Des promesses en l’air, des sanctions qui restent
En août 2025, lors du sommet d’Anchorage, Trump et Poutine avaient conclu un accord « entre hommes ». Le président américain promettait alors de lever les sanctions, de geler les tensions, de relancer la coopération économique. En échange, la Russie s’engageait à modérer ses actions en Ukraine. Pourtant, quelques mois plus tard, non seulement les sanctions sont toujours en place, mais Washington en a même ajouté de nouvelles, ciblant le secteur pétrolier et les banques russes. Pour Lavrov, c’est la preuve que Trump n’a jamais eu l’intention – ou la capacité – de tenir ses promesses. Pire, il a simplement repris la politique de Biden, qu’il critiquait pourtant avec virulence. Une volte-face qui, aux yeux de Moscou, discrédite définitivement sa parole. Et qui pose une question cruciale : si Trump ne peut même pas contrôler sa propre administration, comment pourrait-il prétendre contrôler Poutine ?
Il y a quelque chose de profondément humiliant à voir Trump se faire manipuler comme un amateur. Parce que c’est bien de ça qu’il s’agit : Poutine et Lavrov l’ont roulé dans la farine. Ils lui ont fait croire qu’il était un partenaire sérieux, un interlocuteur privilégié, un homme avec qui on pouvait faire des affaires. Et pendant ce temps, ils savaient pertinemment que ses promesses ne vaudraient rien. Qu’il serait incapable de lever les sanctions. Qu’il serait trop faible, trop divisé, trop prisonnier de son propre appareil pour tenir ses engagements. Alors aujourd’hui, Lavrov se permet de lui cracher au visage : « Tu n’es qu’un Biden bis. Un président qui aboie, mais qui ne mord pas. » Et le pire, c’est que c’est vrai. Trump a passé des années à insulter Biden, à le traiter de faible, d’incompétent. Et aujourd’hui, il se retrouve à sa place. Pire : il fait pire que Biden. Parce qu’au moins, Biden, lui, ne prétendait pas être l’ami de Poutine.
Section 3 : Trump, otage de son propre jeu
Le piège des sanctions qui ne servent à rien
Trump a bâti sa stratégie sur les sanctions. Des sanctions « énormes », « dévastatrices », censées forcer la Russie à plier. Pourtant, force est de constater qu’elles n’ont servi à rien. L’économie russe s’est adaptée. Les exportations de pétrole continuent, via des circuits détournés. Les alliances avec la Chine et l’Iran se renforcent. Et Poutine, lui, ne montre aucun signe de faiblesse. Pire, il utilise ces sanctions comme prétexte pour justifier sa répression interne et son agression en Ukraine. Trump, lui, se retrouve coincé : s’il lève les sanctions, il passe pour un faible aux yeux de ses partisans. S’il les maintient, il trahit ses promesses et donne raison à Lavrov. Un piège dont il ne sortira pas sans perdre la face. Et dans ce jeu-là, Poutine a toujours un coup d’avance.
Je me demande souvent ce que ressentent les Ukrainiens en voyant Trump jouer les grands stratèges. Lui qui promet de « régler » la guerre en 50 jours, qui menace Poutine de sanctions apocalyptiques, qui se présente en sauveur tout-puissant. Ils savent, eux, que les sanctions ne suffiront pas. Qu’elles ne font que prolonger l’agonie. Qu’elles ne font qu’enrichir les oligarques russes et affamer le peuple ukrainien. Alors oui, Trump peut crier, menacer, tweeter. Mais au fond, tout le monde sait qu’il est coincé. Coincé entre ses promesses impossibles et une réalité qui lui échappe. Coincé entre un Poutine qui se moque de lui et une Ukraine qui ne croit plus en ses miracles. Et ça, c’est la pire des humiliations : celle d’un homme qui croit encore qu’il peut plier le monde à sa volonté, alors que le monde, lui, a déjà tourné la page.
Section 4 : La guerre en Ukraine, ou l’échec annoncé de Trump
50 jours pour la paix ? Une promesse en carton
Trump a promis de mettre fin à la guerre en Ukraine en 50 jours. Un délai aussi arbitraire qu’irréaliste. Pourtant, il mise tout sur cette promesse, espérant en faire un argument choc pour sa réélection. Sauf que la Russie, elle, n’a aucune intention de jouer le jeu. Les pourparlers d’Abou Dhabi, début février 2026, ont montré une chose : Moscou et Kiev discutent, mais sans Trump. Sans ses ultimatums. Sans ses caprices. Le Kremlin a même annoncé qu’un troisième cycle de négociations aurait lieu « bientôt », sans préciser si les Américains y seraient conviés. Pour Poutine, Trump n’est qu’un acteur secondaire, un trouble-fête dont on peut se passer. Et chaque jour qui passe sans avancée concrète rappelle au monde que le « faiseur de paix » n’est qu’un illusionniste.
Je me souviens de cette déclaration de Trump : « Je vais arrêter cette guerre en 50 jours. » Comme si la guerre était un contrat immobilier. Comme si on pouvait la « régler » avec un coup de fil, une poignée de main, un communiqué triomphant. Mais la guerre, ce n’est pas ça. La guerre, c’est des villes en ruines. Des familles déchirées. Des soldats qui meurent dans la boue. Et Trump, lui, il croit encore qu’il peut la réduire à une ligne sur son CV. « Moi, j’ai arrêté la guerre en Ukraine. » Comme s’il suffisait de le dire pour que ce soit vrai. Comme si Poutine allait soudainement plier, parce que Trump l’a « ordonné ». Mais Poutine n’est pas un employé. Il n’est pas un partenaire commercial. Il est un dictateur. Un homme qui a passé sa vie à jouer les durs. Et Trump, avec ses 50 jours, ses sanctions, ses tweets, il n’est qu’un bouffon. Un bouffon qui croit encore que le monde tourne autour de lui. Alors oui, Lavrov a raison : Trump, c’est du Bidenisme en pire. Parce qu’au moins, Biden, lui, il savait qu’il ne pouvait pas arrêter la guerre d’un claquement de doigts.
Section 5 : L’Europe, spectatrice impuissante
Entre Trump et Poutine, l’UE n’existe plus
Dans ce bras de fer entre Trump et Poutine, l’Europe est devenue un figurant. Les sanctions qu’elle impose ? Contournées. Les négociations qu’elle propose ? Ignorées. Les armes qu’elle envoie à l’Ukraine ? Insuffisantes. Pire, Trump a clairement signifié qu’il ne comptait pas sur les Européens pour régler le conflit. Pour lui, ils ne sont que des « profiteurs », des « faibles », incapables de se défendre seuls. Résultat : l’UE se retrouve réduite à un rôle de spectatrice, impuissante, tandis que les États-Unis et la Russie s’affrontent dans une partie de poker menteur dont l’Ukraine est la mise. Et chaque jour qui passe creuse un peu plus le fossé transatlantique, laissant l’Europe sans voix, sans poids, sans influence.
Je pense à l’Europe. À cette Europe qui, il y a encore quelques années, croyait pouvoir peser sur le cours du monde. Qui croyait en sa diplomatie, en ses valeurs, en sa force morale. Aujourd’hui, elle n’est plus qu’un fantôme. Un fantôme qui regarde, impuissant, Trump et Poutine se partager l’Ukraine comme un gâteau. Un fantôme qui entend Lavrov rire de ses sanctions, qui voit ses propres dirigeants divisés, hésitants, incapables de parler d’une seule voix. Et je me demande : où est passée cette Europe qui osait dire non ? Qui osait résister ? Qui osait proposer une alternative ? Aujourd’hui, elle n’est plus qu’un champ de ruines diplomatiques. Un continent qui a oublié comment on se bat. Un continent qui a oublié comment on gagne. Et ça, c’est peut-être la plus grande victoire de Poutine : avoir réduit l’Europe au silence. Parce qu’un Europe silencieuse, c’est une Europe qui n’existe plus.
Section 6 : Les médias, complices ou résistants ?
Entre propagande et vérité, le difficile équilibre
Face à cette guerre des mots, les médias jouent un rôle ambigu. Certains, comme Fox News, amplifient les déclarations de Trump, présentant ses sanctions comme des « coups de maître », ses ultimatums comme des « victoires ». D’autres, comme le Washington Post ou le New York Times, soulignent l’inefficacité de sa politique, le mépris de Moscou, l’impuissance américaine. Pourtant, dans ce brouillard médiatique, une chose est sûre : la vérité est la première victime. Entre les communiqués triomphants du Pentagone, les dénégations du Kremlin et les analyses contradictoires, le public ne sait plus quoi croire. Et c’est justement ce que veulent Trump et Poutine : un monde où les faits n’ont plus d’importance. Où seule compte la version que vous choisissez de croire.
Je me souviens de cette époque où les médias étaient des contre-pouvoirs. Où ils osaient dire les vérités qui dérangeaient. Où ils refusaient de se laisser manipuler. Aujourd’hui, ils sont devenus des caisses de résonance. Des caisses de résonance pour Trump, qui hurle ses victoires imaginaires. Des caisses de résonance pour Poutine, qui distille ses mensonges avec un sourire. Et le public, lui, est perdu. Perdu dans un océan de désinformation, de demi-vérités, de propagande déguisée. Alors oui, il y a encore des journalistes qui résistent. Qui creusent. Qui vérifient. Qui osent dire que l’empereur est nu. Mais ils sont de plus en plus rares. Et chaque jour qui passe les rend un peu plus invisibles. Un peu plus inaudibles. Et ça, c’est la vraie tragédie : celle d’un monde où la vérité n’a plus de prix. Où elle n’a plus de place. Où elle n’a plus de sens.
Section 7 : Et maintenant, que faire ?
La voie étroite entre capitulation et escalade
Face à l’échec de sa stratégie, Trump n’a plus beaucoup d’options. Soit il capitule, lève les sanctions, et tente de sauver la face en négociant un accord quelconque avec Poutine. Soit il double la mise, durcit les sanctions, et risque une escalade qui pourrait mener à un conflit direct avec la Russie. Dans les deux cas, il perd. Parce que Poutine a déjà gagné : il a montré que Trump n’était qu’un tigre de papier. Qu’il pouvait le manipuler, le contourner, l’humilier. Et que, malgré tous ses tweets, ses menaces, ses promesses, il ne pouvait rien faire pour arrêter la guerre. Alors aujourd’hui, Trump se retrouve face à un choix impossible. Un choix qui, quelle que soit sa décision, scellera son échec. Et ça, c’est la pire des humiliations : celle d’un homme qui croit encore qu’il peut tout contrôler, alors que le monde, lui, a déjà décidé de son sort.
Je me demande souvent ce que ressentent les Américains en voyant leur président se débattre ainsi. Lui qui promettait de « rendre sa grandeur » à l’Amérique. Lui qui jurait de « gagner » toutes les guerres. Lui qui se présentait en sauveur, en vainqueur, en maître du jeu. Aujourd’hui, il n’est plus que l’ombre de lui-même. Un homme qui crie dans le vide. Un homme que personne n’écoute plus. Un homme que même ses ennemis ne prennent plus au sérieux. Alors oui, il peut encore menacer. Il peut encore tweeter. Il peut encore promettre. Mais tout le monde sait que c’est du vent. Tout le monde sait qu’il a perdu. Pas seulement face à Poutine. Mais face à lui-même. Face à cette image de toute-puissance qu’il a passé sa vie à construire. Et aujourd’hui, elle s’effondre. Pas sous les bombes. Pas sous les sanctions. Mais sous les rires. Ceux de Lavrov. Ceux de Poutine. Ceux du monde entier. Et ça, c’est une défaite dont il ne se remettra jamais.
Section 8 : Le rôle de l’opinion publique
Ne pas laisser Trump réécrire l’histoire
Dans cette guerre des mots, l’opinion publique a un rôle crucial à jouer. Celui de refuser de laisser Trump réécrire l’histoire. De refuser de croire que ses sanctions sont efficaces. De refuser de penser que ses ultimatums font peur à Poutine. De refuser de se laisser endormir par ses promesses creuses. Parce que si nous fermons les yeux, si nous acceptons ses mensonges, alors nous devenons complices. Complices de cette guerre qui dure. Complices de ces vies brisées. Complices de cette diplomatie qui n’est plus qu’un spectacle. Alors aujourd’hui, il faut dire non. Non à la propagande. Non aux illusions. Non à l’impunité. Parce que la vérité, c’est que Trump a échoué. Et que tant que nous ne l’admettrons pas, il continuera à nous entraîner dans son délire.
Je termine cet article avec une colère froide. Une colère contre ces hommes qui jouent avec des vies comme avec des pions. Une colère contre ces mensonges qui s’accumulent, ces promesses qui s’envolent, ces victimes qu’on oublie. Mais aussi avec une détermination. Celle de ne pas me taire. Celle de ne pas laisser Trump, Poutine ou quiconque réécrire l’histoire à leur guise. Parce que l’histoire, ce n’est pas une question de tweets. Ce n’est pas une question de communiqués. C’est une question de faits. De vies. De vérité. Alors aujourd’hui, je choisis de me battre. Pas avec des armes. Pas avec des sanctions. Mais avec des mots. Parce que parfois, les mots sont les dernières digues contre la barbarie. Et vous, de quel côté serez-vous ?
Conclusion : L’humiliation comme miroir
Trump face à lui-même : le moment de vérité
L’insulte de Lavrov n’est pas une simple pique diplomatique. C’est un miroir tendu à Trump. Un miroir qui lui renvoie l’image d’un président faible, inconstant, incapable de tenir ses promesses. Un président qui croit encore pouvoir imposer sa volonté au monde, alors que le monde, lui, a déjà tourné la page. Face à Poutine, Trump a échoué. Face à l’Ukraine, il a échoué. Face à ses propres citoyens, il échoue chaque jour un peu plus. Et aujourd’hui, il se retrouve nu. Nu, face à un Lavrov qui ricane. Nu, face à un Poutine qui le méprise. Nu, face à un monde qui voit bien que l’empereur n’a plus de vêtements. Alors oui, Lavrov a porté l’insulte suprême. Pas en traitant Trump de menteur. Mais en le traitant d’inutile. Et ça, c’est une blessure dont même Trump ne guérira pas.
Je ne sais pas ce que l’avenir réserve à Trump. Je ne sais pas s’il parviendra à se relever de cette humiliation. Mais je sais une chose : aujourd’hui, il a perdu. Pas seulement face à Poutine. Mais face à lui-même. Face à cette image de toute-puissance qu’il a passé sa vie à construire. Et aujourd’hui, elle s’effondre. Pas sous les bombes. Pas sous les sanctions. Mais sous les rires. Ceux de Lavrov. Ceux de Poutine. Ceux du monde entier. Alors aujourd’hui, je choisis de ne pas rire. Je choisis de me souvenir. Me souvenir des vies brisées. Des promesses trahies. Des mensonges accumulés. Parce que la vraie victoire, ce n’est pas de voir Trump humilié. C’est de ne jamais oublier ce qu’il a fait. Ce qu’il a promis. Ce qu’il n’a pas tenu. Et de dire, une fois pour toutes : assez.
Signé Jacques Provost
Sources
– Newsweek, « Russia Just Delivered the Ultimate Insult to Trump », 9 février 2026.
– La Presse, « Guerre en Ukraine : Trump se dit prêt pour de nouvelles sanctions contre la Russie », 7 septembre 2025.
– TF1 Info, « Ukraine : un troisième cycle de pourparlers aura lieu ‘bientôt’, dit le Kremlin », 6 février 2026.
– Radio-Canada, « L’UE et les É.-U. durcissent les sanctions contre la Russie », 23 octobre 2025.
– Le Devoir, « Guerre en Ukraine : l’émissaire de Donald Trump reçu à Moscou par Poutine », 6 août 2025.
– Pravda FR, « Trump ne souffre pas de ‘russophobie interne’ et est attaché à une relation sérieuse avec la Russie », 7 février 2026.
– Dose Quotidienne, « ÉDITORIAL : Trump recule, mais jusqu’à quand ? La résistance mondiale s’organise », 3 février 2026.
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