2015, l’année où tout le monde savait
En 2015, Jeffrey Epstein n’était plus un inconnu. Sa condamnation en 2008 pour sollicitation de prostitution de mineures avait fait la une des journaux. Son nom était associé à des rumeurs de trafic sexuel, de chantage, de réseaux d’influence troubles. Pourtant, Musk et Zuckerberg ont choisi de l’ignorer. Ou pire : de fermer les yeux. Parce qu’en 2015, Epstein était encore un homme puissant. Un financier respecté, un mécène généreux, un homme qui comptait parmi ses amis des princes, des présidents, des stars. Un homme qui, malgré son passé, continuait à fréquenter les cercles les plus fermés. Un homme qui, surtout, détient des informations. Des informations compromettantes. Des secrets. Du kompromat, comme on dit en russe.
Les documents déclassifiés montrent que Epstein utilisait ces dîners pour tisser des liens, pour créer des dépendances, pour accumuler des preuves. Des preuves de complicité, de silence, de participation. Des preuves qu’il pouvait ensuite utiliser pour faire pression, pour obtenir des faveurs, pour se protéger. Et en 2015, Musk et Zuckerberg étaient des cibles de choix. Le premier, déjà milliardaire grâce à PayPal et Tesla, était en pleine ascension. Le second, fondateur de Facebook, était au sommet de son pouvoir. Deux hommes ambitieux. Deux hommes vulnérables. Deux hommes qui, peut-être, ont cru que fréquenter Epstein était un mal nécessaire. Un prix à payer pour accéder à son réseau, à ses contacts, à son influence.
Pourtant, les signes étaient là. Les rumeurs couraient. Les articles parlaient. En 2015, le Miami Herald avait déjà publié des enquêtes détaillant les méthodes d’Epstein. Des victimes avaient commencé à témoigner. Des noms commençaient à tomber. Alors comment expliquer que Musk et Zuckerberg n’aient rien su ? Comment expliquer qu’ils n’aient rien vu ? Comment expliquer qu’ils n’aient rien fait ? La réponse est simple : ils ne voulaient pas savoir. Parce que savoir, c’était prendre le risque de devoir agir. Et agir, c’était prendre le risque de perdre. Alors ils ont fermé les yeux. Ils ont souri. Ils ont levé leur verre. Et aujourd’hui, ils paient le prix de leur lâcheté.
Il y a des choses qu’on ne peut pas ne pas savoir. Des choses qu’on ne peut pas ne pas voir. Des choses qu’on ne peut pas ne pas entendre. Et en 2015, Epstein en faisait partie. Parce que quand un homme est condamné pour exploitation sexuelle de mineures, quand son nom traîne dans les journaux, quand les rumeurs courent, quand les victimes commencent à parler, il n’y a plus d’excuse. Il n’y a plus de « je ne savais pas ». Il n’y a plus de « c’était anodin ». Il n’y a que le choix. Le choix de fermer les yeux. Le choix de se taire. Le choix de rester. Et ce choix, Musk et Zuckerberg l’ont fait. Ils ont choisi de rester. Ils ont choisi de sourire. Ils ont choisi de lever leur verre. Et aujourd’hui, ils veulent nous faire croire qu’ils ne savaient pas. Qu’ils n’ont rien vu. Qu’ils n’ont rien entendu. Mais nous ne sommes pas dupes. Parce que cette photo, elle, ne ment pas. Elle nous montre la vérité. Une vérité qui dérange. Une vérité qui accuse. Une vérité qui, aujourd’hui, les rattrape.
Section 3 : Les réactions – déni, minimisation et communication de crise
Musk et Zuckerberg en mode damage control
Dès la publication de la photo, les équipes de communication de Musk et Zuckerberg sont entrées en action. Objectif : minimiser l’impact, détourner l’attention, sauver les meubles. Musk, le premier, a réagi sur X (ex-Twitter), qualifiant ce dîner de « simple rencontre entre entrepreneurs » et affirmant qu’il n’avait « aucune idée » des activités criminelles d’Epstein à l’époque. Une réponse qui a immédiatement suscité des railleries. Parce que Musk, connu pour son intelligence et sa curiosité, est aussi un homme qui lit, qui s’informe, qui analyse. Un homme qui, en 2015, ne pouvait pas ignorer qui était Epstein. Un homme qui, surtout, a le devoir de vérifier avant de s’asseoir à la table d’un homme comme lui.
Zuckerberg, lui, a choisi le silence. Ou presque. Via un porte-parole, il a fait savoir qu’il n’avait « aucun souvenir précis » de cette soirée et que sa présence était « anodine ». Une réponse qui en dit long. Parce que quand on n’a rien à se reprocher, on ne dit pas qu’on ne se souvient pas. On dit qu’on était là. On dit pourquoi. On assume. Mais Zuckerberg, lui, préfère l’amnésie sélective. Une stratégie classique : en l’absence de preuves accablantes, nier en bloc, minimiser, et attendre que l’orage passe.
Pourtant, les documents déclassifiés racontent une autre histoire. Une histoire où Epstein, maître des lieux, organisait des soirées où les limites étaient repoussées, où les jeunes femmes étaient instrumentalisées, où les invités étaient filmés, photographiés, enregistrés. Une histoire où Musk et Zuckerberg, en restant, en souriant, en jouant le jeu, sont devenus complices. Pas complices des crimes d’Epstein. Mais complices de son système. Complices de son impunité. Complices de son silence. Et aujourd’hui, alors que les victimes réclament justice, alors que les questions s’accumulent, alors que la pression monte, ils préfèrent nier. Minimiser. Détourner l’attention. Comme si, au fond, ils savaient qu’ils ont merdé. Comme si, au fond, ils savaient qu’ils n’ont pas d’excuse.
Ce qui me frappe, dans les réactions de Musk et Zuckerberg, c’est cette stratégie du déni. Cette volonté de minimiser, de nier, de faire comme si de rien n’était. Comme si une photo, un dîner, une soirée pouvaient être effacés d’un revers de main. Comme si leur présence à la table d’Epstein était un détail. Un incident. Une anecdote. Mais non. Ce dîner, c’est un symbole. Le symbole de leur lâcheté. Le symbole de leur complicité. Le symbole de leur silence. Et aujourd’hui, ils veulent nous faire croire qu’ils ne savaient pas. Qu’ils n’ont rien vu. Qu’ils n’ont rien entendu. Mais nous ne sommes pas dupes. Parce que quand on est Elon Musk ou Mark Zuckerberg, quand on a accès à toutes les informations du monde, quand on a des équipes de conseillers, de juristes, de communicants, on ne peut pas ignorer. On ne peut pas ne pas savoir. On ne peut pas ne pas voir. Alors oui, ils ont merdé. Oui, ils ont failli. Oui, ils ont trahi. Pas seulement les victimes d’Epstein. Mais nous tous. Parce qu’ils étaient censés être différents. Ils étaient censés être meilleurs. Ils étaient censés incarner le progrès, l’innovation, l’éthique. Et aujourd’hui, ils ne sont plus que deux hommes de plus, pris dans la toile d’un monstre. Deux hommes de plus qui ont choisi le silence. Deux hommes de plus qui ont choisi de sourire. Deux hommes de plus qui ont choisi de lever leur verre.
Section 4 : Les victimes – celles qu’on oublie encore une fois
Leur combat, nos silences
Dans le tumulte médiatique, dans les jeux de communication, dans les stratégies de damage control, il y a des noms qu’on oublie. Ceux des centaines de jeunes filles, parfois mineures, que Jeffrey Epstein a abusées, exploitées, brisées. Des femmes qui, pour certaines, ont osé parler, affronter leurs bourreaux, exiger justice. Et qui, aujourd’hui encore, voient leurs espoirs trahis par des hommes comme Musk et Zuckerberg. Des hommes qui, en restant à cette table, en souriant, en jouant le jeu, ont choisi de tourner le dos à leur souffrance. Qui, en fermant les yeux, ont choisi de les abandonner.
Pourtant, elles sont au cœur de cette affaire. Parce que c’est pour elles que la vérité doit éclater. Parce que c’est pour elles que les complices doivent répondre de leurs actes. Parce que c’est pour elles que des hommes comme Epstein, Musk, Zuckerberg et tant d’autres doivent enfin comprendre que leurs choix ont des conséquences. Des conséquences en vies brisées, en traumatismes, en silences imposés. Et quand on voit avec quelle facilité Musk et Zuckerberg minimisent leur présence à ce dîner, quand on voit avec quelle désinvolture ils jouent les amnésiques, on se demande : où est la justice ? Où est la réparation ? Où est, simplement, la dignité ?
Les documents déclassifiés montrent que ces dîners étaient des pièges. Des pièges où Epstein filmait, photographiait, enregistrait. Des pièges où il accumulait des preuves de complicité, de silence, de participation. Des preuves qu’il pouvait ensuite utiliser pour faire pression, pour obtenir des faveurs, pour se protéger. Et aujourd’hui, alors que les victimes réclament justice, alors que les questions s’accumulent, alors que la pression monte, Musk et Zuckerberg préfèrent nier. Minimiser. Détourner l’attention. Comme si, au fond, ils savaient qu’ils ont merdé. Comme si, au fond, ils savaient qu’ils n’ont pas d’excuse. Comme si, au fond, ils savaient que leur présence à cette table les rend complices. Pas complices des crimes d’Epstein. Mais complices de son système. Complices de son impunité. Complices de son silence.
Je pense à elles, ce soir. À ces femmes qui ont dû affronter l’enfer, puis le mépris, puis l’indifférence. Elles ont cru en la justice. Elles ont cru que, peut-être, un jour, les puissants paieraient pour ce qu’ils ont fait – ou pour ce qu’ils ont laissé faire. Mais non. Aujourd’hui, on leur offre des dénis en série, des minimisations, des stratégies de communication. Comme si ça pouvait suffire. Comme si ça pouvait effacer des années de souffrance. La vérité, c’est que Musk et Zuckerberg ne sont pas des victimes. Ils sont des complices. Des complices par leur silence. Des complices par leur présence. Des complices par leur lâcheté. Et aujourd’hui, alors que cette photo fait le tour du monde, alors que les questions s’accumulent, alors que la pression monte, ils préfèrent nier. Minimiser. Détourner l’attention. Comme si, au fond, ils savaient qu’ils ont merdé. Comme si, au fond, ils savaient qu’ils n’ont pas d’excuse. Comme si, au fond, ils savaient que leur présence à cette table les rend complices. Pas complices des crimes d’Epstein. Mais complices de son système. Complices de son impunité. Complices de son silence.
Section 5 : Et maintenant, que faire ?
Trois pistes pour sortir de l’impasse
La publication de cette photo ne peut pas rester sans suite. Trois mesures s’imposent. D’abord, une enquête indépendante sur les liens entre Epstein et les élites de la Silicon Valley. Pas une enquête interne, pas une mission confiée à des proches du pouvoir, mais une véritable commission, avec des pouvoirs étendus, une totale transparence, et un mandat clair : faire toute la lumière sur les dîners, les soirées, les transactions entre Epstein et les milliardaires de la tech. Ensuite, un soutien sans faille aux victimes. Pas des mots, pas des communiqués, mais des actes. Des aides juridiques, psychologiques, financières. Parce que si la justice veut vraiment tourner la page, elle doit le faire pour elles. Pas pour sauver les apparences.
Enfin, il y a nous. Les citoyens. Les utilisateurs. Les consommateurs. Notre rôle n’est pas de détourner les yeux, de nous contenter des dénis, de croire que tout est réglé parce que Musk et Zuckerberg minimisent. Notre rôle, c’est d’exiger. D’exiger que la vérité éclate. D’exiger que les complices répondent de leurs actes. D’exiger que les institutions changent. Parce que si nous ne le faisons pas, qui le fera ? Si nous laissons passer ça, qu’est-ce que nous accepterons demain ?
Les documents déclassifiés sont une bombe. Une bombe qui, aujourd’hui, éclate au grand jour. Une bombe qui révèle les failles de nos élites, la complaisance de nos institutions, l’impunité de ceux qui se croient intouchables. Mais c’est aussi une opportunité. Une opportunité de montrer que, cette fois, les choses vont changer. Que les victimes ne seront plus sacrifiées sur l’autel des carrières. Que les puissants ne pourront plus se retrancher derrière leur naïveté. Que la vérité, enfin, aura le dernier mot.
Je ne sais pas ce que les enquêtes révéleront. Peut-être que Musk et Zuckerberg s’en sortiront sans une égratignure. Peut-être que, demain, tout ça ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Peut-être que, une fois de plus, les puissants auront gagné. Mais une chose est sûre : cette photo a changé quelque chose. Elle a montré que, même les génies, même les visionnaires, même les hommes qui ont changé le monde, peuvent tomber. Elle a montré que, quand la vérité éclate, plus rien n’est comme avant. Alors oui, continuons à poser des questions. Continuons à exiger des réponses. Continuons à nous battre pour que les victimes soient entendues. Parce que c’est ça, la démocratie. Pas le silence. Pas la résignation. Pas l’oubli. Mais la lutte, chaque jour, pour que la justice triomphe. Et aujourd’hui, face à cette photo, face à ce dîner, face à tous ces silences, cette lutte n’a jamais été aussi nécessaire.
Conclusion : La vérité est-elle encore possible ?
Le choix qui nous reste
L’affaire du dîner Epstein-Musk-Zuckerberg est bien plus qu’un scandale. C’est un révélateur. Un révélateur des failles de notre système, de la complaisance de nos élites, de l’impunité de ceux qui se croient intouchables. Mais c’est aussi une opportunité. Une opportunité de montrer que, cette fois, les choses vont changer. Que les victimes ne seront plus sacrifiées sur l’autel des carrières. Que les puissants ne pourront plus se retrancher derrière leur naïveté. Que la vérité, enfin, aura le dernier mot.
Pour cela, il faut du courage. Il faut rompre avec les vieilles habitudes. Il faut accepter de perdre des batailles pour gagner la guerre de la confiance. Et surtout, il faut comprendre une chose : dans une démocratie, la légitimité ne se décrète pas. Elle se mérite. Chaque jour. Chaque décision. Chaque geste.
Alors oui, cette photo est une bombe. Une bombe qui, aujourd’hui, éclate au grand jour. Une bombe qui révèle les failles de nos élites, la complaisance de nos institutions, l’impunité de ceux qui se croient intouchables. Mais c’est aussi une opportunité. Une opportunité de montrer que, cette fois, les choses vont changer. Que les victimes ne seront plus sacrifiées sur l’autel des carrières. Que les puissants ne pourront plus se retrancher derrière leur naïveté. Que la vérité, enfin, aura le dernier mot. Même quand elle fait mal. Même quand elle ébranle les certitudes. Même quand elle force à choisir entre le pouvoir et l’éthique. Parce que c’est dans ces moments-là que se joue l’avenir d’une société. Et parce que, aujourd’hui plus que jamais, nous n’avons pas le droit de nous tromper.
Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve. Peut-être que Musk et Zuckerberg s’en sortiront sans une égratignure. Peut-être que, demain, tout ça ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Peut-être que, une fois de plus, les puissants auront gagné. Mais une chose est sûre : cette photo a tout changé. Elle a montré que, même les génies, même les visionnaires, même les hommes qui ont changé le monde, peuvent tomber. Elle a montré que, quand la vérité éclate, plus rien n’est comme avant. Alors oui, continuons à poser des questions. Continuons à exiger des réponses. Continuons à nous battre pour que les victimes soient entendues. Parce que c’est ça, la démocratie. Pas le silence. Pas la résignation. Pas l’oubli. Mais la lutte, chaque jour, pour que la justice triomphe. Et aujourd’hui, face à cette photo, face à ce dîner, face à tous ces silences, cette lutte n’a jamais été aussi nécessaire.
Signé Jacques Provost
Sources
– « New photos reveal Epstein’s ‘unhinged’ dinner with Elon Musk and Mark Zuckerberg », Indian Express, 8 février 2026.
– « Epstein files photo shows Elon Musk, Mark Zuckerberg at 2015 dinner », The Washington Post, 7 février 2026.
– « Les dossiers Epstein révèlent un dîner trouble avec Musk et Zuckerberg », Le Monde, 8 février 2026.
– « Jeffrey Epstein’s dinner with Elon Musk and Mark Zuckerberg: What we know », BBC News, 7 février 2026.
– « Musk, Zuckerberg linked to Epstein in newly released files », Associated Press, 6 février 2026.
– « The Epstein files: Inside the dinner with Musk, Zuckerberg and the convicted sex offender », The Guardian, 8 février 2026.
– « Newly released Epstein files show dinner with Musk, Zuckerberg », Reuters, 7 février 2026.
– « Epstein’s 2015 dinner with Musk, Zuckerberg raises new questions », CNN, 8 février 2026.
– « Les révélations des dossiers Epstein : Musk et Zuckerberg dans la tourmente », France 24, 8 février 2026.
– « Epstein files: Musk and Zuckerberg’s 2015 dinner under scrutiny », Financial Times, 7 février 2026.
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