Des équipements rouillés et des soldats en fuite
Les Forces armées canadiennes (FAC) sont dans un état catastrophique. Seulement 77 000 militaires pour un pays de 38 millions d’habitants. Des équipements vieillissants, des avions qui tombent en panne, des navires qui rouillent à quai, des sous-marins qui ne sortent presque jamais. « Nous sommes le pire élève de l’OTAN », reconnaît un haut gradé sous couvert d’anonymat. « Nos alliés n’ont plus confiance en nous. » Pire : les FAC peinent à recruter. Plus de la moitié des jeunes Canadiens qui postulent se désistent avant la fin du processus, découragés par la bureaucratie, les salaires peu compétitifs, le manque de perspectives. « On nous demande de faire la guerre avec des moyens de paix », résume un officier. « Et maintenant, on nous demande de rattraper vingt ans de retard en deux ans. C’est impossible. » Pourtant, le gouvernement Carney mise tout sur la technologie. Drones, satellites, cyberdéfense, intelligence artificielle : voici les nouveaux mots d’ordre. « La guerre moderne se gagne avec des algorithmes, pas seulement avec des soldats », déclare la lieutenante-générale Jamie Speiser-Blanchet, commandante de l’Aviation royale du Canada. Mais pour y arriver, il faut des ingénieurs, des chercheurs, des entreprises innovantes. Et là encore, le Canada est à la traîne. « Nous sommes 2,5 fois plus intensifs en STIM (sciences, technologies, ingénierie, mathématiques) que l’industrie manufacturière, mais nous n’avons pas les talents pour suivre », admet un rapport de la RBC. Résultat : le pays doit importer des technologies, dépendre des États-Unis, et risquer de se faire doubler par des concurrents plus agiles.
Je pense à ces soldats. À ces officiers. À ces jeunes qui rêvaient de servir leur pays et qui se retrouvent avec des équipements des années 1980, des promesses non tenues, un moral en berne. Je pense à ces sous-marins qui ne sortent jamais. À ces avions qui ne volent plus. À ces navires qui pourrissent à quai. Et je me dis : voilà ce que ça coûte, des décennies de laxisme. Des décennies à croire que la guerre, c’était ailleurs. Que la défense, c’était un luxe. Que l’OTAN, c’était une assurance tous risques. Mais aujourd’hui, la facture arrive. Et elle est salée. Parce que réarmer un pays, ce n’est pas comme acheter une nouvelle voiture. Ce n’est pas comme changer de téléphone. C’est comme reconstruire un muscle atrophié. Un muscle qui a fondu. Qui s’est affaibli. Qui a oublié comment fonctionner. Et maintenant, on lui demande de courir un marathon. Sans entraînement. Sans préparation. Sans temps. Et le pire, c’est que tout le monde sait que c’est trop tard. Que le retard est trop grand. Que les trous sont trop profonds. Mais personne n’ose le dire. Personne n’ose avouer que le Canada, aujourd’hui, il n’est plus une puissance militaire. Il est un pays en survie. Un pays qui court après son ombre. Un pays qui espère, contre toute évidence, qu’il n’est pas déjà trop tard.
Section 3 : La ruée vers l’or technologique : drones, IA et cyberdéfense
Quand l’innovation devient une question de survie
Face à l’urgence, le Canada mise tout sur les technologies de rupture. Drones autonomes, systèmes de détection par satellite, intelligence artificielle pour analyser les menaces, cyberdéfense pour protéger les infrastructures critiques : voici les priorités du Defence Research and Development Canada (DRDC), l’agence chargée de moderniser l’armée. « Nous devons sauter une génération technologique », explique un responsable du DRDC. « Nous n’avons pas le temps de faire évoluer nos systèmes petit à petit. Il nous faut des sauts quantiques. » Parmi les projets phares : le développement de drones de combat, capables de frapper des cibles à longue distance sans mettre en danger des pilotes ; des radars quantiques pour détecter les missiles hypersoniques ; des systèmes de guerre électronique pour brouiller les communications ennemies. « L’Arctique est notre priorité absolue », insiste le gouvernement, alors que la Russie et la Chine y multiplient les incursions. « Nous devons pouvoir surveiller, détecter, dissuader. Sans ça, nous perdons le contrôle de notre territoire. » Pourtant, ces ambitions se heurtent à une réalité cruelle : le Canada n’a plus d’industrie de défense digne de ce nom. « Nous dépendons à 90 % des États-Unis pour nos équipements critiques », reconnaît un rapport parlementaire. « Si Washington décide de nous couper les vivres, nous sommes paralysés. »
Je regarde ces projets. Ces drones. Ces satellites. Ces algorithmes. Et je me dis : c’est bien. C’est même nécessaire. Mais est-ce que c’est suffisant ? Parce que le Canada, aujourd’hui, il ne part pas de zéro. Il part d’un désert. D’un désert industriel. D’un désert technologique. D’un désert de compétences. Parce que pendant que les autres pays investissaient, innovaient, se préparaient, nous, on dormait. On se reposait sur nos lauriers. On croyait que la guerre, c’était un mauvais rêve. Que la défense, c’était un luxe. Et maintenant, on se réveille. On se réveille en sursaut. On se réveille avec la gueule de bois. Et on réalise que le monde a changé. Que la guerre a changé. Que les ennemis ont changé. Et que nous, on n’a rien. On n’a pas les usines. On n’a pas les ingénieurs. On n’a pas les entreprises. On n’a que des promesses. Des plans. Des PowerPoint. Et des milliards qui s’envolent dans des projets qui n’aboutiront peut-être jamais. Parce que réinventer une industrie, ce n’est pas comme appuyer sur un bouton. Ce n’est pas comme signer un chèque. C’est comme planter un arbre. Ça prend du temps. Ça prend de la patience. Ça prend de la constance. Et le Canada, aujourd’hui, il n’a plus aucune de ces trois choses. Il n’a plus que la panique. La panique de réaliser qu’il a tout raté. Qu’il a tout laissé filer. Qu’il est déjà en retard sur la guerre de demain.
Section 4 : Le complexe militaro-industriel canadien : un géant aux pieds d’argile
Des PME en première ligne, mais sans armes
Le gouvernement Carney compte sur le secteur privé pour sauver la mise. « Nous voulons créer un complexe militaro-industriel canadien », déclare-t-il, s’inspirant du modèle américain qui a donné naissance à des géants comme Lockheed Martin ou Raytheon. 85 milliards de dollars doivent être injectés d’ici 2030 pour relancer la production locale : sous-marins, avions de patrouille maritime, véhicules blindés, drones, munitions. « Le Québec et l’Ontario sont bien positionnés pour en profiter », souligne Radio-Canada, citant des entreprises comme CAE (simulateurs de vol), Roshel (véhicules blindés), ou MDA (technologies spatiales). Pourtant, la réalité est bien plus sombre. « Nos PME n’ont pas la taille critique », reconnaît un expert. « Elles dépendent des grands groupes américains pour la propriété intellectuelle, les chaînes d’approvisionnement, les certifications. Un seul coup de canif dans nos relations avec Washington, et tout s’effondre. » Pire : le Canada manque cruellement de main-d’œuvre qualifiée. « Nos centres de formation tournent à 80 % de leur capacité », admet la RBC. « Nous n’avons pas assez d’instructeurs, pas assez d’ingénieurs, pas assez de techniciens. Et avec la concurrence des géants américains, nous ne pouvons pas rivaliser sur les salaires. » Résultat : les talents fuient vers le sud. « Nous formons des experts, et ils partent aux États-Unis », résume un professeur de l’Université du Québec à Montréal. « C’est un cercle vicieux. »
Je pense à ces PME. À ces entrepreneurs. À ces ingénieurs. À ces ouvriers qui, aujourd’hui, se retrouvent en première ligne. Qui se retrouvent à devoir sauver un pays qui les a ignorés pendant des années. Qui se retrouvent à devoir innover, produire, rivaliser avec des géants qui ont des décennies d’avance. Et je me dis : c’est injuste. C’est même cruel. Parce que le Canada, aujourd’hui, il ne leur donne pas les moyens. Il leur donne des promesses. Des discours. Des milliards qui mettront des années à arriver. Parce que reconstruire une industrie, ce n’est pas comme construire un pont. Ce n’est pas comme lancer un programme. C’est comme faire renaître un écosystème. Ça prend des années. Ça prend des investissements. Ça prend une vision. Et le Canada, aujourd’hui, il n’a que l’urgence. L’urgence de rattraper. L’urgence de ne pas se faire écraser. L’urgence de ne pas se faire dominer. Mais l’urgence, ça ne suffit pas. Parce que les PME, elles, elles ont besoin de stabilité. Elles ont besoin de visibilité. Elles ont besoin de savoir que, dans cinq ans, dans dix ans, elles auront encore des commandes. Des contrats. Un marché. Et aujourd’hui, le Canada ne peut pas leur garantir ça. Parce qu’aujourd’hui, le Canada court après le temps. Après les technologies. Après les talents. Et il risque de tout rater. Parce qu’une industrie, ça ne se décrète pas. Ça se construit. Pas à pas. Brique par brique. Et le Canada, aujourd’hui, il n’a plus le temps pour ça.
Section 5 : L’Arctique, le nouveau Far West militaire
Une course contre la montre pour contrôler le Grand Nord
L’Arctique est devenu le théâtre principal de la nouvelle guerre froide. Avec la fonte des glaces, de nouvelles routes maritimes s’ouvrent, et avec elles, de nouvelles convoitises. Russie, Chine, États-Unis : tous veulent contrôler cette région stratégique, riche en ressources et en positions géostratégiques. « Nous devons être présents, visibles, dissuasifs », martèle le gouvernement Carney. « Sinon, d’autres le feront à notre place. » Pour y parvenir, Ottawa mise sur des patrouilleurs arctiques, des drones de surveillance, des radars quantiques, des satellites. « Nous allons investir massivement dans la détection et la dissuasion », promet le premier ministre. Pourtant, les défis sont immenses. « Nos infrastructures arctiques sont quasi inexistantes », reconnaît un général. « Nous n’avons pas de ports en eau profonde, pas de pistes d’atterrissage, pas de réseaux de communication fiables. Et le climat rend tout dix fois plus compliqué. » Résultat : le Canada dépend encore une fois des États-Unis pour surveiller son propre territoire. « Nous partageons la responsabilité de la défense de l’Amérique du Nord avec Washington », rappelle un rapport du DRDC. « Mais si un jour les Américains décident que l’Arctique n’est plus une priorité, nous sommes nus. »
Je pense à l’Arctique. À ces étendues blanches. À ces eaux glacées. À ce territoire immense, vide, vulnérable. Et je me dis : voilà le vrai test. Le vrai défi. Le vrai révélateur. Parce que l’Arctique, ce n’est pas une frontière. C’est un miroir. Un miroir qui reflète ce que nous sommes devenus. Un pays qui a cru pouvoir se reposer sur les autres. Un pays qui a cru que la géographie le protégerait. Un pays qui a cru que la guerre, c’était ailleurs. Et aujourd’hui, l’Arctique nous rappelle à l’ordre. Il nous rappelle que la souveraineté, ça ne se décrète pas. Ça se défend. Qu’un territoire, ça ne s’hérite pas. Ça se contrôle. Qu’une nation, ça ne se repose pas sur ses lauriers. Ça se bat. Et le Canada, aujourd’hui, il n’est pas prêt. Il n’est pas équipé. Il n’est pas organisé. Il court après le temps. Après les technologies. Après les alliés. Et il risque de tout perdre. Parce que l’Arctique, ce n’est pas une option. Ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité. C’est une question de survie. Et si le Canada ne se réveille pas, si il ne se bat pas, si il ne s’organise pas, alors d’autres le feront à sa place. Et ça, ce ne sera plus une question de souveraineté. Ce sera une question d’existence.
Section 6 : Les défis bureaucratiques : l’ennemi intérieur
Quand l’administration étouffe l’innovation
Le plus grand obstacle du Canada, ce n’est pas le manque d’argent. Ce n’est pas le manque de volonté. C’est la bureaucratie. « Nos processus d’approvisionnement sont lents, lourds, inefficaces », reconnaît un haut fonctionnaire. « Il nous faut en moyenne dix ans pour passer d’un besoin identifié à un équipement livré. Dans un monde où les technologies évoluent en mois, c’est une éternité. » Résultat : des projets s’enlisent, des milliards sont gaspillés, des équipements arrivent trop tard. « Nous avons perdu 15,3 milliards de dollars en retards et en annulations », révèle un audit. « Parce que nos règles sont trop complexes, nos certifications trop lentes, nos décisions trop politiques. » Pour tenter de briser ce cercle vicieux, Ottawa a créé une Agence de l’investissement pour la défense, chargée d’accélérer les processus. « Nous voulons introduire de la rapidité d’exécution », explique un responsable. « Sinon, nous allons toujours courir après les autres. » Pourtant, les vieux démons persistent. « Chaque ministère a ses propres règles, ses propres priorités, ses propres lobbies », soupire un entrepreneur. « Résultat : on passe plus de temps à se battre entre nous qu’à se battre contre l’ennemi. »
Je pense à cette bureaucratie. À ces règles. À ces processus. À ces années perdues. Et je me dis : voilà le vrai ennemi. Pas la Russie. Pas la Chine. Pas les cybercriminels. Mais nous-mêmes. Notre incapacité à décider. Notre incapacité à agir. Notre incapacité à innover. Parce que le Canada, aujourd’hui, il ne manque pas d’argent. Il ne manque pas de volonté. Il manque de vitesse. Il manque d’agilité. Il manque de cette capacité à dire : assez. Assez de rapports. Assez de comités. Assez de réunions. Il est temps d’agir. Il est temps de faire. Il est temps de livrer. Parce que la guerre, aujourd’hui, elle ne se gagne pas avec des PowerPoint. Elle ne se gagne pas avec des plans quinquennaux. Elle se gagne avec des drones qui volent. Avec des satellites qui surveillent. Avec des soldats qui se battent. Et le Canada, aujourd’hui, il est encore en train de discuter. En train de négocier. En train de tergiverser. Pendant que les autres agissent. Pendant que les autres innovent. Pendant que les autres gagnent. Et ça, c’est la pire des défaites : perdre parce qu’on n’a pas su se décider. Perdre parce qu’on n’a pas osé bouger. Perdre parce qu’on a cru que le temps était de notre côté. Alors qu’il nous file entre les doigts.
Section 7 : La dépendance aux États-Unis : le piège qui se referme
Quand l’allié devient un risque
Le Canada dépend à 90 % des États-Unis pour ses équipements militaires critiques. Avions, missiles, systèmes de communication, drones : presque tout vient de l’autre côté de la frontière. « Nous sommes dans une relation de dépendance totale », reconnaît un rapport du DRDC. « Si Washington décide de nous couper les vivres, nous sommes paralysés. » Pourtant, cette dépendance n’est pas sans risque. « Les États-Unis pourraient restreindre nos accès si nous marginalisons leurs grands maîtres d’œuvre », prévient la RBC. « Nous sommes pris dans un étau : soit nous achetons américain et nous restons dépendants, soit nous tentons de nous émanciper et nous risquons des représailles. » Le gouvernement Carney tente de trouver un équilibre. « Nous voulons réduire notre dépendance, mais nous ne pouvons pas nous couper des États-Unis », explique un conseiller. « Nous devons construire des partenariats, pas des murs. » Pourtant, la réalité est cruelle : « Sans les Américains, nous ne pouvons pas défendre l’Arctique », admet un général. « Sans eux, nous ne pouvons pas surveiller nos côtes. Sans eux, nous ne pouvons pas protéger notre espace aérien. » Résultat : le Canada se retrouve dans une position intenable. « Nous sommes un pays souverain sur le papier », résume un expert. « Mais dans les faits, notre défense dépend d’un autre pays. Et ça, c’est un problème. Un problème qui pourrait nous coûter cher. Très cher. »
Je pense à cette dépendance. À cette soumission. À cette incapacité à se défendre seul. Et je me dis : voilà le vrai danger. Pas les missiles russes. Pas les drones chinois. Mais notre incapacité à être autonomes. Notre incapacité à être souverains. Notre incapacité à être maîtres de notre destin. Parce que le Canada, aujourd’hui, il n’est plus un allié. Il est un client. Un client qui dépend. Qui mendie. Qui supplie. Et ça, c’est humiliant. Parce qu’une nation, ça ne se définit pas par ce qu’elle achète. Ça se définit par ce qu’elle produit. Par ce qu’elle innove. Par ce qu’elle défend. Et le Canada, aujourd’hui, il ne produit plus. Il n’innove plus. Il ne défend plus. Il achète. Il attend. Il espère. Et ça, c’est la pire des trahisons : trahir sa propre souveraineté. Trahir sa propre indépendance. Trahir sa propre capacité à se défendre. Parce qu’un pays qui ne peut pas se défendre seul n’est plus un pays. C’est un protectorat. Un vassal. Une colonie. Et le Canada, aujourd’hui, il est en train de devenir ça. Un pays qui a oublié comment se battre. Un pays qui a oublié comment gagner. Un pays qui a oublié comment exister.
Section 8 : Les espoirs : une nouvelle génération de technologies made in Canada
Quand l’innovation devient une question de fierté nationale
Malgré les défis, des signes d’espoir émergent. Des entreprises canadiennes, comme MDA (technologies spatiales), Roshel (véhicules blindés), ou CAE (simulateurs de vol), commencent à percer sur la scène internationale. « Nous avons les talents, nous avons les idées, nous avons la volonté », déclare Roman Shimonov, PDG de Roshel. « Il nous manque juste les moyens. » Le gouvernement mise sur des partenariats public-privé pour accélérer l’innovation. « Nous voulons créer un écosystème où les startups, les universités et l’armée travaillent main dans la main », explique un responsable du DRDC. Parmi les projets prometteurs : des drones autonomes pour la surveillance de l’Arctique, des systèmes de cyberdéfense basés sur l’IA, des munitions intelligentes capables de frapper des cibles avec une précision chirurgicale. « Nous pouvons devenir un leader dans certains créneaux », estime un expert. « Mais il faut que l’État joue son rôle. Qu’il investisse. Qu’il soutienne. Qu’il achète canadien. » Pourtant, le temps presse. « Nous avons cinq ans pour rattraper vingt ans de retard », résume un général. « Si nous échouons, le Canada ne sera plus qu’un spectateur dans le concert des nations. »
Je pense à ces espoirs. À ces entreprises. À ces ingénieurs. À ces soldats qui, malgré tout, continuent de croire. Continuent de se battre. Continuent d’innover. Et je me dis : voilà la vraie force du Canada. Pas dans ses milliards. Pas dans ses discours. Mais dans ces gens. Ces gens qui refusent de baisser les bras. Qui refusent de se soumettre. Qui refusent de croire que tout est perdu. Parce que le Canada, aujourd’hui, il a encore une chance. Une chance de se réveiller. Une chance de se battre. Une chance de gagner. Mais pour ça, il faut qu’il arrête de tergiverser. Qu’il arrête de discuter. Qu’il arrête de croire que le temps est de son côté. Parce que le temps, aujourd’hui, il est contre lui. Il est contre nous. Il nous pousse dans le dos. Il nous dit : dépêchez-vous. Parce que la guerre, elle, elle n’attend pas. Elle avance. Elle évolue. Elle change. Et si le Canada ne court pas, s’il ne se bat pas, s’il n’innove pas, alors il sera trop tard. Alors il aura tout perdu. Alors il ne sera plus qu’un souvenir. Un pays qui a cru pouvoir se reposer. Un pays qui a cru que la paix était un dû. Un pays qui a oublié comment se défendre. Et ça, ce ne serait pas une défaite. Ce serait une tragédie.
Conclusion : Le Canada face à son destin : souveraineté ou soumission
Le choix qui définira une génération
Le Canada est à la croisée des chemins. D’un côté, la souveraineté : une armée moderne, une industrie de défense autonome, une capacité à se défendre seul. De l’autre, la soumission : une dépendance accrue aux États-Unis, des forces armées sous-équipées, un territoire vulnérable aux convoitises étrangères. « Nous devons choisir », déclare Mark Carney. « Soit nous devenons une nation qui compte, soit nous devenons un pays qui mendie. » Pourtant, le chemin est semé d’embûches. Bureaucratie, pénurie de talents, dépendance technologique, manque de vision à long terme : les défis sont immenses. « Nous avons les moyens, nous avons la volonté, mais nous manquons de temps », résume un général. « Et dans une course contre la montre, chaque jour compte. » Alors, le Canada parviendra-t-il à se réinventer ? À reconstruire une armée digne de ce nom ? À créer une industrie de défense capable de rivaliser avec les géants américains et européens ? « Tout est possible », répond un entrepreneur. « Mais il faut que tout le monde se bouge. Maintenant. » Parce que la guerre, aujourd’hui, elle ne se gagne plus avec des discours. Elle se gagne avec des drones qui volent. Avec des satellites qui surveillent. Avec des soldats qui se battent. Et le Canada, aujourd’hui, il n’a plus le choix. Il doit courir. Il doit innover. Il doit gagner. Sinon, il aura tout perdu.
Je termine cet article en pensant à ce choix. À cette course. À cette urgence. Et je me dis : le Canada n’a plus le droit à l’erreur. Plus le droit à la lenteur. Plus le droit à l’hésitation. Parce que aujourd’hui, il ne s’agit plus de budget. Il ne s’agit plus de politique. Il s’agit de survie. De souveraineté. De dignité. Parce qu’un pays qui ne peut pas se défendre n’est plus un pays. C’est un protectorat. Un vassal. Une colonie. Et le Canada, aujourd’hui, il est en train de jouer son avenir. Pas dans cinq ans. Pas dans dix ans. Maintenant. Tout de suite. Parce que la guerre, elle, elle n’attend pas. Elle avance. Elle frappe. Elle détruit. Et si le Canada ne se réveille pas, s’il ne se bat pas, s’il ne s’organise pas, alors il aura tout perdu. Alors il ne sera plus qu’un souvenir. Un pays qui a cru pouvoir se reposer. Un pays qui a oublié comment gagner. Un pays qui a trahi sa propre souveraineté. Et ça, ce ne serait pas une défaite. Ce serait une honte. Une honte qui pèsera sur nous pendant des générations. Alors aujourd’hui, je choisis de croire. De croire que le Canada peut encore se battre. Qu’il peut encore gagner. Qu’il peut encore exister. Mais pour ça, il faut qu’il arrête de parler. Qu’il arrête de promettre. Qu’il commence à agir. Parce que le temps, aujourd’hui, il ne nous appartient plus. Il nous échappe. Il nous glisse entre les doigts. Et si nous ne le saisissons pas, si nous ne le maîtrisons pas, alors il sera trop tard. Alors nous aurons tout perdu. Alors nous ne serons plus qu’un pays qui a cru pouvoir dormir pendant que les autres se battaient. Un pays qui a cru que la paix était un dû. Un pays qui a oublié ce que signifie être souverain. Et ça, ce ne serait pas une tragédie. Ce serait une trahison.
Signé Jacques Provost
Sources
– Le Devoir, « L’armée de l’air du Canada sera en phase de « croissance » en 2026, selon sa commandante », 7 janvier 2026.
– RBC, « Principaux risques 2026 : Le renforcement militaire canadien », 2 février 2026.
– Radio-Canada, « L’industrie de la défense veut profiter de la hausse des dépenses militaires », 28 mai 2025.
– Le Devoir, « Le nouveau complexe militaro-industriel canadien pour la hausse massive du budget de la défense », 14 juin 2025.
– La Presse, « Hausse du budget militaire | Pour sauver la face, et plus », 10 juin 2025.
– Le Devoir, « Le budget fédéral 2025 contient des milliards de dollars en investissements militaires pour défendre chaque « mètre carré » du Canada », 4 novembre 2025.
– Radio-Canada, « Budget 2025 : l’industrie de la défense salue les nouveaux investissements », 8 novembre 2025.
– Gouvernement du Canada, « Plan ministériel 2025-2026 – Défense nationale », 2025.
– Canadian Army Today, « Modernizing for major combat operations », 2026.
– HelloDarwin, « Defence Research and Development Canada (DRDC) Funding Programs | 2026 », 2026.
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