Une répression fédérale qui tourne au massacre
La mort d’Alex Pretti s’inscrit dans le cadre de l’Opération Metro Surge, une vaste opération de répression de l’immigration lancée en décembre 2025 par le Département de la Sécurité Intérieure des États-Unis et ciblant les villes jumelles de Minneapolis et Saint Paul avant de s’étendre à tout le Minnesota. Cette opération, qualifiée par le DHS de « la plus grande opération de répression de l’immigration jamais menée », a entraîné plus de 3 000 arrestations et suscité de vives critiques pour les arrestations sans mandat, les affrontements agressifs avec les manifestants, les détentions de citoyens américains et les tirs meurtriers. Le 7 janvier 2026, Renée Good, une manifestante de 48 ans, avait déjà été tuée par balles par un agent de l’Immigration and Customs Enforcement lors d’une opération à Minneapolis, déclenchant des manifestations de masse qui avaient rassemblé des milliers de personnes. La semaine suivante, Julio Cesar Sosa-Celis, un Vénézuélien de 34 ans, avait été grièvement blessé par balle à la jambe par un agent fédéral. La mort d’Alex Pretti constitue ainsi le troisième tir meurtrier par des agents de l’immigration à Minneapolis en moins de trois semaines.
Trois tués en trois semaines. Trois vies fauchées par des balles fédérales dans une seule ville. Et on nous demande de croire que c’est un accident ? Que c’est une coïncidence ? Non. C’est un schéma. C’est une méthode. C’est une stratégie délibérée d’intimidation et de terreur déguisée en application de la loi. L’Opération Metro Surge n’est pas une opération de répression de l’immigration, c’est une opération de répression pure et simple. Ils sont venus à Minneapolis pour faire un exemple, pour montrer ce qui arrive à ceux qui osent s’opposer à leurs politiques. Et ils ont réussi. Ils ont transformé les rues de Minneapolis en zone de guerre et les citoyens américains en cibles légitimes. La violence étatique n’est plus une théorie conspirationniste, elle est là, sous nos yeux, filmée en direct, diffusée en boucle sur tous les réseaux sociaux.
Section 3 : Les témoignages qui contredisent la version officielle
Les médecins et les spectateurs racontent ce qu’ils ont vu
Plusieurs témoins ont fourni des témoignages sous serment le jour même de la fusillade dans le cadre d’une poursuite existante intentée par l’Union américaine pour les libertés civiles contre la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem et d’autres responsables de la répression de l’immigration. Une médecin présente sur les lieux a témoigné que les agents l’avaient empêchée d’évaluer l’état de Pretti parce qu’elle ne portait pas sa licence de médecin sur elle. Dans sa déposition sous serment, elle a affirmé que les agents n’effectuaient pas de réanimation cardio-pulmonaire sur Pretti mais avaient plutôt placé son corps sur le côté et semblaient compter les impacts de balles. Elle a également déclaré n’avoir jamais vu Pretti attaquer les agents fédéraux ou menacer avec une arme. Une deuxième témoin a déclaré qu’elle n’avait jamais vu Pretti sortir ou brandir une arme, mais qu’il s’était approché des agents avec un appareil photo tout en essayant d’aider une manifestante qui avait été plaquée au sol par les agents. Elle a dit avoir vu quatre ou cinq agents sur le dos de Pretti lorsqu’ils ont commencé à lui tirer dessus. Une troisième témoin a raconté comment elle et près d’une vingtaine d’autres personnes qui avaient assisté à la fusillade avaient été détenues par les autorités fédérales, emmenées au bâtiment fédéral Whipple et y ont été retenues pendant plusieurs heures avant d’être libérées.
Ce médecin qui essaie de sauver une vie et qu’on repousse comme une malpropre, ça me glace le sang. Les agents fédéraux, au lieu de porter secours à l’homme qu’ils venaient d’abattre, passaient leur temps à compter les balles. Compter les balles. Comme si c’était un jeu vidéo. Comme si la vie d’Alex Pretti n’avait pas plus de valeur qu’un score à afficher. Et ces témoins arrêtés, détenus pendant des heures, sans charges, simplement parce qu’ils avaient vu ce qu’ils n’auraient pas dû voir. C’est du fascisme pur et dur. La façon dont ils ont traité ces gens, ces citoyens américains qui avaient juste eu le malheur d’être là, au mauvais endroit, au mauvais moment, ça révèle la vraie nature de cette opération. Ce n’est pas de la justice. C’est de l’intimidation. C’est de la terreur.
Section 4 : La version officielle du gouvernement contredite par les vidéos
Les affirmations du DHS face à la réalité des images
Le Département de la Sécurité Intérieure a affirmé dans un communiqué que Pretti s’était approché des agents de la Border Patrol avec une arme de poing et qu’un agent avait pulvérisé du gaz poivré avant de tirer des coups de feu défensifs après avoir tenté de le désarmer. Les vidéos de l’incident montrent pourtant clairement le téléphone de Pretti dans sa main droite et rien dans sa main gauche. Un porte-parole du DHS, Tricia McLaughlin, a déclaré que le fait de porter une arme signifiait que Pretti voulait « massacrer les forces de l’ordre ». Cependant, de nombreux organismes de presse ont noté que plusieurs affirmations spécifiques faites par les responsables de l’administration Trump sur la fusillade sont contredites par les images filmées par les témoins. Selon une analyse du New York Times, les agents ont crié que Pretti avait une arme environ huit secondes après qu’il a été plaqué au sol. Le DHS a indiqué que des images de caméra corporelle d’au moins quatre angles différents de l’incident existaient et faisaient l’objet d’un examen. Un agent a également été filmé retirant une arme de la ceinture de Pretti moins d’une seconde avant qu’un autre agent ne commence à tirer.
Le mensonge. Le mensonge constant, systématique, calculé. Ils nous disent noir sur blanc qu’il tenait une arme alors que les vidéos montrent qu’il tenait son téléphone. Ils disent qu’il voulait « massacrer les forces de l’ordre » alors qu’il était déjà au sol, déjà maîtrisé, déjà désarmé. Ils sortent des phrases qui ont été écrites, révisées, approuvées dans des bureaux climatisés à Washington, sans aucun rapport avec ce qui s’est réellement passé dans les rues enneigées de Minneapolis. Et le pire, c’est qu’ils continuent. Ils continuent à mentir même quand les vidéos prouvent le contraire. C’est cette arrogance du pouvoir qui me révolte le plus. Cette conviction qu’ils peuvent dire n’importe quoi et que nous devrons le croire, que nous devons l’accepter, que nous devons l’avaler. Non. Nous ne devons rien avaler. Nous devons tout rejeter.
Section 5 : Les réactions immédiates et les manifestations
Les rues de Minneapolis en ébullition
Immédiatement après la fusillade, plus de 100 personnes se sont rassemblées sur les lieux de l’incident pour protester. Les spectateurs ont traité les agents fédéraux de lâches et leur ont dit de rentrer chez eux. Un agent a répondu avec mépris « Boo hoo ». Les nouvelles sur la fusillade se sont propagées rapidement par le biais de réseaux de réponse rapide, y compris des discussions de groupe sur l’application de messagerie Signal. Les agents fédéraux ont tiré des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes sur les manifestants. Deux manifestants ont été arrêtés après avoir tenté de franchir le ruban de police. Les manifestants scandaient « Je sens des Nazis ». Plusieurs témoins ont été détenus et emmenés au bâtiment fédéral Bishop Henry Whipple. Des manifestations ont également eu lieu à Seattle, Portland, Durham, Oak Park près de Chicago, au centre-ville de Los Angeles et à Boston. Le Guardian a estimé que des milliers de personnes ont manifesté à New York, et des centaines à San Francisco, Providence et Minneapolis. Le soir de la fusillade, des milliers de personnes ont assisté à des veillées aux bougies organisées aux coins de rue, sur les trottoirs, dans les parcs et dans divers lieux de la région des villes jumelles.
« Boo hoo ». Ces deux mots, ce mépris crasse, cette arrogance glaciale, ça me réveille la nuit. Un homme vient d’être abattu par dix balles, une communauté est en deuil, une ville est en ébullition, et un agent fédéral, payé par nos impôts pour nous protéger, répond « Boo hoo ». C’est le symbole parfait de tout ce qui ne va pas. C’est le déclin complet de l’empathie, la disparition totale de l’humanité, la victoire absolue de l’indifférence. Ils ne nous voient même plus comme des êtres humains. Nous sommes des obstacles, des nuisances, des problèmes à gérer. Et les manifestations qui ont suivi, ces veillées aux bougies dans le froid de janvier, cette colère qui s’élève de partout dans le pays, c’est la réponse. C’est la résistance. C’est le refus d’accepter ce monde où « Boo hoo » est la seule réponse donnée à la mort d’un citoyen.
Section 6 : L'administration Trump en difficulté
Des divisions internes et un changement de stratégie
L’administration Trump a d’abord défendu la fusillade, bien que de nombreuses affirmations aient été contredites par les images vidéo et les témoignages de témoins. Des heures après la fusillade, avant toute enquête, Stephen Miller, le chef de cabinet adjoint de la Maison Blanche pour la politique, avait affirmé sans preuve que Pretti était un « terroriste intérieur » qui avait « essayé d’assassiner des forces de l’ordre fédérales ». Le président Donald Trump a posté une image de l’arme de Pretti et l’a qualifié de « tireur », tout en accusant le gouverneur du Minnesota Tim Walz et le maire de Minneapolis Jacob Frey d’inciter à l’insurrection. Cependant, le récit de l’administration a été rapidement contredit par les vidéos de témoins et a fait l’objet d’un tollé généralisé, y compris de la part des Républicains et des défenseurs du Deuxième Amendement furieux de la justification de la fusillade d’un propriétaire d’arme licencié. Selon la couverture médiatique, Trump est devenu « de plus en plus troublé » par le « chaos » alors qu’il regardait des extraits de l’incident et de son aftermath, et a décidé de « changer les optiques ». Après avoir parlé avec le gouverneur Walz et le maire Frey pour désamorcer les tensions, Trump a dépêché le tsar des frontières Tom Homan pour superviser les opérations et a éloigné le commandant de la Border Patrol Gregory Bovino du Minnesota.
Stephen Miller. Ce nom seul me donne des frissons. Cet homme qui, sans aucune preuve, sans aucun remord, sans aucune hésitation, qualifie un infirmier de 37 ans de « terroriste intérieur » quelques heures après sa mort. Il ne se contente pas de mentir, il profane. Il prend la mémoire d’un homme qui a passé sa vie à soigner les autres et la transforme en arme politique. Et Trump, avec sa photo de l’arme, son tweet incendiaire, ses accusations d’insurrection, il suit le même chemin. Ils essaient de transformer la victime en coupable, le martyr en monstre. Mais cette fois, ça n’a pas marché. Les vidéos étaient là. Les témoins étaient là. La réalité était là. Et ils ont dû reculer. Ils ont dû faire demi-tour. Ils ont dû « changer les optiques ». Mais les dommages sont faits. La confiance est brisée. La peur est installée.
Section 7 : Les agents mis en congé et les questions sans réponse
Une procédure standard qui soulève plus d’interrogations
Un porte-parole des douanes et de la protection des frontières des États-Unis a déclaré mercredi que les deux agents impliqués dans la fusillade mortelle d’un manifestant à Minneapolis avaient été mis en congé administratif. « Les deux agents impliqués sont en congé administratif. C’est la procédure standard », a déclaré le porte-parole dans un communiqué. Trump a appelé à une « enquête honorable et honnête » sur la mort de Pretti et a suggéré qu’il allait « désamorcer un peu » la répression de l’immigration de son administration dans la ville du nord du Minnesota. Stephen Miller, une figure puissante qui dirige la politique de répression de l’immigration de Trump, a déclaré mardi que les agents avaient peut-être enfreint le « protocole » avant la fusillade. Cependant, de nombreuses questions demeurent sans réponse. Pourquoi les agents ont-ils tiré dix coups de feu en cinq secondes ? Pourquoi ont-ils continué à tirer alors que Pretti était déjà au sol ? Pourquoi l’agent qui a retiré l’arme de Pretti n’a-t-il pas informé les autres agents qu’il l’avait désarmé ? Pourquoi les agents ont-ils empêché un médecin de porter secours à Pretti ? Pourquoi les témoins ont-ils été détenus pendant des heures ?
Congé administratif. Ces deux mots sonnent comme une blague cruelle. Vous abattez un homme dans la rue, vous l’exécutez devant des dizaines de témoins, vous laissez son corps se vider de son sang sur le pavé, et votre punition c’est… un congé payé. C’est la justice à l’américaine en 2026. Si vous êtes un agent fédéral, vous avez le droit de tuer sans conséquences. Vous avez le droit de faire erreur, de paniquer, de mal juger, et quelqu’un mourra, mais vous, vous irez en vacances. Et toutes ces questions sans réponse, elles me rongent. Elles me hantent. Pourquoi dix coups ? Pourquoi pas un ? Pourquoi pas deux ? Pourquoi une exécution ? Les réponses existent, mais elles ne nous seront jamais données. Elles sont enfouies dans des dossiers classifiés, dans des rapports internes, dans les consciences des agents qui ont tiré. Et nous devrons vivre avec ça.
Section 8 : Les divisions politiques au sein du Congrès
Des Républicains qui rompent avec l’administration
Les réactions politiques ont traversé les lignes de parti habituelles. Le sénateur républicain Thom Tillis a appelé à une « enquête approfondie et impartiale », tandis que le sénateur républicain Bill Cassidy a appelé à une enquête menée conjointement par les gouvernements fédéral et étatique et a affirmé : « Les événements à Minneapolis sont incroyablement dérangeants. La crédibilité de l’ICE et du DHS sont en jeu. » D’autres sénateurs républicains qui ont également appelé à une enquête complète, transparente et indépendante ont notamment Pete Ricketts, Lisa Murkowski, Susan Collins, Ted Cruz, Jon Husted, Dave McCormick, Jerry Moran, Mike Crapo et Todd Young. Le sénateur républicain John Curtis a appelé à une enquête du Sénat et a déclaré que la réponse de Kristi Noem « sapait la confiance du public et la mission de l’application de la loi ». Le représentant républicain Thomas Massie a écrit en réponse à une déclaration de Bill Essayli : « Porter une arme à feu n’est pas une sentence de mort, c’est un droit protégé par la Constitution donné par Dieu, et si vous ne comprenez pas cela, vous n’avez aucune place dans l’application de la loi ou le gouvernement. »
Quand des Républicains comme Thomas Massie commencent à dire que porter une arme n’est pas une sentence de mort, vous savez que quelque chose de fondamental a changé. Le Deuxième Amendement, ce pilier sacré de la politique américaine, a servi de justification à tant de morts, à tant de fusillades, à tant de tragédies. Mais soudainement, quand un homme qui porte légalement une arme est abattu par des agents de l’État, les Républicains réalisent peut-être que leurs propres principes peuvent se retourner contre eux. Cette division au sein du parti républicain, ces voix qui s’élèvent pour demander des comptes, c’est un signe d’espoir dans l’obscurité. Ça montre que la politique, finalement, a des limites. Qu’il y a des lignes que même l’allégeance partisane ne peut pas franchir. La mort d’Alex Pretti a peut-être accompli quelque chose d’important : elle a brisé le monolithe.
Section 9 : La famille de Pretti et leur douleur
Des parents brisés mais déterminés à faire la lumière
Les parents de Pretti ont publié une déclaration disant qu’ils étaient « cœur brisé mais aussi très en colère ». La déclaration continuait : « les mensonges dégoûtants racontés sur notre fils par l’administration sont répugnants et dégoûtants », et disait : « Alex ne tient clairement pas d’arme lorsqu’il est attaqué par les voyous meurtriers et lâches de l’ICE de Trump. Il a son téléphone dans sa main droite et sa main gauche vide est levée au-dessus de sa tête tout en essayant de protéger la femme que l’ICE venait de plaquer au sol tout en étant aspergé de gaz poivré. » Ils ont exhorté les gens à repousser les affirmations du gouvernement sur Pretti, disant « S’il vous plaît, faites sortir la vérité sur notre fils. » Un GoFundMe pour la famille de Pretti avait atteint 1 million de dollars américains le 25 janvier 2026. Le père de Pretti a déclaré à des journalistes que Pretti avait reconnu les avertissements de ses parents d’être prudent pendant les manifestations. Pretti a été tué par balle par des agents fédéraux à moins de 3,2 kilomètres de sa résidence à Minneapolis.
« Les voyous meurtriers et lâches de l’ICE de Trump ». Ces mots prononcés par des parents qui viennent de perdre leur fils unique, ils résonnent en moi comme une cloche funèbre. Il n’y a pas de mots assez forts pour décrire cette douleur. Pas de métaphores assez puissantes pour capturer cette perte. Ce sont des gens comme vous et moi, des gens ordinaires qui ont vécu le pire cauchemar qui puisse exister. Et au lieu de pouvoir faire leur deuil en paix, ils doivent se battre contre des mensonges, contre des calomnies, contre une machine politique qui essaie de salir la mémoire de leur fils. Ils sont brisés, mais ils ne se tairont pas. Ils ne laisseront pas passer. Ils exigeront la vérité. Cette force-là, cette dignité-là, c’est ce qui me donne encore espoir en ces temps si sombres.
Conclusion : Un point de non-retour pour l'Amérique
Le bilan d’une tragédie qui aurait pu être évitée
La mort d’Alex Pretti a forcé l’administration Trump à tenter une correction de cap face à l’indignation nationale et internationale. Trump a suggéré qu’il allait « désamorcer un peu » la répression de l’immigration dans la ville du nord du Minnesota. Tom Homan, le tsar des frontières, a été envoyé pour superviser les opérations. Gregory Bovino a été éloigné du Minnesota. Mais pour de nombreux militants locaux, ces mesures sont vues avec scepticisme et ils s’attendent à ce que l’application de l’immigration se poursuive dans la région. Les vidéos de la fusillade continuent de circuler sur les réseaux sociaux. Les témoignages des témoins continuent d’être diffusés dans les médias. La colère continue de bouillonner dans les rues de Minneapolis et dans tout le pays. La mort d’Alex Pretti n’était pas un accident. Ce n’était pas une erreur regrettable. C’était le résultat prévisible d’une politique qui place la répression avant les droits humains, qui valorise la force avant la justice, qui privilégie l’intimidation avant la protection.
L’Amérique est à un point de non-retour. Je le sens dans mes os, je le vois dans les yeux des gens que je croise, je l’entends dans les conversations hésitantes dans les cafés, les bureaux, les écoles. Quelque chose s’est brisé le 24 janvier 2026 à Minneapolis, et ça ne peut pas être réparé. La confiance est partie. L’innocence est morte. L’espoir s’est évaporé. Nous vivons maintenant dans un pays où les agents de l’État peuvent abattre un citoyen dans la rue et recevoir un congé payé comme punition. Où un infirmier qui sauve des vies peut être tué pour avoir essayé d’aider une femme en détresse. Où la vérité peut être niée, manipulée, déformée par des politiques cyniques. Mais nous ne pouvons pas accepter ça. Nous ne pouvons pas nous y habituer. Nous devons continuer à dire que c’est inacceptable. Que c’est insupportable. Que c’est inhumaine. La mémoire d’Alex Pretti mérite mieux que ça. L’Amérique mérite mieux que ça. Nous méritons mieux que ça.
Signé Jacques Provost
Sources
South China Morning Post, 29 janvier 2026, US agents who shot Minneapolis man Alex Pretti placed on leave
Wikipedia, Killing of Alex Pretti, consulté le 29 janvier 2026
CBS News Minnesota, 29 janvier 2026, Federal agents involved in Alex Pretti shooting placed on administrative leave
PBS NewsHour, 29 janvier 2026, 2 federal agents involved in Alex Pretti shooting have been on administrative leave since Saturday, DHS says
NBC News, 28 janvier 2026, 2 federal agents put on leave after Alex Pretti shooting
BBC News, 29 janvier 2026, Agents involved in shooting of Minnesota man Alex Pretti
CBC News, 29 janvier 2026, Agents involved in shooting of Minnesota man Alex Pretti placed on leave
The Marshall Project, 26 janvier 2026, How ICE and Border Patrol Keep Injuring and Killing People
The New York Times, 25 janvier 2026, Frame-by-frame analysis of Alex Pretti shooting videos
The Guardian, 25 janvier 2026, New angle shows moment ICE agents shoot Alex Pretti in Minneapolis
The Wall Street Journal, 25 janvier 2026, Federal officer fatally shoots man in Minneapolis
Associated Press, 25 janvier 2026, Federal agent fatally shoots man in Minneapolis
Reuters, 25 janvier 2026, Federal agent fatally shoots man in Minneapolis
CNN, 27 janvier 2026, Internal review contradicts White House narrative of Pretti’s death
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