Ce que Trump a vraiment dit au chef de police
Les documents déclassifiés sont formels : en 2006, Trump a contacté le chef de la police de Palm Beach pour lui parler d’Epstein. Ses mots ? « Ghislaine Maxwell est maléfique. C’est elle qui organise tout. Concentrez-vous sur elle. » Une déclaration qui contraste violemment avec ses dénégations ultérieures. Pendant des années, Trump a affirmé ne rien savoir des agissements d’Epstein, avoir « à peine » fréquenté le milliardaire, ne jamais être monté à bord de son avion. Pourtant, les preuves s’accumulent : son nom apparaît huit fois sur les listes de passagers du « Lolita Express » entre 1993 et 1996. Des photos le montrent en compagnie d’Epstein et de Maxwell, souriants, complices. Et aujourd’hui, face à l’avalanche de révélations, sa réaction ? Il veut « passer à autre chose ». Comme si la vérité était un détail, une parenthèse, un mauvais moment à oublier.
Il y a quelque chose de profondément répugnant à voir un homme qui a su, qui a vu, qui a même alerté, se transformer en victime dès que la lumière se braque sur lui. Trump n’est pas un simple témoin. Il est un acteur. Un acteur qui a choisi son camp : celui du silence, de l’omerta, de la protection des siens. Parce que dans son monde, les règles sont simples : on ne trahit pas les puissants. Même quand ils sont des criminels. Même quand ils détruisent des vies. Même quand ils salissent tout ce qu’ils touchent. On ferme les yeux. On serre les dents. On attend que l’orage passe. Et quand les questions deviennent trop pressantes, on crie au complot, à la manipulation, à la chasse aux sorcières. Comme si le vrai scandale, ce n’était pas les crimes d’Epstein, mais le fait qu’on ose en parler. Comme si le vrai problème, ce n’était pas les victimes, mais ceux qui osent les défendre.
Section 3 : Les documents qui explosent et les noms qui tombent
3,5 millions de pages de honte
Le 30 janvier 2026, le ministère de la Justice américain a publié plus de 3,5 millions de pages de documents liés à l’affaire Epstein. Courriels, photos, vidéos, listes de passagers : tout y est. Ou presque. Parce que certains noms ont été caviardés, sans explication. Six hommes, dont l’identité reste secrète, protégés par on ne sait quel arrangement. Pourtant, les révélations sont déjà accablantes. Des personnalités politiques, des membres de familles royales, des magnats de la finance, des intellectuels : tous ont été éclaboussés. Certains, comme l’ex-ambassadeur britannique Peter Mandelson, font déjà l’objet d’enquêtes. D’autres, comme Bill Clinton, sont convoqués devant le Congrès. Et Trump ? Lui, il préfère parler d’autre chose. Comme si le fait de détourner le regard pouvait faire disparaître les preuves. Comme si le fait de changer de sujet pouvait effacer les crimes.
Quand on regarde l’ampleur de ce scandale, on comprend une chose : Epstein n’était pas un loup solitaire. C’était le nœud d’un réseau. Un réseau de complicités, de silences, de protections. Un réseau où chacun savait, où chacun fermait les yeux, où chacun tirait profit de l’horreur. Et aujourd’hui, alors que les documents tombent, que les noms sont révélés, que les carrières s’effondrent, on nous parle de « passer à autre chose ». Comme si la justice était une option. Comme si la vérité était négociable. Comme si les victimes n’avaient pas le droit à la réparation, à la reconnaissance, à la dignité. Mais la dignité, justement, c’est ce qui manque le plus dans cette histoire. La dignité de ceux qui ont su et qui se sont tus. La dignité de ceux qui ont profité et qui refusent de rendre des comptes. La dignité de ceux qui, aujourd’hui encore, préfèrent protéger les coupables plutôt que de défendre les innocents.
Section 4 : Les victimes et l’indifférence des puissants
Quand la justice devient un luxe
Dans l’ombre des révélations, il y a les victimes. Des dizaines de jeunes femmes, souvent mineures, exploitées, humiliées, brisées. Certaines ont porté plainte. D’autres se sont tues, par honte, par peur, par désespoir. Aujourd’hui, alors que leurs bourreaux sont enfin exposés, elles doivent aussi faire face à une autre violence : celle de l’indifférence. Parce que pour Trump, pour les élites, pour tous ceux qui ont profité du système Epstein, les victimes ne sont que des détails. Des dommages collatéraux. Des noms sur une liste. Pourtant, ce sont elles qui paient le prix fort. Elles qui portent les cicatrices. Elles qui, aujourd’hui encore, doivent se battre pour être entendues. Pendant ce temps, les puissants tergiversent. Ils minimisent. Ils détournent. Ils appellent à « tourner la page ». Comme si la page pouvait se tourner sans que justice soit rendue. Comme si on pouvait effacer l’horreur d’un simple revers de main.
Il y a des moments où l’on mesure l’ampleur de l’injustice. Des moments où l’on comprend que, dans ce monde, certaines vies comptent plus que d’autres. Que certaines souffrances sont invisibles. Que certains crimes sont impunis. Les victimes d’Epstein vivent ces moments depuis des années. Elles ont crié. Elles ont témoigné. Elles ont espéré. Et aujourd’hui, alors que la vérité éclate enfin, on leur demande de se taire. De ne pas dérange. De ne pas faire de vagues. Comme si leur douleur était un détail. Comme si leur combat était une nuisance. Comme si leur existence même était une gêne. Mais elles sont là. Elles résistent. Elles refusent de se laisser réduire au silence. Et ça, c’est la seule lueur d’espoir dans cette histoire sordide : le courage de celles qui, malgré tout, continuent à se battre. Même quand le monde préfère regarder ailleurs.
Section 5 : Le Congrès et les auditions qui fâchent
Bill Clinton, Peter Mandelson et les autres dans le collimateur
La publication des documents a déclenché une réaction en chaîne. Au Congrès, une commission parlementaire dominée par les républicains a annoncé qu’elle auditionnerait Bill Clinton et son épouse Hillary séparément sur leurs liens avec Epstein. L’ex-président démocrate, qui a voyagé à plusieurs reprises à bord du jet privé d’Epstein, a toujours nié avoir eu connaissance de ses crimes. Pourtant, les preuves s’accumulent. En Europe, c’est l’ex-ambassadeur britannique Peter Mandelson qui est dans la tourmente. Accusé d’avoir transmis des informations sensibles à Epstein, il a dû quitter le Parti travailliste et la Chambre des Lords. Partout, les élites tremblent. Partout, les complices sont traqués. Sauf à la Maison Blanche, où Trump, lui, semble au-dessus des soupçons. Comme si le fait d’être président le mettait à l’abri des questions. Comme si le pouvoir était une immunité.
C’est le grand paradoxe de cette affaire : ceux qui crient le plus fort contre les élites sont souvent ceux qui les protègent le plus. Trump, qui se présente en pourfendeur des puissants, est le premier à fermer les yeux quand il s’agit de ses amis. Il dénonce les complots, mais il en fait partie. Il crie à la corruption, mais il en profite. Et aujourd’hui, alors que des noms tombent, que des carrières s’effondrent, que des réputations sont salies, il reste intouchable. Parce qu’il a le pouvoir. Parce qu’il a les médias. Parce qu’il a une base qui lui pardonne tout. Même l’impardonnable. Et ça, c’est la preuve ultime que dans ce système, la justice n’est pas aveugle. Elle est sélective. Elle frappe les uns. Elle épargne les autres. Elle protège ceux qui savent se protéger. Et elle abandonne ceux qui n’ont personne pour les défendre.
Section 6 : Les mensonges de Trump et la vérité qui perce
L’avion, les photos, les preuves qui accablent
Pendant des années, Trump a nié. Il a juré n’avoir « jamais pris l’avion d’Epstein ». Il a affirmé ne pas connaître ses agissements. Il a joué l’indignation, la surprise, l’innocence blessée. Pourtant, les preuves sont là. Son nom sur les listes de passagers. Les photos où il pose, souriant, aux côtés d’Epstein et de Maxwell. Les témoignages des victimes, qui racontent comment il les a ignorées, comment il a fermé les yeux. Et aujourd’hui, face à l’avalanche de documents, il appelle à « passer à autre chose ». Comme si la vérité était une option. Comme si les faits pouvaient s’effacer. Comme si les mensonges n’avaient pas de conséquences. Pourtant, elles sont là, les conséquences. Elles sont dans les vies brisées, dans les carrières détruites, dans la confiance perdue. Elles sont dans le fait que, aujourd’hui, plus personne ne peut croire un mot de ce qu’il dit. Parce que quand on ment une fois, on peut mentir toujours. Et Trump, lui, a menti trop souvent.
Il y a des mensonges qui laissent des traces. Des mensonges qui, une fois révélés, vous collent à la peau. Qui vous suivent. Qui vous définissent. Ceux de Trump sur Epstein en font partie. Parce qu’ils ne sont pas anodins. Ils ne sont pas des erreurs, des oublis, des malentendus. Ce sont des mensonges calculés. Des mensonges qui servent à protéger. À cacher. À étouffer. Et aujourd’hui, alors que les preuves s’accumulent, alors que les documents parlent, alors que les victimes réclament justice, il continue. Il continue à nier. À minimiser. À détourner. Comme si le fait de répéter un mensonge pouvait le transformer en vérité. Comme si le fait de crier plus fort pouvait étouffer les voix de celles qui ont souffert. Mais les voix, justement, ne s’étouffent pas. Elles résonnent. Elles persistent. Elles refusent de se taire. Et un jour, elles seront entendues. Un jour, la vérité éclatera. Même si, pour l’instant, Trump fait tout pour l’étouffer.
Section 7 : La base MAGA et le déni organisé
Quand les partisans deviennent complices
Pourtant, malgré les preuves, malgré les révélations, Trump peut compter sur une chose : la fidélité inconditionnelle de sa base. Les partisans MAGA, eux, ne veulent rien savoir. Pour eux, Epstein n’est qu’un complot. Une manipulation. Une attaque contre leur leader. Ils préfèrent croire aux théories du complot qu’aux faits. Aux mensonges qu’à la vérité. À la fiction qu’à la réalité. Et Trump, lui, surf sur cette crédulité. Il alimente les doutes. Il crie à la persécution. Il transforme les victimes en ennemies. Parce que dans son monde, il n’y a pas de place pour la nuance. Pas de place pour le doute. Pas de place pour la vérité. Il n’y a que la loyauté. Une loyauté aveugle. Une loyauté qui, aujourd’hui, le protège. Mais qui, demain, pourrait bien le consumer.
Il y a quelque chose de profondément triste à voir des gens préférer le mensonge à la vérité. À voir des milliers de personnes fermer les yeux, boucher leurs oreilles, refuser d’écouter. Parce que c’est plus facile. Parce que ça les arrange. Parce que ça leur permet de continuer à croire en leur héros. Mais à quel prix ? À quel moment comprendront-ils que, en protégeant un menteur, ils deviennent complices ? À quel moment réaliseront-ils que, en niant les faits, ils trahissent les victimes ? Peut-être jamais. Parce que dans le monde de Trump, la vérité n’a pas d’importance. Seule compte la loyauté. Une loyauté qui n’a rien à voir avec l’honneur, avec la morale, avec la justice. Une loyauté qui est juste un autre mot pour dire soumission. Et ça, c’est la pire des trahisons : celle de soi-même.
Section 8 : L’Europe et les répercussions mondiales
Quand le scandale Epstein éclabousse le monde
L’affaire Epstein ne se limite pas aux États-Unis. En Europe, des personnalités sont aussi dans la tourmente. En Norvège, la princesse héritière Mette-Marit est sous le feu des critiques. En Angleterre, l’ex-ambassadeur Peter Mandelson a dû démissionner après la révélation d’emails compromettants. En France, des figures politiques sont interrogées. Partout, le réseau d’Epstein a laissé des traces. Partout, des complicités ont été révélées. Partout, des silences ont été brisés. Pourtant, malgré l’ampleur du scandale, malgré les noms qui tombent, malgré les carrières qui s’effondrent, certains continuent à minimiser. À détourner. À appeler à « passer à autre chose ». Comme si la vérité était une option. Comme si la justice était un luxe. Comme si les victimes n’avaient pas le droit à la réparation. Mais la réparation, justement, c’est ce qui manque le plus dans cette histoire. La réparation pour celles qui ont souffert. La réparation pour celles qui ont été trahis. La réparation pour celles qui, aujourd’hui encore, attendent que justice soit rendue.
Ce scandale, c’est bien plus qu’une affaire de mœurs. C’est une affaire de pouvoir. De pouvoir qui corrompt. De pouvoir qui protège. De pouvoir qui étouffe. Parce que quand on regarde les noms qui tombent, quand on voit les carrières qui s’effondrent, quand on mesure l’ampleur des complicités, on comprend une chose : Epstein n’était pas un cas isolé. C’était le symptôme d’un système. Un système où les puissants se protègent. Où les crimes des uns deviennent les secrets des autres. Où la vérité est une monnaie d’échange. Et aujourd’hui, alors que les documents sont publiés, que les noms sont révélés, que les victimes réclament justice, on nous parle de « tourner la page ». Comme si la page pouvait se tourner sans que les comptes soient réglés. Comme si on pouvait effacer l’horreur d’un simple revers de main. Mais l’horreur, justement, ne s’efface pas. Elle reste. Elle persiste. Elle hante. Et un jour, elle resurgit. Toujours.
Conclusion : La vérité, cette dette impayable
Ce que l’on doit aux victimes – et à nous-mêmes
L’affaire Epstein, c’est l’histoire d’un homme qui a exploité des centaines de jeunes femmes. Mais c’est aussi l’histoire de tous ceux qui ont su et qui se sont tus. De tous ceux qui ont vu et qui ont détourné le regard. De tous ceux qui, aujourd’hui encore, préfèrent protéger les coupables plutôt que de défendre les innocents. Trump en fait partie. Lui qui a su, qui a prévenu, qui a même alerté la police. Et qui, ensuite, a choisi le silence. Le mensonge. L’omerta. Aujourd’hui, alors que les documents sont publics, que les noms sont connus, que les victimes réclament justice, il appelle à « passer à autre chose ». Comme si la vérité était une option. Comme si la justice était un luxe. Comme si les vies brisées n’avaient pas d’importance. Pourtant, elles en ont une. Une importance absolue. Parce que c’est d’elles que dépend notre humanité. C’est d’elles que dépend notre capacité à dire : plus jamais ça. Plus jamais ça, et cette fois, nous agirons.
Je ne sais pas ce que sera demain. Je ne sais pas si les victimes obtiendront justice. Je ne sais pas si les complices seront punis. Je ne sais pas si Trump devra un jour répondre de ses silences, de ses mensonges, de ses complicités. Mais une chose est sûre : nous ne pouvons pas nous taire. Nous ne pouvons pas détourner le regard. Nous ne pouvons pas laisser les puissants décider de ce qui est juste et de ce qui ne l’est pas. Parce que la justice, ce n’est pas une option. C’est une dette. Une dette que nous avons envers celles qui ont souffert. Envers celles qui, aujourd’hui encore, se battent pour être entendues. Envers nous-mêmes, aussi. Parce que si nous laissons faire, si nous fermons les yeux, si nous choisissons le silence, alors nous devenons complices. Complices d’un système qui broie les faibles. Complices d’un monde où la vérité n’a pas de prix. Complices d’une histoire qui, un jour, nous jugera. Et ça, je ne peux pas l’accepter. Personne ne devrait l’accepter.
Signé Jacques Provost
Sources
– AFP, « Affaire Epstein : Trump se demande s’il n’est pas « temps de passer à autre chose » », 3 février 2026.
– AFP, « Affaire Epstein : le gouvernement américain écarte toute nouvelle poursuite », 1er février 2026.
– AFP, « Affaire Epstein : Trump appelle à « passer à autre chose » », 3 février 2026.
– AFP, « Epstein : gouvernements, familles royales européennes et élites américaines dans la tourmente », 9 février 2026.
– AFP, « La police de Londres va examiner des signalements liés à l’affaire Epstein », 2 février 2026.
– AFP, « Affaires Epstein : quand l’IA s’en mêle et invente des suspects », 4 février 2026.
– AFP, « Dossier Epstein : six noms ont été caviardés sans explication (parlementaires) », 10 février 2026.
– CNBC, « Trump bashed Epstein to Palm Beach police during first investigation, called Maxwell ‘evil’ », 9 février 2026.
– Pravda FR, « Des documents judiciaires récemment déclassifiés montrent que Donald Trump a appelé le chef de la police de Palm Beach à propos de Jeffrey Epstein en 2006 », 10 février 2026.
– BBC Afrique, « Pourquoi Trump aura du mal à tourner la page du scandale des dossiers Epstein », 9 février 2026.
– Radio-Canada, « Epstein a allégué que Trump était au courant de ses crimes, selon des courriels », 13 novembre 2025.
– La Presse, « Affaire Epstein | Donald Trump appelle à « passer à autre chose » », 3 février 2026.
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