Quand la diplomatie devient une arme de destruction massive
Tout a basculé en janvier 2026. Après la capture de Nicolás Maduro, le président vénézuélien, par les forces américaines, Trump a ordonné un blocus total sur les exportations de pétrole vers Cuba. Le Venezuela, partenaire historique de l’île, a immédiatement coupé les livraisons. Puis, sous la pression de Washington, le Mexique a suivi. Résultat : Cuba, qui dépendait à 90 % de ces deux pays pour son approvisionnement en carburant, s’est retrouvée du jour au lendemain sans aucune source d’énergie fiable. Les réserves se sont vidées en quelques semaines. Les centrales électriques ont commencé à s’arrêter. Les transports se sont paralysés. Et Trump, lui, a exulté. « Ils ne reçoivent plus rien maintenant », a-t-il lancé, triomphant, sur Truth Social. Comme si la souffrance des Cubains était une victoire. Comme si leur désespoir était un trophée.
Il y a quelque chose de profondément malsain à voir un président se réjouir de la misère d’un peuple. À le voir brandir des sanctions comme des médailles. À l’entendre parler de « victoire » alors que des millions de gens n’ont plus de quoi se chauffer, se déplacer, vivre. Trump a transformé la diplomatie en guerre économique. Et dans cette guerre, les Cubains ne sont pas des ennemis. Ils sont des otages. Des otages d’une stratégie qui les dépasse. Des otages d’un homme qui, depuis Washington, décide de leur sort sans jamais avoir à en payer le prix. Parce que le pire, c’est que Trump sait pertinemment ce qu’il fait. Il sait que ses sanctions tuent. Il sait qu’elles affament. Il sait qu’elles plongent des familles dans le noir. Mais il s’en moque. Parce que pour lui, la fin justifie les moyens. Même si cette fin, c’est l’effondrement d’un pays. Même si ces moyens, c’est la souffrance de tout un peuple.
Section 3 : L’aviation internationale en première ligne
Des escales forcées, un symbole de l’isolement
Dès le 10 février, les compagnies aériennes internationales ont reçu l’ordre : plus de ravitaillement en kérosène à Cuba. Une mesure drastique, annoncée pour un mois, mais qui pourrait durer bien plus longtemps. Les vols régionaux sont épargnés, mais les liaisons long-courriers doivent désormais faire escale dans un pays tiers pour faire le plein avant de repartir. Air France, Air Canada, et d’autres ont dû réorganiser leurs trajets en urgence. « Une escale technique », disent les communiqués. « Une complication logistique », minimisent les porte-parole. Mais la réalité est bien plus cruelle : Cuba est en train de devenir une île coupée du monde. Une île où même les avions ne peuvent plus se poser sans risque de rester bloqués. Une île que Trump veut isoler, étouffer, faire disparaître des radars. Et chaque escale supplémentaire, chaque vol annulé, chaque passager mécontent est une victoire pour lui. Une preuve que sa stratégie fonctionne. Une preuve que Cuba plie.
Je pense à ces pilotes, à ces compagnies, obligés de contourner Cuba comme on contourne une zone de guerre. Comme si l’île était devenue un territoire interdit. Un territoire maudit. Un territoire où plus rien ne fonctionne. Et je me dis : voilà où nous en sommes. Voilà ce que devient un pays quand un homme décide de le punir. Quand un homme décide qu’il ne mérite plus rien. Pas même le droit de recevoir des visiteurs. Pas même le droit de rester connecté au monde. Parce que c’est ça, le vrai but de Trump. Couper Cuba. L’isoler. La faire disparaître. Pas avec des bombes. Pas avec des soldats. Mais avec des sanctions. Avec des décrets. Avec des menaces. Et le pire, c’est que ça marche. Parce que quand un pays n’a plus de carburant, il n’a plus rien. Plus de transports. Plus d’électricité. Plus de vie normale. Il ne reste plus que la survie. Et ça, c’est exactement ce que veut Trump : réduire Cuba à l’état de ruine. Pour que le monde voie. Pour que le monde sache. Pour que le monde tremble.
Section 4 : La crise énergétique, une catastrophe humanitaire
Quand la lumière s’éteint, la vie s’arrête
À La Havane, les coupures d’électricité durent maintenant jusqu’à 12 heures par jour. Les hôpitaux fonctionnent au ralenti, les écoles ferment, les usines s’arrêtent. Les Cubains, habitués aux pénuries, ont appris à s’adapter. Mais cette fois, c’est différent. Cette fois, c’est l’effondrement. Les files d’attente devant les rares stations-service encore approvisionnées s’étirent sur des kilomètres. Les prix du marché noir explosent. Les générateurs, quand on en trouve, coûtent une fortune. « On vit comme en temps de guerre », confie un habitant de La Havane. « Sauf qu’ici, l’ennemi, c’est un homme. Un homme qui, à 150 kilomètres de nos côtes, décide si on mange ou si on a froid. » Et Trump, lui, regarde de loin. Impassible. Indifférent. Comme si tout cela n’était qu’un détail. Comme si des vies entières n’étaient que des dommage collatéraux de sa politique.
Je me souviens de ces reportages sur les blackouts à Cuba. Ces visages épuisés. Ces enfants qui font leurs devoirs à la bougie. Ces médecins qui opèrent à la lueur des lampes torches. Et je me demande : comment peut-on regarder ça sans réagir ? Comment peut-on infliger ça sans honte ? Parce que Trump, lui, il n’a pas honte. Il assume. Il revendique. Il dit « c’est nécessaire ». Il dit « ils l’ont bien cherché ». Comme si un peuple entier méritait de souffrir. Comme si des millions de gens méritaient de vivre dans le noir. Dans le froid. Dans la peur. Et je me dis : non. Personne ne mérite ça. Personne ne mérite d’être puni collectivement. Personne ne mérite d’être utilisé comme monnaie d’échange dans une guerre politique. Parce que c’est ça, la vraie barbarie : transformer des vies en armes. Transformer des familles en otages. Transformer un pays entier en champ de bataille. Et ça, ça ne s’appelle pas de la politique. Ça s’appelle un crime.
Section 5 : Les menaces de Trump, une escalade sans fin
Des droits de douane comme arme de dissension
Le 29 janvier 2026, Trump a franchi un nouveau cap. Il a signé un décret déclarant que « le gouvernement cubain constitue une menace inhabituelle et extraordinaire » pour les États-Unis. Un prétexte pour imposer des droits de douane à tout pays osant vendre du pétrole à Cuba. Une mesure qui vise directement la Russie, le Mexique, et même certains pays européens. « Personne ne vendra plus une goutte de pétrole à Cuba », a-t-il prévenu. « Sinon, ils paieront. » Une menace qui a immédiatement fait effet : les pétroliers ont commencé à détourner leurs cargaisons. Les assureurs ont refusé de couvrir les livraisons. Les pays, un à un, ont plié. Parce que face à Trump, personne ne veut risquer des représailles. Personne ne veut être la prochaine cible. Alors Cuba reste seule. Abandonnée. Asphyxiée. Et Trump, lui, savoure sa victoire. Parce que pour lui, c’est ça, le pouvoir : faire plier les autres. Même si pour y parvenir, il faut écraser un peuple.
Il y a quelque chose de profondément cynique à voir Trump utiliser les droits de douane comme une arme. Comme un moyen de pression. Comme un outil pour imposer sa volonté. Parce que derrière ces décrets, derrière ces menaces, il y a des vies. Des vies de Cubains, bien sûr. Mais aussi des vies de Mexicains, de Vénézuéliens, de Russes, de tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont pris dans l’étau de ses sanctions. Et je me demande : jusqu’où ira-t-il ? Jusqu’où ira cette logique de la terre brûlée ? Parce que Trump, lui, il n’a pas de limites. Il n’a pas de lignes rouges. Il n’a que sa soif de pouvoir. Sa soif de victoire. Sa soif de domination. Et tant pis si, pour l’assouvir, il faut plonger des millions de gens dans la misère. Tant pis si, pour l’assouvir, il faut détruire des économies. Tant pis si, pour l’assouvir, il faut briser des vies. Parce que dans le monde de Trump, il n’y a que deux choses qui comptent : gagner. Et écraser ceux qui résistent.
Section 6 : La résistance cubaine, un dernier souffle
Un peuple qui refuse de plier
Pourtant, malgré tout, Cuba résiste. Les Cubains, eux, ne baissent pas les bras. Ils s’organisent. Ils partagent les rares ressources qui leur restent. Ils inventent des solutions. Des générateurs de fortune. Des systèmes D pour économiser l’électricité. Des réseaux de solidarité pour aider les plus vulnérables. « Nous avons survécu à pire », disent-ils. « Nous survivrons à ça. » Et c’est ça, peut-être, ce qui rend Trump fou. Parce que malgré ses sanctions, malgré ses menaces, malgré ses décrets, Cuba ne tombe pas. Cuba ne se rend pas. Cuba, malgré tout, continue de se battre. Et ça, c’est une insulte. Une insulte à son pouvoir. Une insulte à sa toute-puissance. Alors il serre encore l’étau. Il resserre les sanctions. Il augmente la pression. Parce qu’il ne support pas l’idée qu’un peuple, aussi petit soit-il, puisse lui résister.
Je pense souvent à cette résistance cubaine. À cette capacité à se relever. À cette dignité qui, malgré tout, reste debout. Et je me dis : voilà ce que Trump ne comprendra jamais. Parce que lui, il ne connaît que la force. Que la domination. Que la soumission. Mais un peuple, ça ne se soumet pas comme ça. Un peuple, ça ne plie pas sous les sanctions. Un peuple, ça trouve des failles. Des failles dans le système. Des failles dans l’étau. Des failles dans la cruauté. Et c’est ça, la vraie victoire. Pas celle des décrets. Pas celle des menaces. Mais celle de la dignité. Celle de la solidarité. Celle de la résistance. Parce que tant qu’un peuple refuse de plier, tant qu’il refuse de se rendre, alors il est déjà vainqueur. Même si tout semble perdu. Même si tout semble noir. Même si tout semble impossible. Parce que la résistance, c’est ça : le refus de laisser les autres décider de son destin.
Section 7 : La communauté internationale, spectatrice impuissante
Quand le monde ferme les yeux
Face à cette crise, la communauté internationale reste étrangement silencieuse. L’ONU a émis quelques déclarations timides. L’Union européenne a exprimé « son inquiétude ». Mais personne n’agit. Personne ne sanctionne Trump. Personne ne force les États-Unis à lever leur blocus. Parce que dans ce monde, la loi du plus fort prime. Parce que dans ce monde, les sanctions américaines sont une arme trop puissante pour être contestée. Alors on regarde. On compatit. On déplore. Mais on ne fait rien. Et Cuba, elle, continue de suffoquer. Continuer de se débattre. Continuer de crier. Mais sa voix, aujourd’hui, ne porte plus très loin. Parce que dans l’arène internationale, Trump a gagné. Il a imposé sa loi. Il a fait taire les critiques. Il a réduit Cuba au silence. Et le monde, lui, a détourné les yeux.
Je me souviens de ces déclarations de l’ONU. De ces communiqués de l’UE. De ces mots creux. De ces phrases vides. « Nous sommes préoccupés. » « Nous suivons la situation de près. » « Nous appelons au dialogue. » Et je me dis : mais où est la colère ? Où est l’indignation ? Où est la volonté d’agir ? Parce que aujourd’hui, le monde regarde Cuba mourir à petit feu. Et il ne fait rien. Il ne bouge pas. Il ne crie pas. Il se contente de « suivre la situation ». Comme si c’était normal. Comme si c’était acceptable. Comme si un peuple entier pouvait être sacrifié sur l’autel de la realpolitik. Et ça, c’est la pire des lâchetés. Parce que quand on ferme les yeux, on devient complice. Complice de la souffrance. Complice de l’injustice. Complice de la cruauté. Et aujourd’hui, le monde est complice. Aujourd’hui, le monde a choisi son camp. Et ce n’est pas celui de Cuba.
Section 8 : Les conséquences à long terme
Un pays au bord de l’effondrement
Si la situation ne change pas, Cuba pourrait s’effondrer d’ici quelques semaines. Sans pétrole, pas d’électricité. Sans électricité, pas d’eau potable. Sans eau potable, pas de vie normale. Les experts prévoient des émeutes. Des révoltes. Une explosion sociale. « Cuba va tomber », a prédit Trump. « Ils n’ont plus rien. » Et il a raison. Sur un point, du moins : Cuba n’a plus rien. Plus de réserves. Plus d’alliés. Plus de marge de manœuvre. Mais il se trompe sur le reste. Parce que Cuba ne « tombera » pas. Pas comme il l’imagine. Pas comme il l’espère. Parce qu’un peuple, ça ne tombe pas. Ça se brise. Ça se révolte. Ça se relève. Et aujourd’hui, Cuba est au bord de la rupture. Mais cette rupture, ce ne sera pas une reddition. Ce sera peut-être une explosion. Une explosion de colère. Une explosion de désespoir. Une explosion qui, peut-être, fera enfin ouvrir les yeux au monde. Parce que parfois, il faut que tout s’effondre pour que les gens réalisent l’ampleur du désastre. Pour qu’ils réalisent que, parfois, la cruauté a un visage. Et que ce visage, aujourd’hui, c’est celui de Donald Trump.
Je termine cet article avec une pensée pour ces Cubains. Pour ces hommes et ces femmes qui, malgré tout, continuent de se battre. Qui, malgré tout, continuent de croire. Qui, malgré tout, continuent de résister. Et je me dis : ils sont bien plus forts que Trump. Bien plus forts que ses sanctions. Bien plus forts que sa cruauté. Parce que la résistance, ça ne se décrète pas. Ça ne s’impose pas. Ça se vit. Ça se partage. Ça s’incarne. Et aujourd’hui, Cuba l’incarne. Cuba, avec ses coupures d’électricité. Avec ses files d’attente. Avec ses rues plongées dans le noir. Cuba, qui refuse de plier. Qui refuse de se rendre. Qui refuse de disparaître. Et ça, c’est la plus belle des victoires. Pas celle des décrets. Pas celle des menaces. Mais celle de la dignité. Celle de l’espoir. Celle qui dit, malgré tout : nous sommes encore là. Nous résistons encore. Et nous continuerons.
Conclusion : Trump contre Cuba, ou la barbarie en costume-cravate
Quand la politique devient un crime
La crise à Cuba n’est pas une fatalité. Ce n’est pas une malchance. Ce n’est pas un accident. C’est une stratégie. Une stratégie froide. Une stratégie calculée. Une stratégie qui utilise la souffrance comme levier. Qui utilise la pénurie comme arme. Qui utilise un peuple entier comme otage. Et Trump, lui, assume. Il revendique. Il dit « c’est nécessaire ». Il dit « ils l’ont bien cherché ». Comme si la fin justifiait les moyens. Comme si la victoire valait tous les sacrifices. Même ceux des innocents. Même ceux des enfants. Même ceux des familles entières. Mais aujourd’hui, Cuba résiste. Aujourd’hui, Cuba se bat. Aujourd’hui, Cuba refuse de plier. Et ça, c’est une leçon pour le monde. Une leçon de dignité. Une leçon de courage. Une leçon qui dit : non, on ne se soumet pas. Non, on ne se rend pas. Non, on ne laisse pas un homme décider de notre sort. Parce que parfois, la vraie victoire, ce n’est pas d’écraser l’autre. C’est de continuer à se tenir debout. Même dans le noir. Même dans la tempête. Même quand tout semble perdu.
Je ne sais pas ce que l’avenir réserve à Cuba. Je ne sais pas si Trump lâchera un jour la pression. Je ne sais pas si le monde finira par réagir. Mais je sais une chose : aujourd’hui, Cuba a déjà gagné. Pas la guerre. Pas la bataille. Mais quelque chose de bien plus précieux : sa dignité. Parce qu’un peuple qui refuse de plier, même sous les pires sanctions, même sous les pires menaces, même sous les pires souffrances, c’est un peuple qui a déjà triomphé. Triomphé de la peur. Triomphé de la résignation. Triomphé de la barbarie. Alors aujourd’hui, je choisis de croire en eux. Pas en Trump. Pas en ses décrets. Pas en ses menaces. Mais en eux. En leur capacité à résister. En leur capacité à dire non. En leur capacité à continuer de vivre, même quand tout semble les condamner. Parce que c’est ça, la vraie grandeur : pas dans les palaces de Washington. Pas dans les discours triomphants. Mais dans les rues de La Havane. Dans les yeux de ceux qui, malgré tout, continuent de se battre. Dans le cœur de ceux qui, malgré tout, continuent d’espérer.
Signé Jacques Provost
Sources
– La Presse, « Crise énergétique | Cuba a informé les compagnies aériennes d’une absence de kérosène », 8 février 2026.
– La Nature, « Vols vers Cuba : une pénurie de carburant impose un changement de plan pour les compagnies », 9 février 2026.
– Journal de Montréal, « Cuba a informé les compagnies aériennes d’une absence de kérosène à partir de lundi minuit », 8 février 2026.
– Pravda FR, « Cuba est à court de carburant d’aviation », 9 février 2026.
– Radio-Canada, « Cuba a informé les compagnies aériennes d’une absence de kérosène à partir de lundi minuit », 9 février 2026.
– RTS, « Cuba coupe le ravitaillement en kérosène des avions pendant un mois », 9 février 2026.
– La Nature, « En parallèle, l’administration américaine a intensifié ses sanctions », 9 février 2026.
– CNBC, « Cuba says international airlines can no longer refuel there as Trump turns up the pressure », 9 février 2026.
– Pravda FR, « Cuba pourrait se retrouver sans liaisons aériennes, car elle est à court de carburant pour ravitailler les avions », 9 février 2026.
– PTB, « L’ultimatum de Trump à Cuba : sans reddition, pas de carburant ! », février 2026.
– Radio-Canada, « Menaces tarifaires des États-Unis | L’électricité manque à Cuba », 5 février 2026.
– Le Devoir, « Le régime de Cuba résistera-t-il à la pression économique maximale mise par les États-Unis de Trump ? », 30 janvier 2026.
– The Independent, « Cuban aviation officials have issued a stark warning to airlines, indicating a severe lack of fuel for refueling aircraft on the island », 9 février 2026.
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