Le passé obscur de Londres cache un secret que beaucoup n’ont jamais appris à l’école : un puissant gang exclusivement féminin a opéré pendant des décennies sous le nez des autorités. Connues sous le nom des Quarante Éléphants, ces femmes ont fait de la violation de la loi une forme d’art et ont réécrit les règles de la pègre. Leur audace et leur influence restent inégalées. Ce qui suit est une série de moments qui révèlent comment ce gang a laissé sa marque sur l’histoire criminelle.
1. Un véritable syndicat féminin puissant
Oubliez le club des gangsters masculins ; ce gang londonien était composé uniquement de femmes, toutes déterminées et toutes professionnelles. Les Forty Elephants n’étaient pas des acolytes ou des accessoires, elles ont bâti un empire qui a fonctionné pendant des décennies, réalisant des braquages audacieux bien avant que l’expression « gang de filles » n’existe.
2. Nommé d'après son territoire
Ils ne se sont pas donné le nom d’éléphants juste pour avoir l’air cool. Les Quarante Éléphants ont tiré leur nom du quartier londonien d’Elephant and Castle, leur terrain de jeu. Cet endroit est devenu le point de départ de l’une des bandes criminelles les plus fascinantes et les plus sous-estimées de l’histoire.
3. Première apparition dans les rapports
Les journaux ont commencé à parler d’elles au début des années 1870, mais elles étaient probablement actives bien avant cela. Ces femmes ont opéré dans l’ombre jusqu’à ce que leurs vols à l’étalage deviennent trop audacieux pour être ignorés. En 1873, la presse les a officiellement remarquées.
4. Alliées aux gangsters masculins
Ils n’opéraient pas dans le vide. Les Quarante Éléphants avaient des liens avec le célèbre gang Elephant and Castle Mob. (Considérez-les comme des partenaires.) Tandis que les hommes s’occupaient des bagarres, les femmes géraient les affaires, et elles surpassaient souvent les hommes dans ce domaine.
5. Spécialisées dans le « levage »
Le terme « hoisting » pourrait faire penser au levage de lourdes caisses, mais dans leur monde, il désignait le vol à l’étalage avec style. Ces femmes s’intéressaient aux diamants, aux manteaux de fourrure et aux parfums. En fait, elles étaient si habiles que les vendeurs ne se rendaient pratiquement pas compte de ce qui manquait.
6. La mode était leur arme
Oubliez les sacs à main. Ces femmes ont transformé des tenues entières en outils de travail. Des robes, des jupes et même des sous-vêtements étaient cousus avec des poches secrètes. Elles pouvaient vider les étagères et sortir en ayant l’air d’avoir juste fini leurs courses, et non d’avoir dévalisé le magasin.
7. Joué sur l'étiquette victorienne
Les bonnes manières victoriennes ont fourni au gang sa meilleure couverture. Les commis étaient trop polis pour vérifier sous la jupe d’une dame ou l’accuser ouvertement, et cette attitude non interventionniste faisait des magasins des proies faciles. Les Quarante Éléphants savaient exactement comment en tirer parti.
8. Se faisant passer pour des acheteuses fortunées
Avoir l’air riche faisait partie du plan. Elles portaient des chapeaux élégants, des tissus raffinés et des bijoux clinquants, parfois volés, parfois loués. Se faisant passer pour des clientes de la haute société, elles entraient dans les plus grands magasins de Londres et dérobaient des articles de luxe sous le nez de tout le monde.
9. Expansion au-delà de Londres
Lorsque la pression est devenue trop forte à Londres, le gang n’a pas vraiment fait profil bas, mais s’est plutôt étendu à l’ensemble du pays. De Manchester à Birmingham, elles ont commis des braquages avec la même précision. Leur réputation grandissait à chaque trajet en train, faisant d’elles une sensation itinérante du monde criminel.
10. Elles faisaient chanter leurs victimes
Cela ne veut pas dire que tous leurs plans impliquaient du vol à l’étalage. Certaines membres séduisaient des hommes riches, puis utilisaient des lettres volées ou des secrets scandaleux pour exiger de l’argent en échange de leur silence. Ce n’était pas de l’amour, c’était du business ; elles savaient comment renverser la situation et mettre les personnes puissantes dans l’embarras.
11. Effraction dans des maisons privées
Certaines membres utilisaient de fausses références pour se faire embaucher comme domestiques dans des maisons riches. Une fois à l’intérieur, elles volaient des bijoux, de l’argenterie ou de l’argent liquide avant de disparaître sans laisser de traces. C’était un type d’opération plus discret, mais tout aussi efficace que leurs braquages publics.
12. Elles protégeaient farouchement leur territoire
Les Quarante Éléphants étaient territoriaux. Si d’autres voleurs volaient dans les magasins de leur quartier sans leur permission, le gang les forçait souvent à leur remettre les marchandises ou à leur verser une part du butin. Ce système de « protection » non officiel montrait à quel point ils étaient organisés.
13. Mary Carr, l'une des premières chefs
Mary Carr fut l’une des premières figures de proue du gang. Née en 1862, elle dirigeait avec un instinct aigu et du cran. Surnommée « la reine des quarante voleurs », elle s’est imposé le respect grâce à sa discipline, sa loyauté et ses opérations intelligentes qui ont contribué à façonner l’avenir du gang.
14. Diamond Annie a pris les commandes
Alice Diamond a pris la tête du gang dans les années 1910 et l’a mené vers de nouveaux sommets. Avec son style incisif et ses poings puissants, elle a transformé les Quarante Éléphants en l’un des gangs les plus redoutés de Grande-Bretagne.
15. Maggie Hill a mené la dernière génération
Après l’emprisonnement d’Alice Diamond, Maggie Hill a pris le commandement et a maintenu le gang en activité jusque dans les années 1930, s’adaptant à une sécurité renforcée et à l’évolution des styles vestimentaires. Elle venait d’une famille profondément liée au milieu et était connue pour sa loyauté farouche envers le gang.
16. Hiérarchie interne stricte
Ce n’était pas une bande chaotique. Les Quarante Éléphants avaient des règles, des grades et une discipline. Les membres suivaient un code de conduite, et le leadership n’était pas seulement une question de style, il fallait aussi avoir de l’intelligence et du cran. Si vous enfreigniez le code, vous étiez exclu. C’était aussi simple que cela.
17. Les effectifs ont considérablement augmenté
Dans les années 1920, leur influence a explosé. Le gang n’était plus un petit cercle, puisqu’il comptait plus de soixante-dix membres actifs, tous formés au vol et à la tromperie. Il est devenu un réseau bien huilé, suffisamment puissant pour effrayer les commerçants de toute la Grande-Bretagne.
18. Le règne s'est poursuivi après les arrestations
Même lorsque leurs chefs ont été emprisonnés, les Quarante Éléphants n’ont pas disparu. De nouvelles femmes ont pris la relève, maintenant les activités du gang tout au long des années 1930 et au-delà. Leur solide réseau leur a permis de survivre à des arrestations qui auraient pu détruire des groupes moins importants.
19. Un style de vie somptueux grâce au butin
Ces femmes ne volaient pas pour survivre. Elles volaient pour vivre à fond. Fêtes, tenues sur mesure, appartements chic : elles utilisaient leurs profits pour profiter d’un style de vie dont la plupart des femmes ne pouvaient que rêver. Le crime ne paie peut-être pas éternellement, mais il a certainement bien payé pendant un certain temps.
20. Un héritage qui résonne dans la culture populaire
Leur histoire continue de stimuler l’imagination. Des livres d’histoire à la série Disney+ A Thousand Blows, les Quarante Éléphants continuent de fasciner. Elles n’étaient pas seulement des voleuses. Elles étaient des légendes qui ont bouleversé les codes sur qui pouvait régner sur le monde criminel.