Skip to content

A-t-il vraiment plié le genou ?

C’est la question qui brûle les lèvres de tous les observateurs politiques ce matin. Lundi dernier, un appel téléphonique a eu lieu entre le président américain Donald Trump et le premier ministre canadien Mark Carney. Mais que se sont-ils vraiment dit ? Les versions divergent tellement qu’on a l’impression d’assister à deux conversations différentes.

D’un côté, nous avons l’attaque frontale de Scott Bessent. Le secrétaire américain au Trésor affirme avoir assisté à la scène, directement depuis le bureau ovale. Sa version, livrée au réseau Fox News, est cinglante pour le dirigeant canadien : selon lui, Carney aurait « reculé de manière très agressive » sur certains propos tenus la semaine dernière. Bessent parle même de « remarques malheureuses » sur lesquelles le premier ministre serait revenu. En gros, vu de Washington, le Canada a fait machine arrière toute.

Mise au point sur la Chine, pas d’excuses

credit : saviezvousque.net (image IA)

Mais attendez, car à Ottawa, le son de cloche est radicalement différent. Si le bureau du premier ministre joue la carte de la prudence en refusant de confirmer officiellement l’appel, une source bien informée a vendu la mèche à Radio-Canada : oui, ils se sont parlé. Mais non, Mark Carney n’a pas « reculé ».

L’objectif de cet appel ? Dissiper un énorme malentendu concernant la Chine. Les Américains s’étaient mis en tête que le Canada venait de signer un accord de libre-échange avec Pékin lors de la récente visite du premier ministre en Chine. Or, selon cette source canadienne, il s’agissait simplement de clarifier la teneur réelle de cette entente, qui n’est pas un traité de libre-échange. C’était d’autant plus urgent que Donald Trump ne rigole pas avec ça : il a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane de 100 % sur les produits canadiens si cet accord commercial était officialisé. Une catastrophe économique potentielle qu’il fallait absolument désamorcer.

La pomme de la discorde : le discours de Davos

credit : saviezvousque.net (image IA)

Pourquoi une telle électricité dans l’air ? Tout remonte au 20 janvier 2025, lors du Forum économique mondial à Davos, en Suisse. Ce jour-là, Mark Carney a prononcé un discours qui a fait du bruit — et pas qu’un peu. Il a appelé les « puissances moyennes », comme le Canada, à s’unir contre la « coercition économique » des grandes puissances, tout en soulignant la rupture de l’ordre mondial.

Cette sortie, ovationnée sur place, est très mal passée auprès de Donald Trump. Le président américain l’a pris personnellement, lançant une réplique cinglante : « Le Canada vit grâce aux États-Unis. Souvenez-vous-en, Mark, la prochaine fois que vous ferez des déclarations. » La sanction diplomatique n’a pas tardé : Trump a retiré l’invitation qu’il avait envoyée à M. Carney pour rejoindre son « Conseil de paix ». Pour Scott Bessent, l’équation est simple : le Canada dépend de son voisin, et si Trump met sa menace de tarifs à exécution, ce serait, selon ses mots, « un désastre pour le Canada ».

Selon la source : ici.radio-canada.ca

Créé par des humains, assisté par IA.

Trump contre Carney : les coulisses d’un coup de fil sous haute tension

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Newest
Oldest Most Voted
Inline Feedbacks
View all comments
Plus de contenu