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Une agence devenue symbole de la répression trumpiste

Depuis des mois, l’ICE – l’agence américaine de contrôle de l’immigration – est au cœur des tensions. Ses méthodes violentes, ses raids arbitraires, ses séparations familiales ont choqué l’Amérique et le monde entier. En janvier 2026, deux morts à Minneapolis, tuées par des agents de l’ICE, ont encore alourdi le bilan. « ICE, dehors ! », avait scandé Bad Bunny en recevant son Grammy, une phrase reprise en chœur par des milliers de manifestants devant le stade du Super Bowl. « Nous ne sommes pas des animaux », « Nous sommes des êtres humains » : ses mots résonnent comme un écho aux cris de ceux qui, depuis des années, subissent les excès de cette agence. Trump, lui, avait promis de déployer des agents de l’ICE pendant l’événement, une menace qui n’a fait qu’attiser la colère. « Ils veulent nous faire peur », déclare un manifestant. « Mais ce soir, c’est nous qui faisons peur à eux. »


Je pense à ces agents de l’ICE. À ces hommes et ces femmes qui, chaque jour, exécutent des ordres qu’ils savent inhumains. Qui arrachent des enfants à leurs parents. Qui enferment des familles dans des cages. Qui agissent au nom d’une politique qu’ils savent cruelle. Et je me demande : comment font-ils pour dormir, le soir ? Comment font-ils pour regarder leurs propres enfants en rentrant chez eux ? Parce que Bad Bunny, lui, il leur tend un miroir. Il leur dit : regardez ce que vous faites. Regardez ce que vous devenez. Regardez ce que vous défendez. Et je me dis : parfois, il faut un artiste pour rappeler à une nation ce qu’elle est en train de devenir. Parfois, il faut une chanson, une danse, un spectacle, pour forcer les gens à ouvrir les yeux. Parce que l’ICE, ce n’est pas la loi. C’est la honte. C’est la peur. C’est la violence institutionnalisée. Et ce soir-là, Bad Bunny a dit non. Il a dit : assez. Il a dit : nous ne sommes pas vos ennemis. Nous sommes vos voisins. Vos amis. Vos frères. Vos sœurs. Vos enfants. Et ça, c’est un message que Trump ne pourra jamais étouffer.

Sources

– La Presse, « Spectacle de la mi-temps du Super Bowl | Bad Bunny le provocateur », 7 février 2026.
– TV5Monde, « Superbowl 2026 : ces nombreux symboles anti-Trump glissés dans le show de Bad Bunny », 9 février 2026.
– Fortune, « ICE protests, Bad Bunny flip script on Trump’s midterms playbook », 7 février 2026.
– Euronews, « Donald Trump slams Bad Bunny’s ‘terrible’ Super Bowl halftime show », 9 février 2026.
– CBC News, « Bad Bunny’s Super Bowl halftime performance showcases love and Latino pride — and sparks Trump’s scorn », 9 février 2026.
– Bloomberg, « Bad Bunny Super Bowl Show, ICE Protests to Undercut Trump’s Midterm Message », 7 février 2026.
– BBC, « Bad Bunny makes history as Trump criticises ‘terrible’ Super Bowl show », 9 février 2026.
– Hollywood Reporter, « Trump Calls Bad Bunny’s Super Bowl Halftime Show ‘Disgusting’ », 9 février 2026.
– Radio France, « Spéciale Bad Bunny : de Porto Rico au show du Super Bowl, qui est la star mondiale qui fustige Trump et l’ICE ? », 8 février 2026.
– National Post, « ICE protests, Bad Bunny flip script on Trump’s midterms playbook », 7 février 2026.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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