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Schumer, le champion du double discours

Chuck Schumer, le leader de la majorité démocrate au Sénat, incarne parfaitement cette schizophrénie politique. En février deux mille vingt, il tonnait contre Trump: « Et le président se vante de sa politique vénézuélienne. Donnez-nous une pause. Il n’a pas mis fin au régime Maduro. Le régime Maduro est plus puissant aujourd’hui et plus enraciné aujourd’hui qu’il ne l’était quand le président a commencé. » Schumer exigeait des résultats, de l’action, de la fermeté. Mais le quatre janvier deux mille vingt-six, après la capture de Maduro, son discours a radicalement changé: « C’est imprudent. Et le peuple américain est juste, ce matin, dans la peur de ce qui va se passer ici. » Imprudent? Le peuple américain dans la peur? Mais de quoi exactement—de la réussite de Trump?

Cette volte-face spectaculaire n’est pas un cas isolé. Elle révèle un pattern systématique chez les démocrates: critiquer Trump pour son inaction, puis le critiquer pour son action. C’est un jeu politique cynique où les principes sont sacrifiés sur l’autel de la partisanerie. Schumer ne se soucie pas vraiment du Venezuela, ni de Maduro, ni même de la légalité de l’opération—il se soucie uniquement de marquer des points contre Trump. Et cette attitude, multipliée par des dizaines de leaders démocrates, crée un climat politique toxique où la vérité n’a plus sa place. Le message envoyé est clair: peu importe ce que fait Trump, nous le condamnerons. Peu importe que ce soit exactement ce que nous réclamions hier.

Warren, Durbin et les autres retournements de veste

Elizabeth Warren avait été catégorique en juillet deux mille dix-neuf: « Maduro est un dictateur et un escroc qui a détruit l’économie de son pays, démantelé ses institutions démocratiques, et profité pendant que son peuple souffre. Les États-Unis devraient diriger la communauté internationale pour répondre à la crise humanitaire du Venezuela. » Diriger la communauté internationale—c’est exactement ce que Trump a fait. Mais Warren, le trois janvier deux mille vingt-six, a changé de ton: « Qu’est-ce que cela signifie que les États-Unis vont ‘gérer’ le Venezuela, et que fera Trump ensuite dans le monde? Le peuple américain a voté pour des coûts plus bas, pas pour l’aventurisme militaire dangereux de Trump à l’étranger. » L’aventurisme militaire? C’était de la responsabilité internationale quand elle le proposait, mais de l’aventurisme quand Trump le fait.

Dick Durbin n’est pas en reste. En juin deux mille dix-neuf, il déclarait: « Le peuple du Venezuela mérite mieux que ça. Nous ne pouvons pas permettre que la courte attention de ce président nous empêche de tenir notre promesse d’aider le peuple vénézuélien à reconstruire son pays. » Mais le trois janvier deux mille vingt-six, après la capture de Maduro, Durbin a tweeté: « Je ne suis pas d’accord avec l’utilisation par le président Trump des forces militaires américaines sans l’approbation du Congrès et je m’inquiète profondément du suivi de cette administration sur les interventions de politique étrangère. » Sans approbation du Congrès? Mais Durbin n’avait jamais mentionné cette exigence quand il réclamait l’action contre Maduro. Chris Van Hollen a même qualifié l’opération « d’acte de guerre illégal », alors qu’il avait lui-même appelé à « augmenter la pression » sur le régime vénézuélien. Ces revirements ne sont pas des nuances politiques—ce sont des trahisons de leurs propres convictions.

Ça me rend malade, vraiment. Pas parce que je suis un fan inconditionnel de Trump—loin de là. Mais parce que cette hypocrisie détruit la confiance dans nos institutions. Comment peut-on croire un politicien qui dit blanc un jour et noir le lendemain? Comment peut-on prendre au sérieux des leaders qui changent d’avis selon qui est au pouvoir? Cette attitude ne nuit pas seulement à Trump—elle nuit à la démocratie elle-même.

Sources

Sources primaires

Al Jazeera, « Global outcry grows over US abduction of Venezuela’s Maduro », publié le 6 janvier 2026, consulté le 6 janvier 2026. Associated Press, « Trump administration’s capture of Maduro raises unease about the international legal framework », publié le 6 janvier 2026, consulté le 6 janvier 2026. Maison Blanche, « Democrats Once Demanded Maduro’s Ouster. Now They Mourn His Capture — Because Trump Did It », publié le 5 janvier 2026, consulté le 6 janvier 2026. CNN, « From planning to power: How Rubio shaped the Maduro operation », publié le 6 janvier 2026. CBS News, « Venezuela’s ex-president Maduro held in NYC jail as Trump », publié le 5 janvier 2026. NBC News, « Trump warns Venezuela to cooperate or risk new U.S. military attack », publié le 4 janvier 2026.

Sources secondaires

Fox News, « Mamdani-linked Democratic Socialists demand Trump free Maduro from lockup », publié le 4 janvier 2026. The Guardian, « US politicians react to capture of Nicolás Maduro », publié le 3 janvier 2026. Politico, « Trump has a list of demands for Venezuela’s new leader », publié le 5 janvier 2026. The Atlantic, « Trump Threatens Venezuela’s New Leader With a Fate Worse Than », publié le 5 janvier 2026. Center for Strategic and International Studies, « The Maduro Raid: A Military Victory with No Viable Endgame », publié le 4 janvier 2026. Reuters, « Trump says U.S. will run Venezuela after U.S. captures Maduro », publié le 3 janvier 2026. The New York Times, « Live Updates: Venezuela Projects Unity After Trump’s Maduro Ouster », publié le 6 janvier 2026.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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