Skip to content

L’arme économique de Trump

Pour comprendre l’ampleur de cette non-décision, il faut revenir aux tarifs eux-mêmes. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a utilisé l’IEEPA — une loi conçue à l’origine pour les situations d’urgence nationale — comme un marteau économique. Tarifs de 25% sur les importations canadiennes et mexicaines. Tarifs de 10% supplémentaires sur les produits chinois. Des centaines de milliards de dollars de marchandises soudainement taxées, du jour au lendemain, sans vote du Congrès, sans débat démocratique. Juste un décret présidentiel et la signature d’un homme qui se vante de pouvoir plier l’économie mondiale à sa volonté.

Le problème ? Cette utilisation de l’IEEPA est sans précédent. Jamais dans l’histoire américaine un président n’avait invoqué une loi d’urgence pour imposer des tarifs commerciaux aussi massifs et aussi durables. Les juristes des deux côtés de l’échiquier politique criaient à l’abus de pouvoir. Les entreprises, elles, criaient tout court. Des importateurs ont vu leurs marges disparaître du jour au lendemain. Des détaillants ont dû choisir entre augmenter leurs prix ou fermer boutique. Des chaînes d’approvisionnement soigneusement construites pendant des décennies se sont effondrées en quelques semaines. Et tout le monde — absolument tout le monde — regardait vers la Cour suprême pour trancher.

La contestation juridique

Les recours se sont multipliés. Des associations d’importateurs, des chambres de commerce, des entreprises individuelles — tous ont porté l’affaire devant les tribunaux. L’argument central était simple : l’IEEPA n’a jamais été conçue pour ça. Cette loi de 1977 visait les gels d’actifs, les sanctions financières ciblées, pas les guerres commerciales généralisées. L’utiliser pour imposer des tarifs de plusieurs centaines de milliards de dollars, c’est comme utiliser un permis de pêche pour chasser l’éléphant. Légalement absurde. Moralement discutable. Économiquement dévastateur.

Les tribunaux inférieurs avaient donné des signaux contradictoires. Certains juges estimaient que le président avait le droit d’invoquer l’urgence nationale. D’autres trouvaient l’argument tiré par les cheveux. La confusion régnait. Les entreprises ne savaient plus s’il fallait payer les tarifs, les contester, ou simplement fermer et partir. L’affaire est montée jusqu’à la Cour suprême — la seule instance capable de mettre fin au chaos. La seule qui pouvait dire, une fois pour toutes : oui, c’est légal, ou non, ça ne l’est pas. Et elle a choisi de ne rien dire du tout.

Vous savez ce que c’est, attendre un verdict qui peut sauver ou couler votre entreprise ? Des mois d’insomnie. Des calculs refaits cent fois. Des scénarios préparés pour chaque issue possible. Et puis le jour arrive. Vous regardez les nouvelles. Et on vous dit : « Pas de décision. » Pas de oui. Pas de non. Juste… rien. Imaginez cette claque. Imaginez ce vide. C’est ça que des milliers d’Américains vivent en ce moment.

Sources

Sources primaires

The Star Malaysia (14 janvier 2026) : « US Supreme Court does not issue ruling on Trump’s tariffs »

Reuters (14 janvier 2026) : « Supreme Court declines to rule on Trump tariffs challenge »

Associated Press (14 janvier 2026) : « SCOTUS leaves Trump tariffs in place, no ruling issued »

Sources secondaires

Bloomberg (14 janvier 2026) : « Trump tariffs survive as Supreme Court passes on case »

The Washington Post (14 janvier 2026) : « Supreme Court’s silence on tariffs leaves businesses in limbo »

CNBC (14 janvier 2026) : « Markets react to Supreme Court non-decision on tariffs »

Tax Foundation (2025) : « Economic impact of Trump administration tariffs »

US Chamber of Commerce (janvier 2026) : « Employment impact analysis of trade tariffs »

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Newest
Oldest Most Voted
Inline Feedbacks
View all comments
Plus de contenu