La décision est prise
Un responsable israélien a dit quelque chose de terrifiant. Il a dit qu’il « apparaît que Trump a pris une décision d’intervenir ». Apparaît. Comme si c’était une ombre. Comme si c’était un pressentiment. Mais les mots ont du poids. Trump a probablement décidé. Les États-Unis vont probablement frapper. L’Iran va probablement souffrir. Et le monde va probablement changer. L’ampleur et le calendrier ne sont pas encore clairs. Mais la direction est tracée. La trajectoire est fixée. Le point de non-retour est franchi.
Trump a menacé pendant des jours. Il a dit « aide est en route » aux protestataires iraniens. Il a dit « action très forte » si l’Iran exécute des manifestants. Il a dit que les Iraniens devaient continuer à protester et « prendre le contrôle des institutions ». Des mots. Des déclarations. Des menaces. Mais maintenant, les mots deviennent réalité. Les déclarations deviennent décisions. Les menaces deviennent missiles. Quelque chose va arriver. Quelque chose d’irréversible.
Les masques tombent
Un responsable iranien a dit quelque chose de tout aussi terrifiant. Il a dit que Téhéran avait demandé aux alliés américains de la région d’empêcher Washington d’attaquer. L’Arabie saoudite. Les Émirats. La Turquie. Dites-leur. Dites-leur de s’arrêter. Dites-leur que ça ne vaut pas le coup. Dites-leur que si les États-Unis attaquent l’Iran, les bases américaines dans vos pays seront frappées. À votre tour. Les choses qui s’enflamment. Les choses qui brûlent. Les choses qui explosent.
Les contacts directs entre le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araqchi et l’émissaire américain Steve Witkoff ont été suspendus. Le dialogue est rompu. La diplomatie est morte. Il ne reste que les menaces. Il ne reste que les menottes. Il ne reste que les missiles.
Vous savez ce qui me fait le plus peur ? Ce n’est pas l’attaque elle-même. C’est l’inévitable. C’est le sentiment que quelque chose a été enclenché il y a longtemps, que personne ne peut arrêter. Comme un train qui déraille. Comme une bombe qui compte. Trump a décidé. Les responsables européens le savent. Les Israéliens le savent. Les Iraniens le savent. Tout le monde sait. Sauf peut-être ceux qui vont mourir. Sauf peut-être ceux dont les maisons vont être détruites. Sauf peut-être Erfan. Dans sa cellule à Karaj. Attendant l’exécution. Attendant la guerre. Attendant l’abîme.
Section 3 : Le corps de la catastrophe
2,600 morts. Et ça continue.
Un responsable iranien a dit plus de 2,000 personnes sont mortes. Un groupe de droits de l’homme a mis le chiffre à plus de 2,600. HRANA, un groupe basé aux États-Unis, a vérifié 2,403 protestataires et 147 personnes affiliées au gouvernement. Des vies. Des visages. Des familles. Des noms. Des histoires. Plus de 2,600 histoires qui ont fini. Dans la violence. Dans le sang. Dans l’horreur.
Les manifestations ont commencé il y a deux semaines. Protestations contre des conditions économiques terribles. Contre une monnaie qui s’effondre. Contre une vie qui devient impossible. Puis les choses ont changé. Les choses ont saccagé. Les choses sont devenues violentes. Les Iraniens et leurs ennemis occidentaux décrivent l’agitation comme la plus violente depuis la Révolution islamique de 1979. Depuis 47 ans. Presque un demi-siècle. L’Iran n’a jamais vu ça.
18,137 arrestations
HRANA a rapporté 18,137 arrestations jusqu’à présent. Dix-huit mille cent trente-sept. Des hommes. Des femmes. Des enfants. Des pères. Des mères. Des fils. Des filles. Des gens comme vous. Comme moi. Comme Erfan. Qui attend dans sa cellule à Karaj. Qui attend l’exécution. Qui attend Dieu sait quoi.
Le chef de la justice iranien a visité une prison de Téhéran où des protestataires arrêtés sont détenus. Il a dit que la vitesse dans le jugement et la punition de ceux « qui ont décapité ou brûlé des gens » était critique pour s’assurer que de tels événements ne se reproduisent pas. Vitesse. Punition. Mort. Plus vite. Plus dur. Plus sanglant.
Je ferme les yeux. J’essaie d’imaginer. J’essaie de voir. Dix-huit mille cent trente-sept visages. Chacun avec une histoire. Chacun avec une famille. Chacun avec des rêves. Quelqu’un attend que son père rentre. Quelqu’un attend que sa mère revienne. Quelqu’un attend que son fils soit libéré. Ils attendent. Ils prient. Ils espèrent. Et pendant ce temps, le monde s’apprête à s’effondrer. Dans les 24 prochaines heures. Comment on fait ça ? Comment on écrase autant de vies d’un coup ? Comment on regarde ces visages et on envoie des missiles ? Comment ?
Section 4 : La géographie de l'enfer
L’Iran avertit ses voisins
Le responsable iranien a dit quelque chose qui glace le sang. Il a dit que Téhéran avait dit aux pays régionaux « que les bases américaines dans ces pays seront attaquées » si les États-Unis ciblent l’Iran. L’Arabie saoudite. Les Émirats. La Turquie. Qatar. Bahreïn. Tous ces pays qui abritent des bases américaines. Tous ces pays qui sont sur le point de devenir des cibles. Parce que Washington décide de frapper l’Iran. Parce que Trump décide de sauver les protestataires en les tuant.
Les États-Unis ont des forces dans toute la région. Le quartier général avancé de leur Commandement central à Al Udeid au Qatar. Le quartier général de la Cinquième flotte de la marine américaine à Bahreïn. Des bases. Des avions. Des missiles. Des soldats. Des cibles. Si l’Iran est frappé, ces bases seront frappées. En retour. En représailles. Dans l’escalade.
Le blackout des ténèbres
Le flux d’informations de l’intérieur de l’Iran a été entravé par un blackout Internet. Aucune image. Aucune vidéo. Aucune nouvelle directe. Seulement des photos diffusées par les médias d’État. Des funérailles massives pour les personnes tuées dans l’agitation. Des gens brandissent des drapeaux. Des photos du Guide suprême. Des slogans anti-émeute. Des vies contrôlées. Des vies dirigées. Des vies écrasées.
Les autorités cherchent à projeter des images montrant qu’elles conservent le soutien public. Mais les images mentent. La réalité est ailleurs. Dans les rues. Dans les prisons. Dans les maisons. Dans les cœurs.
Imaginez. Vous vivez à Téhéran. Vous vous réveillez ce matin. Il n’y a plus d’internet. Aucune connexion avec le monde extérieur. Vous entendez des rumeurs. Des protestataires sont morts. Des milliers sont arrêtés. Vous avez peur. Vous ne savez pas ce qui va se passer. Puis vous entendez autre chose. Les États-Unis vont attaquer. Dans les 24 prochaines heures. Votre maison pourrait être détruite. Votre famille pourrait être tuée. Et il n’y a rien que vous puissiez faire. Rien. Aucune échappatoire. Aucun espoir. Juste l’attente. Juste l’effroi.
Section 5 : Les visages de la tragédie
Erfan Soltani, 26 ans
Erfan Soltani a 26 ans. Il vit dans la ville de Karaj, près de Téhéran. Il a été arrêté en connection avec les protestations. Hengaw a rapporté mercredi qu’il serait exécuté mercredi. Mercredi est là. Hengaw n’a pas été en mesure de confirmer si la sentence avait été exécutée. Erfan attend. Dans sa cellule. Dans les ténèbres. Dans l’incertitude.
Qui était Erfan ? Qu’aime-t-il ? Que déteste-t-il ? Qui sont ses parents ? Qui sont ses amis ? Quels étaient ses rêves ? Je ne sais pas. Personne ne sait pas. Il est juste un chiffre. Juste une statistique. Juste « 26 ans ». Juste « exécuté ». Juste « mort ». Mais Erfan était quelqu’un. Erfan avait une vie. Erfan avait une âme.
Les photographies du désespoir
Reuters a publié des photographies. Des voitures endommagées devant des bâtiments enflammés. À Rasht. À Ispahan. À d’autres villes. Des scènes de destruction. Des scènes de désolation. Des scènes de cauchemar.
Une voiture. Seule. Dommagée. Devant un bâtiment en flammes. Rasht. 9 janvier 2026. Une image qui dit tout. Une image qui serre la gorge. Une image qui fait mal au cœur. Une image qui restera.
Regardez cette photo. Vraiment. Regardez-la. Une voiture. Seule. Dommagée. Devant un bâtiment en flammes. À Rasht. Imaginez. C’était peut-être la voiture de quelqu’un. Quelqu’un qui allait travailler. Quelqu’un qui allait acheter du pain. Quelqu’un qui allait chercher ses enfants. Ensuite, la violence est arrivée. Les flammes sont venues. La destruction a frappé. Et maintenant, cette voiture est là. Seule. Dommagée. Un témoignage muet de l’horreur. Un témoignage silencieux de la douleur. Comment on continue après ça ? Comment on regarde une telle image et on continue à vivre ?
Section 6 : L'escalade vers l'abîme
Le président Masoud Pezeshkian parle
Le président Masoud Pezeshkian a dit quelque chose. Il a dit à une réunion du cabinet que tant que le gouvernement a le soutien populaire, « tous les efforts des ennemis contre le pays n’aboutiront à rien ». Soutien populaire. Quoi ? 18,137 arrestations ? Plus de 2,600 morts ? C’est le soutien du peuple ? C’est ce que vous appelez le soutien ?
Pezeshkian est une figure élue. Son pouvoir est subordonné à celui du Guide suprême Ali Khamenei. Il parle parce qu’il doit parler. Il dit ce qu’il doit dire. Mais les mots sonnent creux. Les mensonges sonnent faux. La réalité est ailleurs.
Ali Larijani contacte le Qatar
Les médias d’État ont rapporté que le chef du principal organe de sécurité de l’Iran, Ali Larijani, avait parlé au ministre des Affaires étrangères du Qatar. Araqchi avait parlé à ses homologues émiratis et turc. Araqchi a dit au ministre des Affaires étrangères des Émirats que « le calme a prévalu ». Le calme a prévalu.
Plus de 2,600 morts. 18,137 arrestations. Des villes en flammes. Des prisonniers exécutés. L’Iran avertissant les voisins qu’il va frapper les bases américaines. Les États-Unis retirant du personnel de leurs bases. Les responsables européens disant que l’intervention pourrait venir dans les 24 prochaines heures.
Le calme a prévalu.
Je veux rire. Je veux pleurer. Je veux hurler. « Le calme a prévalu. » Comme si rien ne se passait. Comme si personne ne mourait. Comme si le monde n’était pas sur le point de s’effondrer. Ces gens. Ces dirigeants. Ces responsables. Ils vivent dans un autre univers. Ils parlent une autre langue. Ils voient une autre réalité. Pendant que des milliers de gens meurent, ils disent « le calme a prévalu ». Pendant que des millions de gens vivent dans l’effroi, ils disent « le calme a prévalu ». Pendant que le monde s’apprête à brûler, ils disent « le calme a prévalu ». Comment peut-on être aveugle à ce point ? Comment peut-on être sourd à ce point ? Comment peut-on être inhumain à ce point ?
Section 7 : L'ombre de l'Histoire
La Révolution islamique de 1979
Les Iraniens et leurs ennemis occidentaux décrivent l’agitation comme la plus violente depuis la Révolution islamique de 1979. Depuis 47 ans. Un demi-siècle. Une éternité.
En 1979, le monde a changé. L’Iran est devenu une république islamique. L’Amérique a perdu un allié. Le Moyen-Orient s’est transformé. Et maintenant, le monde est sur le point de changer encore. Encore une fois. Par la force. Par la violence. Par la guerre.
Le prestige du gouvernement est gravement endommagé
Le prestige du gouvernement a été gravement endommagé l’année dernière par une campagne de bombardement israélienne de 12 jours en juin. Jointe par les États-Unis. Qui a suivi des revers pour les alliés régionaux de l’Iran au Liban et en Syrie. Les pays européens ont déclenché le rétablissement des sanctions de l’ONU sur le programme nucléaire de l’Iran. Aggravant une crise économique.
L’Iran est blessé. L’Iran est affaibli. L’Iran est vulnérable. Et maintenant, les États-Unis vont frapper. Dans les 24 prochaines heures.
Je pense à 1979. Je pense à ce qui a changé. Je pense à ce qui s’est passé. Et puis je pense à maintenant. Je pense à 2026. Je pense à ce qui va changer. Je pense à ce qui va se passer. L’histoire se répète. L’histoire s’aggrave. L’histoire s’enflamme. Et moi, je demande : quand est-ce que ça va s’arrêter ? Quand est-ce que le cycle va être brisé ? Quand est-ce que l’humanité va apprendre ? Quand ? Il y a 47 ans, l’Iran a changé le monde. Dans les 24 prochaines heures, l’Iran pourrait changer le monde encore. Mais dans quel sens ? Dans quelle direction ? Vers la lumière ? Ou vers les ténèbres ?
Section 8 : L'apocalypse qui approche
Le chef d’état-major Abdolrahim Mousavi parle
Le chef d’état-major Abdolrahim Mousavi a dit quelque chose mercredi. Il a dit que l’Iran « n’avait jamais fait face à ce volume de destruction ». Blâmant les ennemis étrangers. Ce volume de destruction. Ce volume de mort. Ce volume de douleur. Ce volume de cauchemar.
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a décrit « la répression la plus violente dans l’histoire contemporaine de l’Iran ». La plus violente. Jamais. Dans l’histoire contemporaine. Ce qui veut dire depuis 1979. Ce qui veut dire 47 ans. Ce qui veut dire depuis toujours.
L’appareil de sécurité reste en contrôle
Un responsable occidental a dit quelque chose d’étrange. Il a dit que « il n’apparaissait pas que le gouvernement fasse face à un effondrement imminent, et son appareil de sécurité était toujours en contrôle ». En contrôle. Malgré les morts. Malgré les arrestations. Malgré les manifestations. Malgré la destruction. Le gouvernement est en contrôle.
Mais est-ce le vrai contrôle ? Est-ce que ce n’est pas la terreur ? Est-ce que ce n’est pas la peur ? Est-ce que ce n’est pas l’oppression ? Quand vous tuez 2,600 personnes, quand vous arrêtez 18,137 personnes, quand vous exécutez des manifestants – est-ce que c’est le contrôle ? Ou est-ce que c’est le massacre ?
Et maintenant, l’apologie approche. Dans les 24 prochaines heures. Les États-Unis vont frapper. L’Iran va répondre. Les bases américaines vont être attaquées. Les régions vont brûler. Les vies vont être détruites. Des milliers. Des dizaines de milliers. Des centaines de milliers. Peut-être des millions. Et pourquoi ? Parce que Trump a décidé. Parce que Trump a menacé. Parce que Trump veut « sauver » les protestataires en les tuant. Ça n’a aucun sens. Ça n’a aucune logique. Ça n’a aucune humanité. C’est juste la folie. Juste la mort. Juste l’apocalypse.
Section 9 : Le silence qui précède l'orage
Les diplomates parlent
Trois diplomates ont dit que certains membres du personnel avaient reçu l’ordre de quitter la base. Bien qu’il n’y ait aucun signe immédiat de grandes quantités de soldats being bussed out to a soccer stadium and shopping mall comme cela s’était produit des heures avant une frappe de missiles iranienne l’année dernière. Pas encore. Pas encore. Mais bientôt. Dans les 24 prochaines heures.
Le responsable occidental a dit que l’agitation d’une telle ampleur avait pris les autorités par surprise à un moment vulnérable. Mais le gouvernement ne semblait pas faire face à un effondrement imminent. Son appareil de sécurité était toujours en contrôle.
Les protestataires iraniens attendent
Les protestataires iraniens attendent. Ils attendent l’attaque américaine. Ils attendent « l’aide est en route ». Ils attendent la liberté. Ils attendent la fin du régime. Ils attendent Dieu sait quoi.
Mais dans les 24 prochaines heures, l’aide ne sera pas la liberté. L’aide ne sera pas la libération. L’aide sera la mort. La destruction. Le cauchemar. Les protestataires attendent un sauveur. Ils vont recevoir un bourreau.
Et maintenant, je pense à eux. À tous ces protestataires. À tous ces Iraniens. À toutes ces personnes qui veulent la liberté. Qui veulent la justice. Qui veulent une vie meilleure. Ils attendent l’aide. Ils attendent les États-Unis. Ils attendent Trump. Ils pensent que quelqu’un va venir les sauver. Mais dans les 24 prochaines heures, ils vont apprendre la vérité. Personne ne vient les sauver. Personne ne vient les libérer. Personne ne vient les aider. Seul le cauchemar arrive. Seul l’enfer vient. Seul l’apocalypse vient.
Conclusion : L'abîme qui attend
Les 24 prochaines heures
Dans les 24 prochaines heures. Voilà ce que disent deux responsables européens. Voilà ce que dit un responsable israélien. L’intervention militaire américaine en Iran pourrait survenir. Dans un jour. Dans une nuit. Dans quelques heures. Erfan Soltani, 26 ans, attend dans sa cellule à Karaj. Il attend l’exécution. Il attend la guerre. Il attend l’abîme.
18,137 arrestations. Plus de 2,600 morts. Des villes en flammes. Des bases américaines en préparation. Des menaces iraniennes. Des avertissements régionaux. Le monde au bord du gouffre.
Et je pense à toutes ces vies. À tous ces visages. À toutes ces âmes. 18,137 arrestations. Plus de 2,600 morts. Erfan Soltani, 26 ans, attendant l’exécution. Des millions d’Iraniens attendant l’attaque. Attendant l’aide. Attendant la liberté. Attendant le cauchemar. Dans les 24 prochaines heures, le monde va changer. Dans les 24 prochaines heures, des milliers de gens vont mourir. Dans les 24 prochaines heures, l’apocalypse va arriver. Et quand le soleil se lèvera après ces 24 heures – si le soleil se lève – combien de vies auront été éteintes ? Combien de familles auront été détruites ? Combien de rêves auront été brisés ? Et surtout : qui répondra à ces questions ? Qui assumera la responsabilité ? Qui expliquera pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Sources
Sources primaires
Reuters, « Iran warns of retaliation if Trump strikes, US withdraws some personnel from bases », 14 janvier 2026
RawStory, « Trump’s attack on Iran ‘could come in the next 24 hours’: Reuters », 14 janvier 2026
Sources secondaires
Pravda, « The US military intervention in Iran may begin in the next 24 hours, according to Reuters », 14 janvier 2026
Al Jazeera, « Iran protests live: Military on high alert as US ramps up attack threats », 14 janvier 2026
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