Comment un réseau chinois a corrompu des militaires américains
L’enquête révèle un système organisé, presque industriel. « Tout commençait par des annonces sur les réseaux sociaux chinois », explique un agent du FBI. « Des intermédiaires proposaient un ‘package’ complet : mariage, papiers, citoyenneté. » Les prix variaient selon les « options ». « Un mariage avec un militaire coûtait plus cher », précise un procureur. « Parce que c’était plus rapide, plus sûr. »
Une fois le contact établi, les Chinois étaient mis en relation avec des militaires. « Certains étaient en poste en Californie, d’autres en Virginie », détaille l’acte d’accusation. « Ils signaient un contrat : mariage contre argent. » Les cérémonies avaient lieu dans des mairies complaisantes, parfois même sans la présence des « époux ». « Nous avons des cas où les mariés ne se sont jamais rencontrés », révèle un enquêteur. « Tout était faux. Les photos. Les témoignages. Les preuves d’amour. »
Pire : les militaires impliqués savaient parfaitement ce qu’ils faisaient. « Ils étaient conscients que c’était illégal », insiste un procureur. « Mais l’appât du gain était plus fort que la loi. » Certains avaient plusieurs « conjoints » en même temps. « Un marin avait épousé trois Chinoises différentes », révèle un document judiciaire. « Il touchait 15 000 dollars par mariage. » Un business lucratif, peu risqué, et presque impossible à détecter. « Tant que personne ne parlait, personne ne savait », résume un avocat.
Je pense à ces contrats. À ces annonces. À ces mariages en série. À ces militaires qui vendaient leur statut comme on vend une marchandise. Et je me dis : voilà ce que devient un pays quand il laisse l’argent dicter ses lois. Quand il laisse l’opportunisme corrompre ses institutions. Quand il laisse l’individualisme remplacer le sens du devoir. Parce que, au fond, ce n’est pas la Chine qui a corrompu ces militaires. C’est notre société. C’est notre obsession de l’argent. C’est notre culte de l’individualisme. C’est notre refus de croire en quoi que ce soit d’autre que le profit.
Parce que, soyons honnêtes : ces militaires, ils n’ont pas agi sous la contrainte. Personne ne les a forcés. Personne ne les a menacés. Ils ont choisi. Ils ont choisi de trahir leur serment. De trahir leur uniforme. De trahir leur pays. Pour quelques milliers de dollars. Pour un peu de confort. Pour un peu de facilité. Et aujourd’hui, ils sont inculpés. Aujourd’hui, ils risquent la prison. Aujourd’hui, ils ont perdu leur honneur. Et pour quoi ? Pour quelques billets de plus ? Pour un peu de luxe en plus ? Pour une voiture un peu plus chère ?
Et le pire, c’est que ce n’est pas un cas isolé. Parce que, si un réseau a été démantelé, combien d’autres existent encore ? Combien de militaires, combien de fonctionnaires, combien de personnes en position d’autorité se laissent corrompre chaque jour ? Combien vendent leur âme pour un peu d’argent ? Et nous, nous continuons à croire que notre système est solide. Que nos institutions sont fortes. Que nos valeurs résistent. Alors qu’en réalité, nous sommes en train de pourrir de l’intérieur. Nous sommes en train de laisser l’argent corrompre tout. Même ce qui devrait être sacré. Même ce qui devrait être intouchable. Même ce qui devrait être au-dessus de tout soupçon.
Section 3 : L’immigration chinoise aux États-Unis, un phénomène en explosion
Pourquoi tant de Chinois sont prêts à tout pour un passeport américain
L’affaire des mariages blancs n’est que la pointe de l’iceberg. « Depuis 2023, le nombre de Chinois entrant illégalement aux États-Unis a explosé », révèle un rapport du Department of Homeland Security. « Ils passent par le Mexique, par l’Amérique centrale, par des filières de passeurs. » « En 2025, plus de 50 000 Chinois ont été arrêtés à la frontière sud », précise un agent des douanes. « Un record. »
Pourquoi un tel afflux ? « La crise économique en Chine pousse des milliers de personnes à partir », explique un expert. « Le chômage des jeunes atteint des niveaux historiques. La répression politique s’intensifie. » « Beaucoup fuient aussi la censure, l’absence de libertés », ajoute un sociologue. « Les États-Unis représentent un eldorado. »
Mais l’immigration légale est presque impossible. « Les visas sont refusés massivement », déplore un avocat. « Alors les Chinois se tournent vers les filières clandestines. » « Les mariages blancs sont une solution parmi d’autres », explique un passeur arrêté. « Il y a aussi les faux étudiants, les faux travailleurs, les faux réfugiés. » « Tout est bon pour entrer », résume un enquêteur. « Même si ça signifie payer 50 000 dollars pour un mariage bidon. »
Je pense à ces Chinois. À ces milliers de personnes qui fuient. Qui paient. Qui risquent leur vie. Qui acceptent de se marier avec des inconnus. Qui acceptent de mentir. Qui acceptent de tricher. Et je me dis : voilà ce que devient un peuple quand il n’a plus d’espoir. Quand il n’a plus de futur. Quand il n’a plus de liberté. Parce que, au fond, ce n’est pas l’Amérique qu’ils veulent. Ce n’est pas le « rêve américain ». Ce qu’ils veulent, c’est échapper. Échapper à la répression. Échapper à la censure. Échapper à la pauvreté. Échapper à l’oppression. Et pour ça, ils sont prêts à tout. À mentir. À tricher. À payer. À se marier avec des inconnus. À risquer leur vie.
Parce que, soyons clairs : ce n’est pas un hasard si tant de Chinois fuient. Ce n’est pas un hasard si les frontières américaines sont submergées. Ce n’est pas un hasard si les filières clandestines prospèrent. C’est parce que, en Chine, il n’y a plus de place pour l’espoir. Il n’y a plus de place pour la liberté. Il n’y a plus de place pour la dignité. Il n’y a que la peur. La peur de parler. La peur de penser. La peur de vivre. Et quand un peuple a peur, il fuit. Il fuit vers n’importe où. Vers n’importe quoi. Vers n’importe qui. Même si ça signifie se marier avec un inconnu. Même si ça signifie payer des fortunes. Même si ça signifie risquer sa vie.
Et nous, nous regardons. Nous jugeons. Nous condamnons. Nous disons : « Ils trichent. Ils mentent. Ils fraudent. » Mais nous, qu’aurions-nous fait à leur place ? Qu’aurions-nous fait si nous avions perdu tout espoir ? Si nous avions perdu toute liberté ? Si nous avions perdu toute dignité ? Aurions-nous resté ? Aurions-nous accepté ? Ou aurions-nous fui, nous aussi ? Aurions-nous menti, nous aussi ? Aurions-nous triché, nous aussi ? Parce que, au fond, nous ne sommes pas différents. Nous ne sommes pas meilleurs. Nous ne sommes pas plus honnêtes. Nous avons juste eu de la chance. Nous sommes nés du bon côté de la frontière. Nous avons eu des opportunités. Nous avons eu des choix. Eux, ils n’ont rien. Alors ils prennent ce qu’ils peuvent. Même si c’est un mariage bidon. Même si c’est un passeport acheté. Même si c’est une vie de mensonges.
Section 4 : La réponse américaine : répression et durcissement
Quand Trump déclare la guerre aux fraudeurs
Face à l’ampleur du phénomène, l’administration Trump réagit avec fermeté. « Nous allons durcir les contrôles », annonce le président. « Plus de passe-droit pour les fraudeurs. » Dès le 1er janvier 2026, une proclamation présidentielle entre en vigueur : « Restricting and Limiting the Entry of Foreign Nationals to Protect the Security of the United States. » « Tous les dossiers d’immigration seront examinés avec une suspicion accrue », explique un responsable du Department of Homeland Security. « Et les militaires impliqués dans des fraudes seront poursuivis avec la dernière rigueur. »
Les conséquences sont immédiates. « Les délais de traitement des visas explosent », déplore un avocat. « Les refus aussi. » « Nous sommes en train de créer un climat de peur », critique une association de défense des droits des migrants. « Même les mariages légitimes sont suspectés. » « C’est une chasse aux sorcières », dénonce un sénateur démocrate. « On punit tout le monde pour les erreurs de quelques-uns. »
Pourtant, les autorités fédérales ne lâchent rien. « Nous avons triplé le budget de l’ICE », annonce un porte-parole. « Et nous allons continuer à traquer les fraudeurs. » « L’objectif est clair : faire de l’immigration clandestine un parcours du combattant », résume un agent. « Quitte à ce que certains renoncent. »
Je pense à cette répression. À ce durcissement. À cette chasse aux sorcières. Et je me dis : voilà ce que devient un pays quand il a peur. Quand il se sent menacé. Quand il croit que la solution, c’est la force. Parce que, au fond, ce n’est pas une politique migratoire, c’est une politique de la peur. Une politique qui dit : « Nous avons peur. Alors nous allons frapper fort. Nous allons frapper aveuglement. Nous allons frapper sans discernement. » Et le résultat, c’est que les innocents paient pour les coupables. Que les familles sont séparées. Que les vies sont brisées. Que les rêves sont écrasés.
Parce que, soyons clairs : ce durcissement, il ne résoudra rien. Il ne fera que pousser les fraudeurs à être plus malins. À trouver de nouvelles failles. À inventer de nouvelles méthodes. Parce que, quand on ferme une porte, ils en ouvriront une autre. Quand on durcit une loi, ils contourneront. Quand on renforce un contrôle, ils tricheront. Et nous, nous continuerons à croire que la répression est la solution. Que la peur est un outil. Que la force est une réponse. Alors qu’en réalité, nous ne faisons qu’alimenter le cercle vicieux. Nous ne faisons qu’aggraver le problème. Nous ne faisons qu’enfoncer les gens dans la clandestinité. Dans le mensonge. Dans la peur.
Et le pire, c’est que nous savons tous que ça ne marche pas. Nous savons que la répression ne fait que créer plus de fraude. Plus de corruption. Plus de souffrance. Mais nous continuons. Parce que, dans ce débat, il n’y a plus de place pour la nuance. Plus de place pour l’humanité. Plus de place pour la compassion. Il n’y a que la peur. La peur de l’autre. La peur de l’étranger. La peur de perdre le contrôle. Et cette peur, elle nous aveugle. Elle nous rend cruels. Elle nous rend injustes. Elle nous rend inhumains.
Section 5 : Les militaires américains, une cible de choix
Pourquoi les fraudeurs visent l’armée
Les militaires américains sont des proies idéales pour les réseaux de fraude. « Leur statut leur donne un accès privilégié à la résidence pour leurs conjoints », explique un avocat. « Et une fois la citoyenneté obtenue, il est presque impossible de la retirer. » « C’est un raccourci légal », résume un passeur.
Mais pourquoi des militaires acceptent-ils de se prêter à ce jeu ? « L’argent, bien sûr », répond un enquêteur. « Mais pas seulement. » « Certains sont endettés, d’autres ont des problèmes familiaux », explique un psychologue. « Ils voient ça comme une solution facile. » « Et puis, ils se disent que personne ne vérifiera », ajoute un procureur. « Parce que, dans l’armée, on a confiance en ses membres. On ne les soupçonne pas. »
Un système de confiance qui a été trahi. « Nous avons découvert que certains militaires avaient fait ça plusieurs fois », révèle un agent du FBI. « Ils épousaient, divorçaient, et recommençaient. » « C’est un business qui rapporte, et avec peu de risques », confirme un avocat. « Tant que personne ne parle, personne ne sait. »
Je pense à ces militaires. À ces hommes et ces femmes en uniforme. À ces personnes qui ont juré de servir leur pays. Qui ont promis de le protéger. Qui ont sworn de défendre ses valeurs. Et je me dis : voilà ce que devient une institution quand elle ferme les yeux. Quand elle fait trop confiance. Quand elle ne vérifie pas. Parce que, au fond, ce n’est pas la Chine le problème. Ce n’est pas les Chinois. Ce n’est pas les fraudeurs. Le problème, c’est nous. C’est notre naïveté. C’est notre crédulité. C’est notre refus de croire que ceux qui portent l’uniforme peuvent trahir.
Parce que, soyons clairs : ces militaires, ils n’ont pas agi par patriotisme. Ils n’ont pas agi par devoir. Ils n’ont pas agi par honneur. Ils ont agi par intérêt. Par appât du gain. Par facilité. Et aujourd’hui, ils sont inculpés. Aujourd’hui, ils risquent la prison. Aujourd’hui, ils ont sali leur uniforme. Ils ont trahi leur serment. Ils ont perdu leur honneur. Et pour quoi ? Pour quelques milliers de dollars ? Pour un peu de confort ? Pour une vie un peu plus facile ?
Et le pire, c’est que ce n’est pas un cas isolé. Parce que, si un réseau a été démantelé, combien d’autres existent encore ? Combien de militaires, combien de fonctionnaires, combien de personnes en position d’autorité se laissent corrompre chaque jour ? Combien vendent leur âme pour un peu d’argent ? Et nous, nous continuons à croire que notre système est solide. Que nos institutions sont fortes. Que nos valeurs résistent. Alors qu’en réalité, nous sommes en train de pourrir de l’intérieur. Nous sommes en train de laisser l’argent corrompre tout. Même ce qui devrait être sacré. Même ce qui devrait être intouchable. Même ce qui devrait être au-dessus de tout soupçon.
Section 6 : La Chine, un acteur clé de la fraude à l’immigration
Comment Pékin exploite les failles du système américain
La Chine n’est pas un simple spectateur dans cette affaire. « Les réseaux de fraude sont souvent pilotés depuis la Chine », révèle un rapport du FBI. « Avec la complicité de fonctionnaires corrompus. » « Nous avons des preuves que des officiers chinois aident à organiser ces mariages », affirme un procureur. « Ils facilitent les faux papiers, les faux visas. »
Pourquoi une telle implication ? « Parce que la Chine a tout à gagner », explique un expert. « Chaque Chinois qui obtient la citoyenneté américaine est une victoire pour Pékin. » « Ils peuvent espionner, influencer, recruter », détaille un agent du contre-espionnage. « C’est une stratégie à long terme. »
« La Chine utilise ces réseaux pour infiltrer les États-Unis », alerte un sénateur républicain. « Et nous, nous leur ouvrons grand la porte. » « C’est une faille de sécurité majeure », renchérit un général. « Nous devons la colmater. »
Je pense à la Chine. À ses réseaux. À ses officiers. À ses stratégies. Et je me dis : voilà ce que devient un pays quand il joue sur tous les tableaux. Quand il exploite les failles. Quand il corrompt les institutions. Quand il infiltre les systèmes. Parce que, au fond, ce n’est pas un hasard si tant de Chinois veulent quitter leur pays. Ce n’est pas un hasard si les filières clandestines prospèrent. Ce n’est pas un hasard si les mariages blancs se multiplient. C’est parce que, en Chine, il n’y a plus de place pour l’espoir. Il n’y a plus de place pour la liberté. Il n’y a plus de place pour la dignité. Il n’y a que la peur. La peur de parler. La peur de penser. La peur de vivre. Et quand un peuple a peur, il fuit. Il fuit vers n’importe où. Vers n’importe quoi. Vers n’importe qui. Même si ça signifie se marier avec un inconnu. Même si ça signifie payer des fortunes. Même si ça signifie risquer sa vie.
Mais la Chine, elle, elle ne fuit pas. Elle exploite. Elle infiltre. Elle corrompt. Parce que, pour elle, chaque Chinois aux États-Unis est une victoire. Une victoire stratégique. Une victoire économique. Une victoire politique. Un espion potentiel. Un influenceur potentiel. Un recruteur potentiel. Et nous, nous regardons. Nous découvrons les réseaux. Nous inculpons les fraudeurs. Nous durcissons les lois. Mais nous ne voyons pas la stratégie. Nous ne voyons pas le jeu. Nous ne voyons pas que, pendant que nous courons après les fraudeurs, la Chine, elle, elle construit son influence. Elle prépare son infiltration. Elle organise sa victoire.
Et le pire, c’est que nous savons tous que nous sommes en train de perdre. Que nos lois sont trop lentes. Que nos contrôles sont trop faibles. Que nos institutions sont trop naïves. Mais nous continuons à croire que la répression est la solution. Que la peur est un outil. Que la force est une réponse. Alors qu’en réalité, nous ne faisons qu’alimenter le cercle vicieux. Nous ne faisons qu’aggraver le problème. Nous ne faisons qu’enfoncer les gens dans la clandestinité. Dans le mensonge. Dans la peur. Et pendant ce temps, la Chine avance. La Chine infiltré. La Chine gagne. Parce qu’elle, elle a une stratégie. Elle, elle joue sur le long terme. Elle, elle ne recule devant rien.
Section 7 : Les conséquences pour les vrais couples
Quand la méfiance empoisonne les vraies histoires d’amour
Le durcissement des contrôles a un effet collatéral dévastateur : les vrais couples en paient le prix. « Nous avons vu des mariages légitimes refusés parce que les autorités soupçonnent une fraude », déplore un avocat. « Même avec des preuves d’amour, des enfants, des années de vie commune. »
« Les militaires américains qui épousent vraiment des étrangères sont maintenant sous surveillance », explique un responsable du Pentagone. « Leurs dossiers sont examinés avec un microscope. » « C’est une chasse aux sorcières », dénonce une association de défense des droits. « On punit l’amour parce que certains ont triché. »
« Nous avons reçu des centaines de témoignages de couples brisés », révèle une ONG. « Des familles séparées. Des vies détruites. » « Tout ça à cause de quelques fraudeurs », résume un sénateur. « C’est injuste. »
Je pense à ces couples. À ces familles. À ces vies brisées. Et je me dis : voilà ce que devient un pays quand il laisse la peur dicter ses lois. Quand il généralise la suspicion. Quand il punit l’innocent pour le coupable. Parce que, au fond, ce n’est pas la fraude le vrai problème. Ce n’est pas les mariages blancs. Ce n’est pas les Chinois. Le vrai problème, c’est notre incapacité à faire la différence. À discerner le vrai du faux. À protéger l’amour de la fraude.
Parce que, soyons clairs : ces couples, ils n’ont rien fait de mal. Ils n’ont pas triché. Ils n’ont pas menti. Ils n’ont pas acheté leur amour. Ils l’ont vécu. Ils l’ont construit. Ils l’ont protégé. Et aujourd’hui, on leur dit : « Nous ne vous croyons pas. » On leur dit : « Vous êtes des fraudeurs. » On leur dit : « Votre amour n’est pas assez fort. » On leur dit : « Vos preuves ne sont pas assez solides. » On leur dit : « Vos enfants ne suffisent pas. » Et on les sépare. On les brise. On les détruit. Au nom de quoi ? Au nom de quelques fraudeurs ? Au nom de quelques menteurs ? Au nom de quelques corrompus ?
Et le pire, c’est que nous savons tous que c’est injuste. Que nous sommes en train de punir les mauvaises personnes. Que nous sommes en train de briser des vies pour rien. Mais nous continuons. Parce que, dans ce débat, il n’y a plus de place pour la nuance. Plus de place pour l’humanité. Plus de place pour la compassion. Il n’y a que la peur. La peur de l’autre. La peur de l’étranger. La peur de la fraude. Et cette peur, elle nous aveugle. Elle nous rend cruels. Elle nous rend injustes. Elle nous rend inhumains.
Section 8 : Que faire pour endiguer la fraude sans punir les innocents ?
Les pistes pour une réforme équilibrée
Face à ce dilemme, des experts proposent des solutions. « Il faut renforcer les contrôles, mais de manière ciblée », explique un avocat. « Pas une chasse aux sorcières. » « Nous devons utiliser l’intelligence artificielle pour détecter les fraudes », suggère un responsable du Department of Homeland Security. « Sans pénaliser les vrais couples. »
« Il faut aussi sanctionner plus sévèrement les fraudeurs », insiste un procureur. « Pour décourager les réseaux. » « Et protéger les militaires qui résistent à la tentation », ajoute un général. « En leur offrant un meilleur soutien financier. »
« Enfin, il faut travailler avec la Chine », propose un diplomate. « Pour tarir les filières à la source. » « Mais sans tomber dans la paranoïa », nuance un expert. « Parce que, au bout du compte, la plupart des Chinois qui viennent ici veulent juste une vie meilleure. Pas espionner les États-Unis. »
Je pense à ces solutions. À ces pistes. À ces propositions. Et je me dis : voilà ce que devrait être une politique migratoire. Une politique qui protège sans écraser. Qui contrôle sans persécuter. Qui sanctionne sans détruire. Parce que, au fond, ce n’est pas un choix binaire. Ce n’est pas soit la fraude, soit la répression. Ce n’est pas soit l’ouverture totale, soit la fermeture complète. Il y a une voie médiane. Une voie qui renforce les contrôles sans briser les vies. Une voie qui sanctionne les fraudeurs sans punir les innocents. Une voie qui protège les frontières sans fermer les cœurs.
Parce que, soyons clairs : nous avons le choix. Nous pouvons continuer comme aujourd’hui. Continuer à durcir les lois. Continuer à renforcer les contrôles. Continuer à séparer les familles. Continuer à briser les rêves. Continuer à alimenter la peur. Et, au bout du compte, ne résoudre rien. Parce que les fraudeurs trouveront toujours une faille. Parce que les réseaux continueront à prospérer. Parce que la Chine continuera à infiltrer. Parce que la méfiance continuera à grandir.
Ou alors, nous pouvons choisir une autre voie. Une voie qui renforce l’intégrité du système sans sacrifier son humanité. Une voie qui protéger les frontières sans fermer les portes. Une voie qui sanctionne la fraude sans punir l’amour. Et ça, ce n’est pas une utopie. C’est un choix. Un choix que nous pouvons faire. Maintenant. Avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la peur ne nous aveugle complètement. Avant que la méfiance ne nous détruise. Avant que l’injustice ne devienne la norme.
Conclusion : La fraude au mariage, symptôme d’un système à bout de souffle
Quand les failles deviennent des brèches
L’affaire des mariages blancs impliquant des militaires américains et des Chinois est bien plus qu’un simple scandale. C’est le symptôme d’un système à bout de souffle. Un système où les failles se transforment en brèches. Où la confiance se transforme en naïveté. Où l’opportunisme remplace l’honneur.
Les États-Unis ont découvert, trop tard, que leur générosité était exploitée. Que leur confiance était trahie. Que leur système était détourné. « Nous devons réagir », martèle un sénateur. « Mais pas n’importe comment. » « Il ne s’agit pas de fermer les portes », nuance un expert. « Il s’agit de les sécuriser. »
La Chine, elle, continue de jouer son jeu. « Elle exploite nos failles », alerte un responsable du renseignement. « Et nous, nous lui offrons des opportunités sur un plateau. » « Il est temps de reprendre le contrôle », insiste un procureur. « Sans tomber dans l’excès. »
Le défi est immense. « Nous devons protéger notre système », résume un général. « Sans perdre notre âme. » « Parce que, au bout du compte, ce qui fait la force des États-Unis, ce n’est pas la répression », rappelle un historien. « C’est notre capacité à accueillir. À intégrer. À faire confiance. Mais une confiance éclairée. Une confiance protégée. Une confiance responsable. »
Je termine cet article en pensant à ces mariages. À ces fraudes. À ces militaires. À ces Chinois. Et je me dis : nous sommes à la croisée des chemins. Nous pouvons continuer comme aujourd’hui. Continuer à fermer les yeux. Continuer à laisser les failles s’élargir. Continuer à laisser les réseaux prospérer. Continuer à laisser la méfiance grandir. Et, un jour, nous nous réveillerons dans un pays où la fraude sera la norme. Où la confiance sera un souvenir. Où l’honneur sera une relique. Où l’amour sera suspect.
Ou alors, nous pouvons choisir une autre voie. Une voie qui renforce sans écraser. Qui protège sans exclure. Qui sanctionne sans détruire. Une voie qui restaure l’intégrité du système sans sacrifier son humanité. Une voie qui ferme les brèches sans murer les cœurs. Et ça, ce n’est pas une utopie. C’est un choix. Un choix que nous pouvons faire. Maintenant. Avant qu’il ne soit trop tard. Avant que la peur ne nous aveugle. Avant que la méfiance ne nous détruise. Avant que l’injustice ne devienne la norme.
Parce que, au fond, ce n’est pas une question de lois. Ce n’est pas une question de contrôles. Ce n’est pas une question de répression. C’est une question de valeurs. De ce en quoi nous croyons. De ce que nous voulons être. De ce que nous voulons laisser à ceux qui viendront après nous. Voulez-nous d’un pays où la méfiance est reine ? Où la fraude est monnaie courante ? Où l’amour est suspect ? Ou voulons-nous d’un pays où la confiance est protégée ? Où l’intégrité est restaurée ? Où l’humanité est préservée ?
Le choix est nôtre. Maintenant. Avant qu’il ne soit trop tard.
Signé Jacques Provost
Sources
– Marine & Océans, « Réseau de « mariages blancs » aux Etats-Unis : 11 personnes inculpées », 5 février 2026.
– La Nouvelle Tribune, « Nucléaire : des activités chinoises qui intriguent Washington », 6 février 2026.
– Boursorama, « Désarmement nucléaire: Washington réclame des négociations incluant la Chine, accusée de mener des essais », 6 février 2026.
– Journal de Montréal, « Les États-Unis accusent la Chine d’avoir mené des essais nucléaires cachés », 6 février 2026.
– La Presse, « Commerce avec les États-Unis de Trump | Le Mexique et Taïwan ont remplacé la Chine », 20 janvier 2026.
– Asialyst, « Pourquoi des milliers de Chinois entrent illégalement aux États-Unis », 1er juin 2024.
– Gouvernement du Canada, « Fraude relative au mariage à des fins d’immigration », 2026.
– The Conversation, « Tout comprendre à l’ICE, la police de l’immigration au cœur des polémiques aux États-Unis », 1er février 2026.
– Ministère chinois des Affaires étrangères, « Conférence de presse du 2 février 2026 tenue par le porte-parole Lin Jian », 2 février 2026.
– Exeo, « U.S. Immigration Tightens Significantly at the End of 2025: What the New Presidential Proclamation and USCIS Measures Mean for Applicants », 23 décembre 2025.
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