Quand Trump dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas
Trump a toujours été transparent sur une chose : lui-même. Il ne cache pas son narcissisme, il l’affiche. « Maintenant j’ai vraiment un gros ego. Battre ces cinglés était incroyable », a-t-il ajouté, faisant référence à sa victoire contre Kamala Harris en 2024. Le problème, c’est qu’entre deux vantardises, il glisse cette petite phrase assassine sur 2020. « Ils ont truqué » l’élection. Pas de conditionnel. Pas de « peut-être ». Non, pour lui, c’est un fait établi. Sauf que tous les tribunaux américains ont confirmé la validité du scrutin. Tous. Sans exception. Joe Biden a gagné, point final. Mais Trump, lui, refuse de l’admettre.
C’est fascinant et terrifiant à la fois. Fascinant parce qu’on assiste en direct à la déconstruction d’un homme qui ne supporte pas la défaite. Terrifiant parce que cet homme est président. Et qu’il utilise tout le pouvoir de l’État pour réécrire l’histoire. Pour transformer sa défaite en victoire volée. C’est du révisionnisme en temps réel, et personne ne semble pouvoir l’arrêter.
Section 3 : Le FBI en Géorgie, ou comment réécrire l'histoire
700 boîtes de documents pour prouver… quoi exactement
Depuis son retour au pouvoir il y a un an, Trump a lancé une véritable campagne de revanche. Le Département de la Justice a reçu pour mission de rouvrir le dossier de 2020. Et le 28 janvier dernier, le FBI a débarqué dans le comté de Fulton, en Géorgie, pour saisir 700 boîtes de documents électoraux. 700 boîtes. Des bulletins de vote, des registres, tout ce qui pourrait, selon Trump, prouver la fraude qu’il dénonce depuis quatre ans. Sauf que cette fraude n’existe pas. Elle n’a jamais existé. Les enquêtes ont été menées, les recours ont été rejetés, les preuves n’ont jamais été trouvées. Mais Trump s’en fiche. Il veut sa vérité, pas la vérité.
Je regarde ces images du FBI emportant des cartons et je me demande où on va. Jusqu’où ira-t-il pour satisfaire son ego blessé ? Combien de ressources fédérales vont être gaspillées dans cette chasse aux fantômes ? Et surtout, combien de temps avant que les Américains réalisent qu’ils sont gouvernés par un homme qui ne cherche pas à les servir, mais à se venger ?
Section 4 : La Constitution comme obstacle
Nationaliser les élections, le fantasme autoritaire de Trump
Mais Trump ne s’arrête pas là. Il a évoqué à plusieurs reprises l’idée de « nationaliser » les élections américaines. Une idée qui va à l’encontre de la Constitution, qui confie l’organisation des scrutins aux 50 États. Pourquoi cette obsession ? Parce que Trump veut contrôler le processus électoral. Il veut s’assurer que plus jamais il ne perdra une élection. Ou du moins, que plus jamais il ne pourra perdre sans pouvoir contester le résultat. C’est une dérive autoritaire qui inquiète les démocrates et les défenseurs des libertés civiles. Mais Trump, lui, s’en moque. La Constitution ? Un détail technique.
On parle d’un président qui veut réécrire les règles du jeu parce qu’il a perdu une fois. Une seule fois. Et ça lui est insupportable. C’est pathétique, mais c’est aussi dangereux. Parce que si Trump réussit à centraliser le pouvoir électoral, c’est toute la démocratie américaine qui vacille. Et on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas. Il nous le dit en face. Il nous montre exactement ce qu’il veut faire.
Section 5 : L'ego comme moteur politique
Quand la psychologie d’un homme devient un problème national
Ce qui est frappant dans les déclarations de Trump, c’est cette franchise brutale. « J’en avais besoin pour mon propre ego. » Combien de politiciens oseraient dire ça ? Combien avoueraient que leur ambition n’est pas de servir, mais de briller ? Trump, lui, le dit. Et il le dit sans honte. Parce que pour lui, c’est normal. C’est même logique. Il a construit toute sa vie sur son image, sur sa marque, sur son nom. La présidence n’est qu’une extension de ça. Un trophée de plus. Une victoire de plus pour nourrir cet ego démesuré qui le définit. Le problème, c’est que cet ego a des conséquences. Sur la démocratie. Sur les institutions. Sur la confiance des citoyens.
Je me demande parfois si Trump réalise ce qu’il fait. S’il comprend que ses mots ont un poids. Que ses actions ont des conséquences. Ou si, au fond, il s’en fiche complètement. Tant que son ego est satisfait, tant qu’il peut se regarder dans le miroir et se dire qu’il a gagné, le reste n’a aucune importance. C’est terrifiant de se dire qu’un homme aussi narcissique a autant de pouvoir.
Section 6 : Le mensonge de 2020, un poison qui ne s'arrête jamais
Quatre ans plus tard, Trump refuse toujours la réalité
En 2020, Trump a perdu face à Joe Biden. Les chiffres sont clairs : Biden a remporté le vote populaire et le collège électoral. Les tribunaux ont validé les résultats. Les recours ont été rejetés. Mais Trump, lui, continue de parler de fraude. De trucage. De vol. Il a même affirmé lors du National Prayer Breakfast que l’élection avait été « truquée ». Quatre ans après. Quatre ans de mensonges répétés, de théories du complot, de désinformation. Et ça marche. Une partie significative de ses électeurs le croit. Ils pensent vraiment que Biden a volé l’élection. C’est ça, le vrai danger. Pas Trump lui-même, mais l’érosion de la confiance dans le système démocratique qu’il provoque.
Je suis fatigué de ce mensonge. Fatigué de voir Trump répéter la même chose encore et encore, comme si la répétition pouvait transformer un mensonge en vérité. Et le pire, c’est que ça fonctionne. Les gens finissent par y croire. Parce qu’il le dit avec tellement de conviction, tellement d’assurance, qu’on se demande si ce n’est pas lui qui a raison. Mais non. Il a tort. Il ment. Et il le sait.
Section 7 : Les démocrates impuissants face à la machine Trump
Quand l’opposition ne sait plus comment réagir
Face à Trump, les démocrates semblent dépassés. Ils dénoncent, ils s’indignent, ils alertent. Mais rien n’y fait. Trump continue. Il avance. Il utilise le Département de la Justice comme une arme personnelle. Il mobilise le FBI pour ses vendettas. Il menace de nationaliser les élections. Et les démocrates ? Ils publient des communiqués. Ils organisent des conférences de presse. Mais concrètement, ils ne peuvent rien faire. Parce que Trump a le pouvoir. Il a la présidence. Il a les leviers de l’État. Et il les utilise sans scrupule. Les défenseurs des libertés civiles tirent la sonnette d’alarme, mais qui les écoute vraiment ?
Je ressens une forme d’impuissance en regardant tout ça. Comme si on assistait à un accident au ralenti, sans pouvoir rien faire pour l’empêcher. Les démocrates sont coincés. Ils ne peuvent pas arrêter Trump. Ils ne peuvent que documenter ses abus, en espérant que l’histoire les jugera. Mais l’histoire, c’est dans des décennies. Et en attendant, c’est maintenant que la démocratie se fissure.
Section 8 : Le National Prayer Breakfast, un symbole détourné
Quand la religion devient un décor pour l’ego
Le National Prayer Breakfast est censé être un moment de recueillement, de spiritualité, de rassemblement au-delà des clivages politiques. Mais Trump en a fait une tribune pour son ego. Il a parlé de lui, de ses victoires, de son « gros ego ». Il a insulté un député républicain, Thomas Massie, en le traitant de « crétin ». Il a affirmé qu’il avait sa place au paradis. Tout ça devant des leaders religieux, des personnalités venues prier. C’est presque comique si ce n’était pas aussi triste. Trump ne respecte rien. Ni les institutions, ni les traditions, ni même les moments sacrés. Tout est bon pour parler de lui. Tout est prétexte à se mettre en avant.
Je me demande ce que pensent les gens dans la salle. Ceux qui sont venus prier, qui espéraient un moment de paix, de réflexion. Et qui se retrouvent à écouter Trump parler de son ego pendant vingt minutes. C’est surréaliste. C’est presque insultant. Mais c’est Trump. Et Trump ne change jamais.
Section 9 : 2024, la victoire qui efface tout
Quand gagner une fois suffit à réécrire le passé
En 2024, Trump a battu Kamala Harris. Il a remporté le vote populaire et le collège électoral. Une victoire nette, incontestable. Et pour Trump, c’est la preuve qu’il avait raison depuis le début. La preuve que 2020 était truqué. Parce que s’il a gagné en 2024, c’est qu’il aurait dû gagner en 2020. C’est sa logique. Tordue, mais cohérente dans son esprit. Il ne peut pas accepter d’avoir perdu. Alors il réécrit l’histoire. Il transforme sa défaite en victoire volée. Et sa victoire de 2024 devient la preuve de son mensonge de 2020. C’est brillant dans sa perversité. Et terrifiant dans ses conséquences.
Je regarde Trump savourer sa victoire de 2024 et je me dis qu’il ne s’arrêtera jamais. Jamais il n’admettra avoir perdu en 2020. Parce que pour lui, perdre, c’est mourir. C’est accepter d’être un perdant. Et Trump ne peut pas être un perdant. Alors il ment. Il ment à tout le monde. Il se ment à lui-même. Et le plus triste, c’est qu’il finit par y croire.
Conclusion : L'ego d'un homme, le naufrage d'une démocratie
Quand un aveu devient un avertissement
Les déclarations de Trump au National Prayer Breakfast ne sont pas anodines. Elles révèlent quelque chose de profond, de troublant. Un président qui avoue avoir brigué le pouvoir pour son ego personnel. Un président qui refuse d’accepter une défaite pourtant validée par tous les tribunaux. Un président qui utilise les ressources de l’État pour réécrire l’histoire. C’est ça, la réalité de l’Amérique en 2026. Un pays dirigé par un homme dont l’ego est plus important que la démocratie. Et le plus effrayant, c’est que personne ne semble pouvoir l’arrêter. Les institutions résistent, mais jusqu’à quand ? Les démocrates protestent, mais avec quelle efficacité ? Trump avance. Il impose sa vérité. Et petit à petit, la démocratie américaine se fissure sous le poids de son narcissisme.
Je ne sais pas comment cette histoire va se terminer. Je ne sais pas si Trump finira par admettre la vérité sur 2020. Je ne sais pas si les Américains finiront par se réveiller. Mais ce que je sais, c’est qu’on est en train d’assister à quelque chose de grave. Quelque chose qui dépasse Trump lui-même. C’est la démocratie qui est en jeu. Et elle est en train de perdre. Pas à cause d’une révolution, pas à cause d’un coup d’État. Mais à cause de l’ego d’un seul homme. C’est pathétique. C’est tragique. Et c’est en train de se passer sous nos yeux.
Signé Jacques Provost
Sources
Vanguard News, « Trump says he’d to win election for his ego, claims 2020 vote was ‘rigged' », 5 février 2026
TMZ, « Donald Trump Says He Needed to Win 2024 Election for His Own Ego », 5 février 2026
Moneycontrol, « Trump says he had to win election ‘for my own ego,’ again rejects 2020 loss », 6 février 2026
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