Quand l’amitié aurait suffi
Selon Bacon, le Groenland et le Danemark ont déjà montré leur volonté de discuter d’une présence militaire américaine élargie, y compris des bases supplémentaires, s’ils étaient approchés en tant que partenaires plutôt que comme cibles. Il a noté que le Groenland a également accueilli favorablement les investissements sur une base mutuellement bénéfique, y compris dans les projets miniers, compte tenu des défis logistiques de l’exploitation dans l’Arctique. « Le président Trump aurait pu faire tout ça comme un ami, pas comme un ennemi », a répété Bacon, sa voix chargée de regret.
Regardons les faits. Le Groenland est déjà un partenaire de l’Amérique. L’île abrite déjà une base militaire américaine, Thulé, située à moins de 1 500 kilomètres du pôle Nord. Cette base est essentielle pour la surveillance spatiale, la détection des missiles et la défense antimissile. Les États-Unis ont des accords de coopération avec le Groenland et le Danemark depuis des décennies. Des relations solides. Des relations fructueuses. Des relations fondées sur le respect mutuel. Tout ce que Trump voulait — accès militaire, coopération économique, présence stratégique — pouvait être obtenu par la diplomatie. Par la négociation. Par l’amitié. Mais il a choisi la menace. L’intimidation. La force.
Et ça, ça me révolte. Parce que ce n’est pas juste une question de géopolitique. C’est une question de caractère. De leadership. De savoir-être. Un vrai leader sait construire des ponts. Un vrai leader sait convaincre. Un vrai leader sait inspirer. Trump ? Trump ne sait que menacer. Il ne sait qu’intimider. Il ne sait qu’exiger. Résultat : ce qui aurait pu être un triomphe diplomatique devient une catastrophe potentielle. Ce qui aurait pu renforcer l’alliance atlantique risque de la briser. Et pourquoi ? Parce qu’un homme est trop arrogant, trop impatient, trop imprégné de lui-même pour comprendre que la puissance réelle ne se mesure pas en canons mais en amitiés. En alliances. En respect.
Le coût de l’arrogance
Bacon a souligné que le Danemark et le Groenland avaient précédemment accueilli favorablement les discussions sur une expansion de la présence militaire américaine dans l’Arctique. Les deux pays avaient reconnu l’importance stratégique croissante de la région à mesure que la glace arctique fond, ouvrant de nouvelles routes commerciales et donnant accès à d’immenses ressources minérales. Ils avaient même exprimé leur volonté de collaborer sur des projets d’exploitation minière, conscients des défis logistiques de l’exploitation dans l’une des régions les plus inhospitalières de la planète.
Mais tout cela a changé avec les menaces de Trump. La confiance s’est évaporée. La coopération s’est figée. Ce qui aurait pu être un partenariat fructueux est devenu une confrontation. « Je me sens obligé de m’exprimer », a répété Bacon. « Je vais m’y opposer. Je préférerais ne pas avoir à le faire. Je pense que c’est stupide. Je me sens comme si j’avais l’obligation de me lever et de dire que ce républicain n’est pas d’accord. » Ces mots résonnent. Ils résonnent parce qu’ils viennent d’un homme qui comprend que la puissance ne doit pas être synonyme d’arrogance. Que la force ne doit pas être synonyme de stupidité.
Section 3 : l'OTAN en danger
L’alliance la plus réussie de l’histoire
Au-delà du Groenland lui-même, Bacon a averti que tout mouvement américain contre le territoire risquerait de causer des dommages catastrophiques à l’OTAN, qu’il a décrite comme « l’alliance la plus réussie » de l’histoire moderne. « Ça me fait mal et ça m’attriste », a-t-il dit, arguant que l’administration actuelle affaiblit l’OTAN par la rhétorique et la politique. « Les mots et les actes ont sapé l’OTAN. » L’OTAN. Cette alliance qui a maintenu la paix en Europe depuis 75 ans. Cette alliance qui a protégé la démocratie contre le totalitarisme. Cette alliance qui a donné à des millions de personnes la liberté de vivre, d’aimer, de rêver.
Pensez-y. L’OTAN a été créée en 1949. Seize pays se sont engagés à se défendre mutuellement. « Un pour tous, tous pour un. » L’article 5 a été invoqué une seule fois : après les attaques du 11 septembre 2001. Et tous les alliés ont répondu. Tous. Les Canadiens, les Britanniques, les Français, les Allemands, les Italiens… Tous ont envoyé des troupes en Afghanistan pour se battre aux côtés des Américains. Parce que c’était ça, l’alliance. Un engagement sacré. Une promesse solennelle. Et maintenant ? Maintenant, l’Amérique envisage d’attaquer l’un de ses alliés. L’un de ces pays qui a envoyé ses fils et ses filles se battre pour nous après le 11 septembre. C’est incompréhensible.
Comment est-ce possible ? Comment est-ce qu’on peut en arriver là ? J’ai des frères au Danemark. Des amis au Danemark. Des gens qui ont pleuré avec nous après le 11 septembre. Des gens qui ont envoyé leurs soldats en Afghanistan pour nous aider. Et maintenant leur président veut les envahir ? Pourquoi ? Parce qu’ils ont une île que nous voulons ? Est-ce que ça c’est l’Amérique ? Est-ce que ça c’est ce que nous représentons ? La puissance à tout prix ? La force sans morale ? L’ambition sans principes ? Je ne veux pas croire que c’est ça mon pays. Je ne veux pas croire que c’est ça ce que nous sommes devenus. Mais les mots de Don Bacon résonnent. « Ça me fait mal et ça m’attriste. » Oui. Ça nous fait mal à tous.
Le danger de l’isolement
Bacon a également averti que l’approche « America first » vire dangereusement vers l’isolationnisme. « Nous voulons être America first et America alone », a-t-il dit. « Quand on dit America alone, ça veut dire America weaker, n’est-ce pas ? L’Amérique sans alliances est un pays plus faible. » Ce n’est pas juste une opinion. C’est une vérité historique. L’histoire nous apprend que les grandes puissances qui s’isolent finissent par s’effondrer. Que les empires qui croient pouvoir se passer d’amis finissent par se trouver seuls quand vient l’adversité. Que la puissance sans alliés est une puissance fragile.
Pensez à la Seconde Guerre mondiale. Les États-Unis ont d’abord essayé de rester en dehors du conflit. L’isolationnisme était fort. Mais quand Pearl Harbor a été attaqué, l’Amérique s’est jointe à ses alliés. Et ensemble, ils ont vaincu le nazisme. Ensemble, ils ont vaincu le fascisme. Ensemble, ils ont vaincu l’empire du Japon. Parce que la victoire, c’est ensemble. La puissance, c’est ensemble. La sécurité, c’est ensemble. Et maintenant, l’Amérique veut détruire cette alliance ? Elle veut détruire ce qui l’a rendue grande ? Ce qui l’a protégée ? Ce qui l’a enrichie ? C’est incompréhensible.
Section 4 : la réaction du monde
Les Européens s’inquiètent
Plusieurs pays européens de premier plan ont publiquement soutenu le Danemark dans ce différend, soulignant la profondeur de l’inquiétude en Europe. Emmanuel Macron, président français, a convoqué une réunion d’urgence pour discuter de la situation au Groenland. Le chancelier allemand Olaf Scholz a exprimé sa « vive préoccupation ». Le premier ministre britannique a déclaré que le Royaume-Uni « soutenait fermement » la souveraineté danoise sur le Groenland. Même les pays d’Europe de l’Est, traditionnellement les plus proches de l’Amérique, ont exprimé leur inquiétude. La Pologne. La République tchèque. Les pays baltes. Tous. Tous inquiets. Tous préoccupés. Tous choqués.
Trump, cependant, a affirmé que l’OTAN deviendrait « plus formidable et plus efficace » si le Groenland était sous contrôle américain. Une affirmation sans fondement. Une affirmation dangereuse. Parce que l’OTAN n’est pas forte par la taille de son territoire. Elle est forte par la solidité de ses alliances. Par la confiance entre ses membres. Par l’engagement commun envers la défense de la liberté. Attaquer un allié ne renforce pas l’alliance. ça la détruit. Point final.
Imaginez un instant que vous vivez à Copenhague. Ou à Berlin. Ou à Paris. Vous regardez les nouvelles. Vous apprenez que le président américain, le leader du monde libre, menace d’envahir un allié de l’OTAN. Un pays ami. Un pays démocratique. Qu’est-ce que vous ressentez ? La peur ? L’incrédulité ? La trahison ? Probablement tout ça à la fois. Et puis vous vous demandez : qui sera le prochain ? La France ? L’Allemagne ? La Pologne ? Si l’Amérique peut envahir le Groenland, pourquoi pas la Normandie ? Pourquoi pas la Bavière ? Pourquoi pas la Silésie ? C’est ça, le problème. Une fois que vous brisez la confiance, vous ne pouvez plus la rétablir. Une fois que vous montrez que vous êtes prêt à attaquer vos amis, personne ne vous fera plus confiance. Personne.
La Russie jubile
La Russie, en revanche, semble accueillir favorablement la position de Trump. L’ancien président russe Dmitri Medvedev a même exhorté sarcastiquement Trump à agir rapidement et à annexer le Groenland. Medvedev a ironisé sur le fait que si Trump ne bougeait pas assez vite, la Russie pourrait organiser un référendum au Groenland pour que l’île rejoigne la Fédération russe. Une blague ? Peut-être. Mais une blague qui révèle beaucoup. Beaucoup sur ce que la Russie pense de la folie américaine. Beaucoup sur la façon dont Moscou profite de la division occidentale. Beaucoup sur le danger que l’Occident se fait à lui-même.
Imaginez la scène à Moscou. Vladimir Poutine et ses conseillers regardent CNN. Ils voient les propos de Trump. Ils voient la réaction de Bacon. Et ils sourient. Ils sourient parce qu’ils comprennent que l’Amérique est en train de faire leur travail pour eux. De détruire l’alliance occidentale. D’affaiblir l’Europe. De diviser les démocraties. Tout ce que la Russie a essayé de faire pendant des décennies, l’Amérique est sur le point de le faire elle-même. Et gratuitement. Sans même que la Russie ait à lever le petit doigt.
Section 5 : l'importance stratégique
L’or blanc du Groenland
L’importance du Groenland réside dans sa localisation. À mesure que la glace arctique fond, l’île devient centrale pour les routes commerciales émergentes et l’accès à d’immenses ressources minérales. Rare earths. Uranium. Zinc. Plomb. Fer. Le sous-sol groenlandais regorge de richesses. Des richesses essentielles pour l’économie moderne. Des richesses cruciales pour les technologies vertes. Des richesses que la Chine, elle, convoite ardemment. Et c’est là que se trouve le véritable enjeu. La véritable raison de l’intérêt américain. Pas la sécurité. Pas la défense. L’argent. Les ressources. Le pouvoir économique.
Mais la richesse du Groenland ne réside pas seulement dans son sous-sol. Elle réside aussi dans sa position géographique. L’île est située à la croisée de l’Atlantique Nord et de l’océan Arctique. Elle contrôle les routes maritimes qui s’ouvrent à mesure que la glace fond. Elle offre une position idéale pour la surveillance de l’Arctique. Pour la défense de l’Amérique du Nord. Pour la projection de puissance dans une région de plus en plus contestée. C’est pour ça que les États-Unis ont une base à Thulé depuis 1951. C’est pour ça que l’Amérique a signé des accords de défense avec le Danemark. C’est pour ça que le Groenland est déjà, de facto, un partenaire stratégique américain. Tout ça, légalement. Diplomatiquement. Pacifiquement.
Je comprends l’intérêt stratégique. Je comprends l’importance économique. Mais est-ce que ça justifie l’invasion d’un allié ? Est-ce que ça justifie de briser une alliance de 75 ans ? Est-ce que ça justifie de trahir nos valeurs ? Non. Mille fois non. Parce qu’il y a quelque chose de plus important que les ressources minérales. Plus important que les routes commerciales. Plus important que la puissance géopolitique. C’est l’intégrité. L’honneur. La fidélité à nos principes. Si nous sommes prêts à trahir un allié pour de l’uranium, que ne sommes-nous pas prêts à faire ? Si nous sommes prêts à envahir un ami pour du zinc, qu’est-ce que nous ne ferions pas ? C’est ça, la vraie question. Pas le Groenland. Pas les ressources. Mais ce que nous sommes prêts à sacrifier pour les obtenir.
Le défi arctique
Le Groenland, qui compte environ 56 000 habitants, abrite déjà une base militaire américaine. Mais la position de Trump va à l’encontre de l’opinion publique à la maison. Un sondage Reuters/Ipsos a révélé que seulement 17 % des Américains soutiennent les efforts pour acquérir le Groenland, et que des majorités substantielles de démocrates et de républicains s’opposent à l’utilisation de la force militaire pour annexer l’île. Seuls 4 % des Américains — dont seulement un sur dix républicains et pratiquement aucun démocrate — ont déclaré qu’il serait « une bonne idée » pour les États-Unis d’utiliser la force militaire pour prendre possession du Groenland au Danemark.
Et c’est là, dans ces chiffres, que réside l’espoir. Parce que malgré la rhétorique, malgré les menaces, malgré la folie du moment, le peuple américain reste sage. Le peuple américain comprend que la force ne peut pas être utilisée n’importe comment. Que les alliances ne peuvent pas être brisées légèrement. Que les principes ont de l’importance. Les Américains ne veulent pas d’une guerre avec le Danemark. Ils ne veulent pas d’une invasion du Groenland. Ils ne veulent pas de la destruction de l’OTAN. Ils veulent la sécurité. La prospérité. La paix. Et ils savent que ces choses ne s’obtiennent pas par l’agression, mais par la coopération.
Section 6 : la voix de la raison
Don Bacon, l’homme qui a dit non
Qui est Don Bacon ? Un homme ordinaire. Un ancien militaire. Un pilote de l’US Air Force qui a servi pendant 30 ans. Un homme qui a commandé des escadrons de chasse. Un homme qui a combattu en Irak. Un homme qui a reçu la Bronze Star pour son service. Un homme qui a été élu au Congrès en 2016. Un homme qui a soutenu Trump. Qui a voté pour Trump. Qui a défendu Trump. Mais qui, aujourd’hui, est prêt à dire non. À dire que ça suffit. À dire que son parti s’est égaré.
Bacon représente le Nebraska, un État du Midwest conservateur. Un État agricole. Un État de gens qui travaillent dur. Des gens qui croient en la responsabilité. En l’intégrité. En l’honneur. Et c’est ça qui rend son témoignage si puissant. Parce qu’il ne vient pas d’un État libéral de la côte Est. Il ne vient pas d’une grande ville cosmopolite. Il vient du cœur de l’Amérique conservatrice. Et même lui, même Don Bacon, trouve que les propositions de Trump sont «stupides». Qu’elles sont «ridicules». Qu’elles sont «une des pires choses» que l’Amérique ait jamais faites.
Je regarde la photo de Don Bacon. Son regard fatigué. Sa posture voûtée. Ses mains jointes. Et je me demande combien d’autres républicains pensent comme lui mais n’osent pas le dire. Combien de sénateurs ? Combien de représentants ? Combien de gouverneurs ? Combien de citoyens ordinaires ? Ils sont là. Je sais qu’ils sont là. Parce que les chiffres du sondage Reuters/Ipsos le montrent. Seulement 17% des Américains soutiennent l’acquisition du Groenland. Seulement 4% soutiennent l’utilisation de la force militaire. Même parmi les républicains, seulement 40% sont favorables à l’acquisition. Et seulement 8% soutiennent l’utilisation de la force. La majorité des Américains, y compris la majorité des républicains, sont contre. Mais ils ont peur. Peur de Trump. Peur de sa base. Peur de la vengeance politique. Et donc ils se taisent.
Le courage de la vérité
Bacon a dit qu’il se sentait « obligé » de parler. « Je vais m’y opposer », a-t-il dit. « Je préférerais ne pas avoir à le faire. Je pense que c’est stupide. Je me sens comme si j’avais l’obligation de me lever et de dire que ce républicain n’est pas d’accord. » Ce sont des mots de courage. Des mots de conviction. Des mots d’un homme qui met son pays au-dessus de son parti. Au-dessus de sa carrière. Au-dessus de lui-même. Parce que Bacon comprend quelque chose que beaucoup ont oublié : que la loyauté ultime n’est pas envers un parti ou un leader, mais envers le pays. Vers ses valeurs. Vers ses principes.
Et c’est ça, le véritable test de la démocratie. Pas la capacité d’élire un leader. Mais la courage de s’opposer à lui quand il a tort. La capacité de dire non quand il propose quelque chose de dangereux. La volonté de défendre les principes même quand c’est difficile. C’est ça que fait Don Bacon. C’est ça qu’il fait le 14 janvier 2026, dans cette salle de presse de Washington. Il ne défend pas seulement le Groenland. Il ne défend pas seulement l’OTAN. Il défend l’Amérique. L’Amérique qu’il connaît. L’Amérique qu’il aime. L’Amérique qu’il a servie pendant 30 ans dans l’uniforme. L’Amérique qui a de l’honneur. De l’intégrité. Du respect pour ses alliés.
Section 7 : le poids de l'histoire
L’alliance atlantique en péril
« Ils semblent oublier que nous avons combattu la Seconde Guerre mondiale, que nous avons l’OTAN, et que ça a été un succès, et que nous sommes le leader du monde libre », a déclaré Bacon. « Nous devons agir comme tel. » Ces mots résonnent. Ils résonnent parce qu’ils rappellent ce que l’Amérique a représenté pendant des décennies. Pendant la Guerre froide, l’Amérique a été le phare de la liberté. Le protecteur des démocraties. Le leader du monde libre. Elle n’a pas perfectionné ces choses. Elle n’a pas toujours fait les bons choix. Mais elle a essayé. Elle a aspiré à quelque chose de plus grand qu’elle-même. À quelque chose de plus grand que ses intérêts immédiats.
Et maintenant ? Maintenant, l’Amérique envisage d’envahir un allié. Un pays ami. Un pays démocratique. Un pays qui a combattu à nos côtés. Pourquoi ? Parce qu’il a quelque chose que nous voulons. C’est ça que sont devenus ? Des pillards ? Des impérialistes ? Des gens qui prennent ce qu’ils veulent simplement parce qu’ils le peuvent ? J’espère que non. J’espère que les mots de Don Bacon résonneront. J’espère que les Américains se réveilleront. J’espère qu’ils se rendront compte que la puissance sans principes n’est pas la puissance. C’est la faiblesse. La faiblesse morale. La faiblesse spirituelle. La faiblesse qui finit par détruire même les plus grands empires.
Je pense à mon père. Il a servi dans l’armée américaine pendant la Guerre froide. Il a été stationné en Allemagne. Il a fait partie de cette génération qui a défendu l’Europe contre le communisme. Qui a protégé les alliés de l’Amérique. Qui a maintenu la paix. Il serait horrifié par ce qu’il voit aujourd’hui. Il ne comprendrait pas comment son pays peut envisager d’envahir un allié. Il ne comprendrait pas comment l’Amérique peut trahir ses valeurs. Et je me demande : est-ce que c’est ça ce que nous voulons laisser à nos enfants ? Est-ce que c’est ça l’héritage que nous voulons leur laisser ? Un pays qui attaque ses amis ? Un pays qui brise ses promesses ? Un pays qui ne respecte pas ses alliances ? Non. Ça ne peut pas être ça. Ça ne peut pas être notre héritage.
Le silence avant la tempête
Bacon a dit que l’approche de la Maison-Blanche était « chocante ». Et elle l’est vraiment. Chocante parce qu’elle représente une rupture radicale avec 75 ans de politique étrangère américaine. Chocante parce qu’elle menace de détruire l’alliance la plus réussie de l’histoire moderne. Chocante parce qu’elle expose l’Amérique au ridicule, à l’isolement, au danger. Mais peut-être que ce choc est nécessaire. Peut-être que ce choc va réveiller les Américains. Peut-être que ce choc va les forcer à réfléchir à ce qu’ils sont devenus. À ce qu’ils veulent être. À ce qu’ils devraient être.
Le silence s’étend sur la salle de presse. Les mots de Bacon résonnent encore. « C’est ridicule. C’est une des choses les plus stupides que j’aies jamais entendues. » Et puis… plus rien. Juste le silence. Le silence des questions qui restent sans réponse. Le silence de l’histoire qui nous juge. Le silence de l’avenir qui nous attend.
Section 8 : l'avenir de l'alliance
Le point de non-retour
Le sondage Reuters/Ipsos a révélé que 66 % des répondants, dont 91 % de démocrates et 40 % de républicains, ont déclaré qu’ils s’inquiétaient que les efforts américains pour acquérir le Groenland nuisent à l’alliance OTAN et aux relations américaines avec les alliés européens. C’est un chiffre éloquent. Un chiffre qui montre que les Américains comprennent l’importance de l’alliance. Un chiffre qui montre que les Américains ne veulent pas la voir détruire. Un chiffre qui montre que l’Amérique profonde, l’Amérique qui compte, l’Amérique qui vote, comprend quelque chose que l’administration Trump semble avoir oublié : que les alliances sont la clé de la puissance. Que la coopération est la clé de la sécurité. Que le respect est la clé de la confiance.
Et c’est ça qui donne de l’espoir. Parce que malgré la rhétorique belliqueuse de Trump, malgré ses menaces d’invasion, malgré son mépris pour les alliances, le peuple américain reste attaché à l’OTAN. Le peuple américain comprend que l’OTAN a protégé l’Europe pendant la Guerre froide. Que l’OTAN a maintenu la paix pendant 75 ans. Que l’OTAN a sauvé des vies en Yougoslavie, en Afghanistan, en Libye. Que l’OTAN, en bref, a été une force pour le bien dans le monde. Et que la détruire serait un acte de folie.
Je pense aux générations futures. Aux enfants qui naîtront dans dix ans. Dans vingt ans. Dans cinquante ans. Qu’est-ce qu’ils penseront de nous ? De ce que nous avons fait ? De ce que nous n’avons pas fait ? Si nous laissons l’OTAN être détruite, ils nous jugeront. Ils nous jugeront sévèrement. Ils nous demanderont pourquoi nous avons laissé ça arriver. Pourquoi nous avons laissé un homme détruire 75 ans de paix et de coopération. Pourquoi nous avons laissé nos alliés être trahis. Pourquoi nous avons laissé nos valeurs être bafouées. Et qu’est-ce que nous leur dirons ? Que nous avions peur ? Que nous étions divisés ? Que nous étions aveugles ? Non. Nous devons faire mieux. Nous devons être meilleurs. Nous devons nous lever. Comme Don Bacon. Nous devons dire non. Nous devons dire que ça suffit. Parce que l’histoire ne pardonnera pas l’inaction. L’histoire ne pardonnera pas le silence. L’histoire ne pardonnera pas la trahison.
Le moment de vérité
Bacon a dit qu’il était « obligé » de parler. Et il a raison. Nous sommes tous obligés de parler. Nous sommes tous obligés de nous lever. Nous sommes tous obligés de dire que ça suffit. Que la politique de l’Amérique ne peut pas être basée sur l’agression. Que la politique de l’Amérique ne peut pas être basée sur la trahison. Que la politique de l’Amérique doit être basée sur les principes qui ont fait sa grandeur. La liberté. La démocratie. Le respect des alliés. La défense du droit international.
C’est le moment de vérité pour l’Amérique. Le moment où elle doit décider ce qu’elle veut être. Une puissance arrogante qui prend ce qu’elle veut ? Ou un leader responsable qui respecte les alliés et défend les valeurs ? Le moment où elle doit décider si elle veut être le phare de la liberté ou l’empire de la force. Le moment où elle doit décider si elle veut être respectée ou crainte. Parce que ces deux choses ne sont pas les mêmes. La respect, ça s’obtient par l’honneur. La crainte, ça s’obtient par la peur. Et l’Amérique a toujours été respectée. Elle ne devrait pas vouloir être crainte.
Section 9 : le dernier mot
La voix de la raison résonne
Les mots de Don Bacon résonnent encore dans la salle de presse. « C’est ridicule. C’est une des choses les plus stupides que j’aies jamais entendues. Je déteste le dire comme ça. » Mais il l’a dit. Il a dit ce que beaucoup pensaient mais n’osaient pas exprimer. Il a dit la vérité. Une vérité inconfortable. Une vérité douloureuse. Mais une vérité nécessaire. Parce que parfois, la vérité doit être dite. Même quand elle blesse. Même quand elle divise. Même quand elle coûte cher.
Bacon a dit qu’il était « obligé » de parler. Et il a raison. La vérité a besoin de voix. Les principes ont besoin de défenseurs. L’honneur a besoin de champions. Et Don Bacon, ce jour-là, dans cette salle de presse de Washington, a été tout ça. Il a été la voix de la raison. Il a été le défenseur des principes. Il a été le champion de l’honneur. Et pour ça, il mérite notre respect. Notre gratitude. Notre admiration.
Je regarde les images de Don Bacon. Son regard calme. Sa voix ferme. Sa posture droite. Et je me demande combien d’autres républicains pensent comme lui mais n’osent pas le dire. Combien de démocrates aussi ? Combien d’indépendants ? Combien d’Américains ordinaires ? Ils sont là, je le sais. Les sondages le montrent. La majorité des Américains s’opposent à l’invasion du Groenland. La majorité s’inquiète pour l’OTAN. La majorité comprend que l’Amérique ne peut pas attaquer ses alliés. Mais ils ont peur. Peur de Trump. Peur de sa base. Peur de la vengeance politique. Et donc ils se taisent. Mais le silence, c’est la complicité. Le silence, c’est la trahison. Le silence, c’est la mort de la démocratie. Il est temps de briser le silence. Il est temps de se lever. Il est temps de dire la vérité. Comme Don Bacon.
Le chemin à suivre
Bacon a dit que l’approche de la Maison-Blanche était « chocante ». Mais ce n’est pas juste choquant. C’est dangereux. C’est irresponsable. C’est contraire aux intérêts américains. L’OTAN est « l’alliance la plus réussie » de l’histoire moderne. Elle a maintenu la paix en Europe pendant 75 ans. Elle a protégé les démocraties contre le totalitarisme. Elle a donné à des millions de personnes la liberté de vivre, d’aimer, de rêver. La détruire serait un acte de folie.
Et c’est pour ça que les mots de Don Bacon sont si importants. Ils rappellent à l’Amérique ce qu’elle est. Ce qu’elle a toujours été. Ce qu’elle devrait toujours être. Un leader responsable. Un ami fidèle. Un défenseur de la liberté. Pas un empire arrogant. Pas un agresseur impérial. Pas un traître des alliances. L’Amérique doit écouter ces mots. L’Amérique doit entendre ces mots. L’Amérique doit agir sur ces mots. Parce que l’avenir de l’alliance. L’avenir de la paix. L’avenir de la démocratie. Tout ça est en jeu. Tout ça dépend de ce que l’Amérique fera maintenant.
Conclusion : l'appel à l'Amérique
Le moment de choisir
Don Bacon a dit ce que personne d’autre n’osait dire. Il a dit que les propositions de Trump d’envahir le Groenland étaient « stupides ». « Ridicules ». « Une des pires choses » que l’Amérique ait jamais faites. Et il a raison. Ces propositions sont une trahison des valeurs américaines. Une trahison des alliés américains. Une trahison de l’histoire américaine. L’Amérique ne peut pas être à la fois le leader du monde libre et un agresseur impérial. Elle doit choisir. Elle doit choisir la coopération sur la confrontation. Elle doit choisir les alliances sur l’agression. Elle doit choisir les principes sur la puissance.
Le Groenland est un allié de l’OTAN. Le Danemark est un allié de l’OTAN. Les deux pays ont combattu aux côtés de l’Amérique dans de nombreuses guerres. Les deux pays ont envoyé des troupes en Afghanistan après le 11 septembre. Les deux pays ont été des partenaires fiables et fidèles pendant des décennies. Et maintenant, l’Amérique veut les envahir ? Pourquoi ? Parce que le Groenland a des ressources minérales ? Parce qu’il a une position stratégique ? Est-ce que ça justifie la trahison ? Est-ce que ça justifie la guerre ? Non. Mille fois non.
Le silence s’étend sur Washington. Les mots de Don Bacon résonnent encore. « C’est ridicule. C’est une des choses les plus stupides que j’aies jamais entendues. » Et je me demande : qu’est-ce que l’Amérique va faire maintenant ? Est-ce qu’elle va écouter ? Est-ce qu’elle va comprendre ? Est-ce qu’elle va se réveiller ? Ou est-ce qu’elle va continuer sur cette folle voie ? La voie de l’arrogance. La voie de l’agression. La voie de la trahison. Je regarde le visage de Don Bacon. Je vois l’inquiétude dans ses yeux. Je vois la détermination dans sa posture. Et je comprends que ce n’est pas juste un homme qui parle. C’est une génération. C’est l’Amérique profonde. C’est les valeurs qui ont fait ce pays grand. Les valeurs qui l’ont rendu puissant. Les valeurs qui l’ont rendu respecté. Et ces valeurs, aujourd’hui, sont en danger. En danger d’être oubliées. En danger d’être trahies. En danger d’être détruites. Mais il y a de l’espoir. Il y a toujours de l’espoir. Parce que tant qu’il y aura des gens comme Don Bacon, tant qu’il y aura des gens prêts à dire la vérité, tant qu’il y aura des gens prêts à défendre les principes, l’Amérique survivra. Elle survivra à Trump. Elle survivra à la folie du moment. Elle survivra à elle-même. Parce que l’Amérique, au fond, n’est pas un pays. C’est une idée. Une idée de liberté. Une idée de démocratie. Une idée d’honneur. Et les idées, les vraies idées, ne meurent jamais.
Le legs à laisser
L’OTAN est « l’alliance la plus réussie » de l’histoire moderne. Elle a maintenu la paix en Europe pendant 75 ans. Elle a protégé les démocraties contre le totalitarisme. Elle a donné à des millions de personnes la liberté de vivre, d’aimer, de rêver. La détruire serait un acte de folie. Un acte de trahison. Un acte de suicide politique. L’Amérique doit faire le bon choix. Elle doit choisir de respecter ses alliés. Elle doit choisir de défendre l’OTAN. Elle doit choisir d’être le leader du monde libre, pas son tyran.
Don Bacon a dit son mot. Le moment est venu pour l’Amérique de dire le sien. De dire que l’invasion du Groenland n’aura pas lieu. De dire que l’OTAN ne sera pas détruite. De dire que les alliés ne seront pas trahis. De dire que les valeurs américaines ne seront pas abandonnées. Le moment est venu de se lever. De parler. D’agir. Comme Don Bacon. Parce que l’avenir de l’alliance. L’avenir de la paix. L’avenir de la démocratie. Tout ça dépend de ce que l’Amérique fera maintenant. Et l’histoire, nous l’assurons, nous jugera. L’histoire jugera si nous avons eu le courage de défendre nos valeurs. L’histoire jugera si nous avons eu la sagesse de respecter nos alliés. L’histoire jugera si nous avons eu l’honneur d’être ce que l’Amérique a toujours prétendu être : le phare de la liberté, le défenseur de la démocratie, le leader du monde libre.
Sources
Sources primaires
blank »>Kyiv Independent – Republican congressman blasts Trump’s Greenland invasion talk as ‘one of the dumbest things’ that could wreck NATO (14 janvier 2026)
blank »>Reuters – Just one in five Americans support Trump’s efforts to acquire Greenland, Reuters/Ipsos poll finds (14 janvier 2026)
blank »>Don Bacon House.gov – Bacon, Colleagues Introduce Bipartisan Legislation Prohibiting a U.S. Invasion of NATO Member States (14 janvier 2026)
Sources secondaires
blank »>CNBC – Why Trump wants Greenland and what makes it so important for security (7 janvier 2026)
blank »>CSIS – Greenland, Rare Earths, and Arctic Security (2025)
blank »>Anadolu Agency – Medvedev jokes Greenland could join Russia if Trump does not speed up its capture (13 janvier 2026)
BBC – Greenland summit at White House could shape future of the Arctic (15 janvier 2026)
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