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L’amorçage du piège

Le modus operandi des fraudeurs suivait un schéma méthodique et bien rodé. Les victimes recevaient des appels téléphoniques, des emails ou des pop-ups sur leurs écrans d’ordinateur, souvent signalant un problème technique ou une opportunité de remboursement. Ces messages contenaient un numéro de téléphone à appeler, ce que beaucoup de victimes faisaient, pensant résoudre un problème légitime.

À l’autre bout de la ligne se trouvait un centre d’appels en Inde où des opérateurs utilisant des techniques d’ingénierie sociale sophistiquées établissaient rapidement une relation de confiance avec leurs victimes. Ces fraudeurs se faisaient souvent passer pour des banquiers, des agents gouvernementaux ou des représentants d’entreprises légitimes, utilisant une terminologie professionnelle et créant un sentiment d’urgence pour inciter les victimes à agir rapidement.

C’est effrayant à quel point c’est bien fait. Ils savent exactement quel bouton presser. Ils ont des scripts, des techniques psychologiques qu’ils affinent jour après jour sur des milliers de victimes. Et vous savez ce qui est le plus révoltant ? Ce n’est pas juste un acte isolé, c’est une entreprise industrielle de destruction de vies humaines. Un vrai modèle économique basé sur la vulnérabilité des gens. Ça me donne envie de hurler.

L’accès à distance aux ordinateurs

Une fois la confiance établie, les fraudeurs convainquaient souvent les victimes de télécharger un logiciel de bureau à distance, soi-disant pour résoudre un problème technique ou vérifier leur compte. En réalité, cela donnait aux fraudeurs un accès direct et incontrôlé aux ordinateurs des victimes, leur permettant de voir leurs fichiers, leurs comptes bancaires en ligne et d’autres informations sensibles.

Cet accès à distance servait plusieurs objectifs : les fraudeurs pouvaient visualiser les soldes bancaires des victimes, identifier les comptes avec les sommes les plus importantes, et même manipuler les écrans pour montrer des transactions fictives ou des « preuves » de remboursements. Cette technique ajoutait une couche de légitimité à leurs affirmations et rendait plus difficile pour les victimes de discerner la supercherie.

Là où ça devient vraiment monstrueux, c’est quand tu réalises que ces fraudeurs ne se contentent pas de prendre l’argent. Ils s’emparent de l’intimité, de la vie numérique de leurs victimes. Ils fouillent dans leurs fichiers, leurs photos, leurs souvenirs. C’est une violation à un niveau qu’on a peine à imaginer. Des gens qui ont construit leur vie, leur mémoire numérique, et soudain des inconnus du bout du monde détruisent tout ça. C’est pas juste un vol, c’est une agression pure et simple.

L’arnaque au remboursement

L’escroquerie la plus fréquente employée par ce réseau était l’arnaque au remboursement, connue sous le nom de « refund scam ». Dans ce scénario, les fraudeurs informaient les victimes qu’elles avaient droit à un petit remboursement d’une entreprise pour une charge non autorisée sur leur compte, souvent quelques centaines de dollars.

Pendant qu’ils prétendaient traiter le remboursement, les fraudeurs « faisaient une erreur » et « sur-remboursaient » accidentellement la victime d’un montant beaucoup plus important, par exemple 10 000 dollars au lieu de 300 dollars. Ils insistaient alors sur l’urgence de récupérer cet excédent, demandant à la victime d’envoyer l’argent « en trop » par virement bancaire ou en espèces via des services de messagerie express, directement aux membres du complot aux États-Unis.

Sources

Sources primaires

Townhall – « Chinese National Pleads Guilty to $27 Million Scam Targeting 2,000 Elderly Victims Nationwide » par Scott McClallen, publié le 17 janvier 2026

San Diego Union-Tribune – « 5 Chinese nationals indicted in San Diego in alleged $27 million elder fraud scam » par Alex Riggins, publié le 1er août 2024

U.S. Attorney’s Office, Southern District of California – « Chinese National Pleads Guilty to $27 Million Multinational Fraud and Money Laundering », communiqué de presse publié en janvier 2026

Sources secondaires

Hoodline – « ‘Oscar’ Turns Villain: Man Admits to Swindling $27M from Seniors in Cross-Country Fraud Fiasco » par Jacob Smith, publié le 16 janvier 2026

FBI San Diego – Publication sur les réseaux sociaux concernant le plaidoyer de culpabilité de Zhao Wang, publiée en janvier 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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