Par calcul ? Par résignation ? Je ne sais pas. Mais ce silence m’étouffe.

Sources

Sources primaires

Le Grand Continent, Recolonisation : la méthode Curtis Yarvin pour occuper et gouverner un État étranger, 6 janvier 2026. Al Jazeera, Trump bombs Venezuela, US abducts Maduro: All we know, 3 janvier 2026, mis à jour le 4 janvier 2026. Le Grand Continent, Géopolitique hémisphérique : comprendre la doctrine Trump, 5 janvier 2026. Mediapart, Trump inaugure l’année 2026 en appliquant sa politique d’ingérence brutale, 3 janvier 2026. Le Monde, Pour Donald Trump, l’Amérique d’abord passe par Caracas, 4 janvier 2026.

Sources secondaires

The Conversation, Friday essay: Trump’s reign fits Curtis Yarvin’s blueprint of a CEO-led American monarchy, date non précisée. Vox, Who is Curtis Yarvin, the monarchist, anti-democracy blogger?, date non précisée. The Guardian, He’s anti-democracy and pro-Trump: the obscure ‘dark enlightenment’ blogger, 21 décembre 2024. Politico, Curtis Yarvin’s Ideas Were Fringe. Now They’re Coursing Through the Trump Administration, 30 janvier 2025. The New Yorker, Curtis Yarvin’s Plot Against America, 9 juin 2025. Le Grand Continent, Stratégie de sécurité nationale américaine : le plan de la Maison-Blanche contre l’Europe (texte intégral), 6 décembre 2025.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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