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2025, l’année la plus meurtrière

Avant même que Trump ne prononce ces mots, l’année 2025 venait d’être déclarée l’année la plus meurtrière pour les civils en Ukraine depuis 2022, année de l’invasion à grande échelle par la Russie. Selon le rapport de la Mission de surveillance des droits de l’homme de l’ONU en Ukraine (HRMMU) publié le 12 janvier 2026, 2,514 civils ont été tués et 12,142 ont été blessés en 2025. Ce chiffre représente une augmentation de 31 pour cent par rapport à 2024 et de 70 pour cent par rapport à 2023. Ces ne sont pas des statistiques abstraites. Ce sont des vies. Des pères qui ne rentreront plus. Des mères qui ne pleureront plus leurs enfants. Des enfants qui ne grandiront jamais. Chaque chiffre cache une histoire de deuil. Chaque nombre représente une famille brisée.

La grande majorité de ces victimes – 97 pour cent – ont été causées par des attaques lancées par les forces armées russes sur des territoires contrôlés par le gouvernement ukrainien. Les attaques ont touché tout le pays, des zones de front jusqu’aux centres urbains, sans discrimination. Dans les régions de première ligne, où les combats sont les plus intenses, les personnes âgées ont été particulièrement touchées. Les personnes de 60 ans et plus ont représenté plus de 45 pour cent des civils tués dans ces zones en 2025, alors qu’elles ne constituent que 25 pour cent de la population nationale. Ce sont les aïeuls qui ont choisi de rester. Ceux qui refusent d’abandonner leur terre, leur maison, leur mémoire. Ceux pour qui la guerre n’est pas seulement un conflit géopolitique, mais la destruction de tout ce qu’ils ont construit toute leur vie.

L’arme des drones

L’utilisation massive de drones à courte portée par les forces russes a augmenté de 120 pour cent en 2025, causant la mort de 577 civils et en blessant 3,288. Ces engins, petits et silencieux, sont devenus l’arme de prédilection pour frapper les populations civiles. Le 25 décembre, un drone a frappé une voiture transportant des bénévoles qui évacuaient des personnes à Kostiantynivka, dans la région de Donetsk, tuant un travailleur humanitaire et en blessant deux autres. Le 6 décembre, un drone a tué une femme et blessé ses deux enfants adultes à Horlivka, une ville occupée de Donetsk. Ces incidents illustrent la brutalité aveugle de cette guerre. Personne n’est épargné. Pas même ceux qui risquent leur vie pour aider les autres.

Ce qui me révolte le plus, c’est l’indifférence. Le fait que pendant que ces drones s’abattent sur des civils, pendant que des villes entières sont privées d’électricité et de chauffage, pendant que des enfants meurent dans leurs lits, il y a des gens – des dirigeants politiques – qui se permettent de dire que l’Ukraine « n’est pas prête » pour la paix. Comme si la paix était une option qu’on choisit ou non. Comme si c’était à l’Ukraine de « se rendre » pour que les bombardements s’arrêtent. C’est une logique perverse. C’est blâmer la victime. C’est dire à l’enfant battu que s’il se laissait frapper sans pleurer, il n’y aurait plus de violence. C’est inacceptable. C’est immoral. C’est obscène.

Sources

Sources primaires

blank »>The Kyiv Independent – Trump claims Putin ready to reach peace deal, Zelensky in the way (15 janvier 2026)

blank »>Reuters – Exclusive: Trump says Zelenskiy, not Putin, is holding up a Ukraine peace deal (15 janvier 2026)

blank »>ONU HRMMU – 2025 deadliest year for civilians in Ukraine since 2022 (12 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Newsweek – Donald Trump blames Ukraine for holding up peace (15 janvier 2026)

blank »>Bloomberg – Trump Tells Reuters He Sees Zelenskiy as Key Impediment to Peace (15 janvier 2026)

blank »>Reuters – Civilian casualties in Ukraine up sharply in 2025, UN monitor says (12 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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