Skip to content

Quelques mots qui valent des millions

Après la victoire de Billie Eilish pour la chanson de l’année avec son titre « Wildflower », Trevor Noah a lancé sa pique. « Félicitations, Billie Eilish. C’est le genre de Grammy que tous les artistes convoitent, presque autant que Trump convoite le Groenland. Ce qui est logique, car depuis la disparition d’Epstein, il lui faut une nouvelle île pour traîner avec Bill Clinton. » Voilà. C’était dit. L’allusion était claire, directe, mordante. Noah savait exactement ce qu’il faisait. C’était sa dernière année en tant qu’animateur des Grammys, et il a décidé de partir en beauté.

Et moi, je me demande : pourquoi cette blague fait-elle si mal ? Pourquoi Trump réagit-il avec une telle violence ? Peut-être parce qu’elle touche juste. Peut-être parce que derrière l’humour se cache une vérité qui dérange. Les liens entre Trump et Epstein ont été documentés, photographiés, archivés. Mais voilà, on n’a pas le droit d’en parler. Pas le droit de rire. Pas le droit de questionner.

Sources

Journal de Montréal, « Donald Trump menace de poursuites l’animateur des Grammy Awards », 2 février 2026

France Info, « Donald Trump menace l’animateur des Grammy Awards de poursuites », 2 février 2026

Variety, « Trevor Noah Mocks Donald Trump’s Friendship With Jeffrey Epstein During Grammys », 1er février 2026

Le Monde, « Artists stand up to Trump and ICE at the Grammy Awards », 2 février 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Newest
Oldest Most Voted
Inline Feedbacks
View all comments
Plus de contenu