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Un geste banal qui cache bien son jeu

credit : saviezvousque.net (image IA)

On a tous déjà vu ce geste mille fois. Peut-être même que vous êtes en train de le faire en me lisant. Mâcher du chewing-gum, c’est ce truc machinal, presque automatique, qu’on fait sans y penser pour passer le temps ou se rafraîchir l’haleine. Mais figurez-vous que les scientifiques, eux, prennent la chose très au sérieux depuis des décennies. Ce n’est pas juste une histoire de confiserie.

Il semblerait bien que ce petit mouvement rythmique de la mâchoire ait des effets bien réels sur notre cerveau. On parle ici de modulation de l’attention, de gestion du stress et même de vigilance. C’est assez fou quand on y pense : comment un mouvement aussi anodin peut-il influencer notre fonctionnement mental ? Les chercheurs tentent de démêler le vrai du faux, et les résultats, bien que modestes, sont suffisamment cohérents pour qu’on s’y attarde un instant.

Vigilance et attention : ce que disent vraiment les chiffres

credit : saviezvousque.net (image IA)

Alors, soyons clairs tout de suite : non, mâcher du chewing-gum ne va pas vous rendre plus intelligent du jour au lendemain. Ce n’est pas une pilule magique. Par contre, pour ce qui est de rester éveillé ou alerte, là, c’est une autre histoire. Plusieurs études ont montré que ce geste aide à maintenir la vigilance, surtout quand on s’attaque à des tâches longues et… disons-le franchement, un peu ennuyeuses.

Il faut bien faire la distinction entre l’attention et la mémoire. Si vous espériez retenir votre liste de courses ou des histoires complexes plus facilement grâce à votre gomme à mâcher, c’est raté. Les participants aux études ne retiennent pas mieux les listes de mots. En revanche, leur niveau d’éveil mental, lui, grimpe légèrement. C’est un coup de pouce, pas une transformation radicale.

D’ailleurs, un article du National Geographic a mis en avant un chiffre intéressant : on observe une amélioration d’environ 10 % de l’attention soutenue. Ce n’est pas énorme, je vous l’accorde, mais c’est répété dans plusieurs expériences. Le plus drôle, c’est que ça marche surtout si vous êtes déjà fatigué ou peu stimulé. Si vous êtes déjà un as de la concentration, le bénéfice sera minime. C’est un peu comme un café léger pour le cerveau : utile pour lutter contre le coup de barre lors d’un travail prolongé, mais ça ne remplace pas une bonne nuit de sommeil.

Stress et anxiété : une solution à double tranchant ?

credit : saviezvousque.net (image IA)

Et si on parlait du stress ? C’est souvent pour ça qu’on mâchouille nerveusement, non ? Les chercheurs ont creusé la question et, effectivement, dans certaines situations, ça semble apaiser la tension mentale. En laboratoire, face à des épreuves stressantes comme des problèmes de maths un peu corsés ou une prise de parole en public, le stress diminue chez les mâcheurs. Même au boulot, certains disent se sentir moins sous pression.

Mais attention… ce n’est pas un remède miracle universel. Une étude publiée dans APM a montré les limites de la chose, et c’est assez fascinant. Ils ont testé ça sur des femmes enceintes juste avant une césarienne programmée. Résultat ? L’anxiété n’a pas bougé d’un pouce avant l’intervention. Par contre, la douleur ressentie lors de certains gestes médicaux était un poil plus faible. C’est curieux, je trouve.

Cela prouve bien que le chewing-gum ne peut pas tout régler. Ce n’est pas un traitement médical, ni une stratégie psychologique béton. Ça reste un petit outil subjectif, qui dépend énormément du contexte et de comment vous vous sentez à la base. Bref, ça peut aider à faire passer la pilule d’une journée difficile, mais ça ne remplacera jamais un vrai suivi si l’anxiété est trop forte.

Conclusion : Pourquoi ça marche (ou pas) ?

credit : saviezvousque.net (image IA)

Au fond, la vraie question qui persiste, c’est : pourquoi ? Comment un simple mouvement de mâchoire peut-il dialoguer avec notre cerveau ? Les chercheurs tâtonnent encore, je suppose. Il y a cette histoire de flux sanguin : bouger les muscles de la mâchoire pourrait envoyer un peu plus de sang vers le cerveau. Ou peut-être que la contraction musculaire elle-même réveille certains circuits neuronaux.

Mais il y a une autre piste que j’aime bien, celle du comportement. Mâcher agirait comme une distraction légère. Vous savez, c’est un peu comme ces gens qui tapotent du pied ou qui jouent avec leur stylo – ce qu’on appelle le fidgeting. Ces petits gestes répétitifs aident à canaliser l’énergie et à rester concentré. Chez les enfants, ça marche souvent très bien, et chez l’adulte, ça régule l’état mental. Le chewing-gum, c’est finalement une forme d’agitation discrète, circonscrite à la bouche.

Au final, tout ça nous rappelle que notre cerveau n’est pas un ordinateur isolé dans une tour d’ivoire. Il est connecté au corps, à nos mouvements, à notre environnement. Mâcher un chewing-gum ne va pas révolutionner votre vie, c’est sûr. Mais comprendre pourquoi ça nous fait du bien, c’est déjà un petit pas pour mieux comprendre comment nous fonctionnons.

Selon la source : science-et-vie.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

Ce simple réflexe de la mâchoire qui booste votre attention de 10 %

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