Les droits de douane comme arme de guerre économique
La tension entre Paris et Washington a atteint un paroxysme lorsque Donald Trump a menacé d’imposer des droits de douane de deux cents pour cent sur les vins et champagnes français, une mesure frappant au cœur de l’économie agricole française. Cette représaille faisait suite au refus d’Emmanuel Macron de rejoindre le Conseil de paix initié par le président américain pour Gaza, une initiative qui a suscité de nombreuses réserves en Europe quant à sa compatibilité avec l’ONU et le droit international existant. Les États-Unis représentant le premier marché d’exportation pour les vins français, cette menace économique pèse lourdement sur les entreprises viticoles hexagonales et leurs milliers d’emplois.
Dans son discours de Davos, Emmanuel Macron a répondu à ces menaces avec une fermeté inhabituelle, affirmant que l’Europe dispose d’outils très puissants en matière commerciale et qu’elle doit les utiliser quand elle n’est pas respectée. Il a spécifiquement mentionné le recours possible à l’instrument anti-coercition de l’Union européenne, un mécanisme créé en 2023 qui permet de restreindre l’accès des entreprises américaines aux marchés publics européens ou d’y interdire certains investissements. C’est la première fois qu’un dirigeant européen évoque aussi explicitement l’utilisation de cet outil contre les États-Unis, marquant un tournant dans les relations transatlantiques.
Quand j’entends parler de droits de douane à deux cents pour cent sur nos vins, je ne peux m’empêcher de penser à ces milliers de familles qui travaillent dans nos vignobles, de Bordeaux en Champagne, de la vallée du Rhône à la Bourgogne. Ces chiffres froids dans les communiqués officiels représentent des vies concrètes, des patrimoines familiaux transmis de génération en génération, un savoir-faire millénaire. Et tout cela pourrait être sacrifié sur l’autel des calculs politiques d’un président américain qui ne semble avoir que peu d’égard pour les alliés traditionnels de son pays. Il y a une violence économique dans ces menaces qui me touche profondément, une violence invisible mais dévastatrice pour celles et ceux qui ont consacré leur vie à excellence du vin français.
Le Groenland au cœur des tensions géopolitiques
Le différend franco-américain ne se limite pas aux questions commerciales. Il s’étend également au domaine géopolitique avec la question du Groenland, territoire autonome danois que Donald Trump a ouvertement déclaré vouloir contrôler pour des raisons stratégiques. Emmanuel Macron a proposé une réunion du G7 à Paris pour tenter d’aplanir les différends, mais cette proposition a été publiée par Trump sur sa plateforme Truth Social, révélant ainsi des messages privés dans lesquels le président français exprimait sa confusion quant aux intentions américaines au Groenland. Mon ami, je ne comprends pas ce que vous faites au Groenland, aurait-il écrit, selon les captures d’écran partagées par Trump.
La France a réagi en renforçant sa présence militaire au Groenland, avec environ quinze soldats français déjà déployés à Nuuk pour des exercices et des moyens terrestres, aériens et navals supplémentaires en cours de renforcement. Emmanuel Macron a confirmé que 2026 serait une année de défis pour la défense française, avec trente-six milliards d’euros de dépenses militaires supplémentaires sur la période 2026-2030. Pour rester libre, il faut être craint, et pour être craint, il faut être puissant, a-t-il déclaré lors d’un récent discours aux forces armées, affirmant que pour être puissant dans ce monde brutal, nous devons agir plus vite et plus fort.
Le Groenland. Une île immense, sauvage, glacée, devenue soudainement l’épicentre d’une crise diplomatique majeure. Il y a quelque chose d’absurde, presque kafkaïen, dans cette situation. Voir les grandes puissances se disputer un territoire enneigé et peu peuplé alors que le monde brûle ailleurs. Et pourtant, cette absurde lutte cache une réalité glaçante : la course aux ressources naturelles, aux routes commerciales de l’Arctique, aux positions stratégiques militaires. Ce qui se joue au Groenland, c’est l’avenir de l’équilibre mondial, et c’est terrifiant de réaliser à quel point nos dirigeants sont prêts à aller loin pour défendre leurs intérêts. La défense militaire devient une nécessité dans un monde où les alliances traditionnelles s’effritent.
L'Europe à la croisée des chemins
L’appel à plus de souveraineté européenne
Au-delà des tensions immédiates avec les États-Unis, le discours d’Emmanuel Macron à Davos a constitué un appel vibrant à plus de souveraineté stratégique et économique pour l’Europe. Le président français a déploré l’entrée de l’Europe dans un monde où le multilatéralisme est encore affaibli et où la concurrence devient de plus en plus ardue, notamment avec les États-Unis qui demandent des concessions de plus en plus importantes et cherchent à affaiblir l’Europe. Il a insisté sur la nécessité pour le continent de ne pas accepter passivement la loi du plus fort.
Emmanuel Macron a souligné que l’Europe est en retard par rapport à ses concurrents, mais qu’elle dispose d’outils très puissants en matière commerciale et doit les utiliser quand elle n’est pas respectée. Il a appelé à investir beaucoup plus au niveau européen, notamment dans les secteurs critiques où l’innovation sera réalisée, comme l’intelligence artificielle, les techniques quantiques, les technologies vertes, la défense et la sécurité. Le président français a également plaidé pour une augmentation des investissements privés, estimant que l’épargne est surinvestie dans des obligations et des actions en dehors de l’Europe.
Il y a une certaine ironie à voir l’Europe, ce continent qui a dominé le monde pendant des siècles, aujourd’hui obligée de se battre pour sa propre souveraineté. Mais cette ironie cache une réalité plus profonde : l’Europe a peut-être perdu sa suprématie politique et militaire, mais elle garde un pouvoir économique et normatif immense. Ce qui me frappe dans les propos de Macron, c’est cette prise de conscience collective que l’Europe ne peut plus compter sur personne d’autre qu’elle-même. Plus d’illusions sur une protection américaine bienveillante, plus de rêves d’une Chine qui respecterait nos valeurs. L’Europe doit grandir, devenir adulte, assumer sa propre puissance et sa propre destinée. C’est douloureux, mais c’est peut-être la seule voie vers la survie.
Le G7 comme espace de dialogue collectif
Emmanuel Macron a annoncé qu’il voulait refaire du G7, que la France préside cette année, un forum pour un dialogue franc et pour des solutions collectives et coopératives. Cette déclaration intervient dans un contexte où les relations entre les grandes puissances mondiales sont particulièrement tendues, avec des conflits qui se multiplient et des alliances qui se recomposent. Le président français a souligné que la France et l’Europe sont attachées à la souveraineté nationale et à l’indépendance, et aux Nations unies et à leur charte, positionnant clairement l’Europe dans le camp du multilatéralisme face aux ambitions unilatérales américaines.
Cependant, Emmanuel Macron a également précisé qu’aucune réunion du G7 n’était prévue jeudi à Paris, un rendez-vous qu’il avait initialement proposé à Donald Trump pour tenter d’aplanir les contentieux transatlantiques. Le président français a insisté sur la nécessité de refuser un ordre mondial qui serait décidé par ceux qui prétendent avoir la voix la plus forte, ou le bâton le plus fort. Il a martelé que l’Europe devait développer plus de coopération pour construire de nouvelles approches et une souveraineté stratégique et économique plus forte.
Le G7. Ce club restreint des grandes puissances économiques mondiales, qui symbolise depuis des décennies l’ordre international libéral. Aujourd’hui, ce même G7 devient un champ de bataille où les alliances se testent et se brisent. Il y a quelque chose de fascinant et de terrifiant à voir ces dirigeants, qui partagent pourtant un même système économique et de nombreuses valeurs, se faire face avec des positions aussi radicalement opposées. C’est comme si le tissu du consensus mondial se déchirait sous nos yeux, laissant apparaître les fractures profondes qui existent entre une vision du monde basée sur la coopération et une autre fondée sur la force brute.
Une réponse qui fait écho en Europe
Le Parlement européen suspend l’accord commercial
Le discours d’Emmanuel Macron à Davos a trouvé un écho immédiat au niveau européen, avec le Parlement européen qui a décidé de suspendre le processus de ratification de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis. Il y a un accord majoritaire des groupes politiques pour geler l’accord commercial conclu l’été dernier entre les États-Unis et l’UE, a assuré Iratxe Garcia Perez, présidente du groupe S&D (social-démocrate), devant des journalistes. Cet accord prévoyait des droits de douane de quinze pour cent sur les exportations européennes aux États-Unis, mais leur suppression en ce qui concerne les exportations américaines dans l’UE.
Manfred Weber, président du Parti populaire européen (PPE, droite), le groupe le plus important du Parlement européen, a également confirmé le gel des discussions autour de cet accord. Il a souligné que ne pas permettre aux entreprises américaines d’accéder sans droit de douane au marché européen constitue un outil très puissant, affirmant que c’est un levier extrêmement puissant et qu’il ne croit pas que les entreprises soient d’accord pour renoncer au marché européen. Valérie Hayer, présidente du groupe centriste Renew, a abondé dans ce sens, estimant que c’est un levier extrêmement puissant.
Quand je vois le Parlement européen s’unir ainsi, au-delà des clivages politiques traditionnels, pour défendre les intérêts européens face à l’arrogance américaine, je ressens un mélange de surprise et d’espoir. Surprise parce que l’Europe est traditionnellement divisée, paralysée par ses propres contradictions et lobbies nationaux. Espoir parce que cette unité soudaine montre qu’il est possible de dépasser ces divisions quand l’enjeu est vital. C’est peut-être le premier signe réel d’une conscience européenne qui émerge, une conscience qui ne se contente pas de discours mais se traduit par des actes concrets. Il y a quelque chose de puissant dans cette capacité à dire non, à tracer des lignes rouges qui ne seront pas franchies.
Les réactions des dirigeants européens
Face aux menaces de Donald Trump, plusieurs dirigeants européens ont exprimé leur soutien au Groenland et au Danemark. Mark Carney, premier ministre canadien présent à Davos, a déclaré que le Canada soutenait fermement le Groenland et le Danemark, ajoutant que les puissances moyennes doivent agir ensemble, car si nous ne sommes pas à la table des discussions, nous sommes au menu. Il a affirmé que chaque jour nous rappelle que nous vivons à une époque de grande rivalité entre les puissances, et a posté une photo en compagnie d’Emmanuel Macron sur X, écrivant que le Canada et la France uniront toujours leurs voix pour défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et la paix.
Jordan Bardella, président du Rassemblement national et chef de file des Patriotes au Parlement européen, a estimé que notre soumission serait une faute historique face aux menaces de Donald Trump sur le Groenland. Il a réclamé une réplique forte de l’Union européenne, appelant à l’activation sans délai du mécanisme anticoercition contre les États-Unis et à la suspension immédiate de l’accord commercial scellé l’été dernier entre l’Union européenne et les États-Unis. Lorsqu’un président américain menace ouvertement un État européen, lorsqu’il combine une pression territoriale assumée avec un chantage commercial explicite, ce n’est pas seulement un partenaire qui s’exprime, c’est un rapport de force qui s’impose, a-t-il estimé.
Voir des dirigeants de l’extrême droite européenne comme Jordan Bardella s’aligner sur une position de défense de l’Europe contre l’Amérique de Trump, c’est une ironie historique que même les meilleurs scénaristes n’auraient pas osé imaginer. L’extrême droite européenne, traditionnellement pro-américaine et atlantiste, se retrouve aujourd’hui dans le camp de la résistance européenne. Cette recomposition politique révèle à quel point les lignes de fracture ont changé : ce n’est plus la gauche contre la droite, mais les partisans d’un ordre mondial multilatéral contre ceux qui prônent la loi du plus fort. C’est un nouveau paysage politique qui émerge sous nos yeux, et il est impossible de prédire où il nous conduira.
Les conséquences économiques et stratégiques
Impact sur les entreprises françaises et européennes
Les menaces de droits de douane américains pèsent lourdement sur les entreprises françaises et européennes, particulièrement dans le secteur viticole mais aussi dans de nombreux autres domaines. Les États-Unis représentant le premier marché d’exportation pour les vins français, l’application de droits de douane à deux cents pour cent aurait des conséquences désastreuses pour l’ensemble de la filière viticole hexagonale, des vignobles aux producteurs, en passant par les négociants et les exportateurs. Les craintes se portent également sur d’autres secteurs stratégiques qui pourraient être ciblés par des représailles américaines.
Les entreprises françaises et européennes se préparent d’ores et déjà à cette éventualité, cherchant à diversifier leurs marchés et à renforcer leur présence dans d’autres régions du monde. L’Union européenne, de son côté, prépare des mesures de rétorsion qui pourraient viser des secteurs américains sensibles. La réponse ne se limite pas aux mesures commerciales : elle s’étend également au domaine stratégique, avec des réflexions en cours sur la renégociation de certaines alliances militaires et technologiques.
Quand je pense aux entrepreneurs français qui ont bâti leur entreprise sur l’exportation vers les États-Unis, qui ont investi des années de travail et d’innovation pour conquérir ce marché, je ressens une forme de colère sourde. Tout ce travail, tout cet investissement, toute cette passion, remis en cause par des décisions politiques prises à des milliers de kilomètres. Il y a quelque chose d’injuste dans cette situation, quelque chose qui touche au cœur même de la notion d’effort méritant récompense. Les entreprises ne sont pas des pions dans un jeu diplomatique, elles sont des organismes vivants qui créent de la richesse et des emplois. Les sacrifier sur l’autel des calculs politiques me semble non seulement inefficace mais moralement condamnable.
La recomposition des alliances internationales
Les tensions entre l’Europe et les États-Unis s’inscrivent dans un contexte plus large de recomposition des alliances internationales. De nombreux pays européens cherchent à diversifier leurs partenariats stratégiques et économiques, se tournant vers d’autres puissances comme la Chine, l’Inde ou les puissances régionales. Cette diversification répond à une volonté de réduire la dépendance vis-à-vis des États-Unis dans de nombreux domaines critiques, de la défense à la technologie, en passant par l’énergie et le commerce.
L’Union européenne accélère également le développement de ses propres capacités de défense et de sécurité, avec des programmes d’investissement massifs dans les technologies militaires et de surveillance. Cette autonomisation stratégique vise à permettre à l’Europe de défendre ses intérêts sans dépendre entièrement de la protection américaine. Le discours d’Emmanuel Macron à Davos s’inscrit dans cette dynamique, appelant à plus de souveraineté, plus d’autonomie pour les Européens et au développement d’un multilatéralisme efficace capable de donner des résultats via la coopération.
Ce qui se joue aujourd’hui, c’est la fin d’une époque : celle où l’Europe vivait sous la protection américaine, dans une relation de dépendance confortable mais infantilisante. Cette époque est révolue, et nous devons nous habituer à cette nouvelle réalité. Il y a quelque chose de douloureux dans cette prise de conscience, comme un enfant qui realise que ses parents ne sont pas invincibles. Mais cette douloureuse prise de conscience est aussi une opportunité : l’opportunité pour l’Europe de devenir une véritable puissance autonome, capable de définir sa propre destinée sans dépendre de personne. C’est un défi immense, mais peut-être aussi une chance historique.
Conclusion : le respect comme ligne rouge
Une philosophie face à la brutalité
En conclusion de son discours à Davos, Emmanuel Macron a résumé sa philosophie face aux menaces américaines par une formule qui résonne comme un véritable manifeste : Nous préférons le respect aux brutes. Il a ajouté préférer la science au complotisme et l’État de droit à la brutalité, positionnant clairement la France et l’Europe dans le camp des valeurs démocratiques et du respect du droit international face à une approche fondée sur la force brute et l’unilatéralisme.
Le président français a souligné que l’Europe reste un endroit où l’État de droit et la prévisibilité sont toujours la norme, affirmant que bien que l’Europe soit parfois trop lente et ait certainement besoin d’être réformée, un endroit prévisible, loyal, où l’État de droit reste la règle du jeu, est un bon endroit pour aujourd’hui et pour demain. Il a appelé à augmenter la coopération mondiale pour avoir une Europe plus forte et plus autonome qui investisse davantage dans la défense et la sécurité.
Cette phrase, Nous préférons le respect aux brutes, résonne en moi comme une déclaration d’indépendance, un acte de dignité collective face à l’arrogance. Il y a quelque chose de puissamment humain dans ce refus de céder à la force, quelque chose qui touche au cœur de ce que nous sommes : des êtres capables de respect mutuel plutôt que de domination. Ce n’est pas une faiblesse que de préférer le respect, c’est au contraire une forme de force supérieure, celle qui permet de construire des relations durables plutôt que des équilibres précaires fondés sur la peur. Dans un monde qui semble glisser vers la barbarie, cette affirmation du respect comme valeur suprême est comme une lueur d’espoir.
L’avenir des relations transatlantiques
Le discours d’Emmanuel Macron à Davos marque un tournant dans les relations entre l’Europe et les États-Unis, amorçant une nouvelle ère où l’Europe cherche à affirmer sa souveraineté et à défendre ses intérêts sans dépendre entièrement de la protection américaine. Les prochains mois et années seront cruciaux pour déterminer si cette dynamique conduira à une recomposition durable des alliances internationales ou si les deux parties parviendront à trouver un terrain d’entente malgré leurs divergences profondes.
Une chose est certaine : l’ère de la dépendance européenne unilatérale vis-à-vis des États-Unis semble bel et bien révolue. L’Europe, en se dotant de nouveaux instruments de défense économique et stratégique, en affirmant sa volonté de ne pas accepter passivement la loi du plus fort, en réaffirmant son attachement au multilatéralisme et au droit international, trace une nouvelle voie dans les relations internationales. Une voie fondée sur le respect mutuel plutôt que sur la domination, sur la coopération plutôt que sur la confrontation, sur le dialogue plutôt que sur l’intimidation.
Quand je regarde vers l’avenir, je ressens à la fois de l’inquiétude et de l’espoir. L’inquiétude face à l’incertitude, face à la possibilité d’une escalade des tensions, face à la perspective d’un monde fragmenté où les alliances traditionnelles s’effritent. Mais aussi l’espoir, l’espoir que cette crise nécessaire permette à l’Europe de devenir enfin ce qu’elle a toujours voulu être : une puissance autonome, respectée, capable de parler d’égal à égal avec les autres grandes puissances mondiales. Il y a quelque chose d’exaltant dans cette perspective, l’idée que nous vivons peut-être un moment historique, celui où une civilisation prend son destin en main.
Sources
Sources primaires
L’Alsace – Diplomatie. « Le respect plutôt que les brutes » : à Davos, Emmanuel Macron répond à Donald Trump. Publié le 20 janvier 2026. https://www.lalsace.fr/politique/2026/01/20/a-davos-emmnuel-macron-repond-aux-menaces-de-donald-trump
Euronews – « Nous préférons le respect à l’intimidation » : à Davos, Macron aborde les tensions avec Trump. Publié le 20 janvier 2026. https://fr.euronews.com/2026/01/20/nous-preferons-le-respect-a-lintimidation-a-davos-macron-aborde-les-tensions-avec-trump
Le Monde – EN DIRECT, Davos : le Parlement européen suspend le processus de ratification de l’accord commercial avec les Etats-Unis. Publié le 20 janvier 2026. https://www.lemonde.fr/economie/live/2026/01/20/en-direct-davos-emmanuel-macron-prendra-la-parole-a-14-heures-alors-que-donald-trump-a-menace-d-imposer-200-de-droits-de-douane-sur-les-vins-et-champagnes-francais_6663326_3234.html
Sources secondaires
TF1 Info – Davos : un discours d’Emmanuel Macron scruté, en plein bras de fer avec Trump. Publié le 20 janvier 2026. https://www.tf1info.fr/international/davos-un-discours-d-emmanuel-macron-scrute-en-plein-bras-de-fer-avec-trump-2419715.html
RTL – EN DIRECT – L’Union européenne riposte face à Donald Trump et… Publié le 20 janvier 2026. https://www.rtl.fr/actu/international/en-direct-groenland-donald-trump-accentue-ses-menaces-et-annonce-des-droits-de-douane-astronomiques-sur-les-vins-et-champagnes-francais-vers-une-reunion-a-davos-7900591047
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