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Les documents qui accusent

Le 30 janvier 2026, le ministère de la Justice a rendu publics des milliers de pages du dossier Epstein. Parmi elles, des échanges internes révélant comment des noms ont été caviardés, des pistes abandonnées, et des pressions exercées pour limiter la portée des investigations. Des victimes ont vu leurs coordonnées divulguées par erreur, les exposant à nouveau au harcèlement et aux menaces. « Qui a décidé de cacher le nom de Les Wexner, fondateur de Victoria’s Secret, dans cette liste ? » a demandé un élu républicain. Silence de Bondi. « Nous suivons les procédures », a-t-elle simplement répondu, comme si la procédure pouvait justifier l’impunité.

Les démocrates, eux, n’ont pas mâché leurs mots. Jamie Raskin, membre clé de la commission, a accusé Bondi de diriger un « étouffement massif » de l’affaire. « Vous utilisez le ministère de la Justice comme un bouclier pour protéger les puissants », a-t-il tonné. En face, Bondi a sorti des dossiers préparés à l’avance, prouvant que son équipe avait espionné les recherches des élus démocrates. Une tactique digne des régimes autoritaires : surveiller ceux qui cherchent la vérité, plutôt que de la révéler.

À quel moment une institution chargée de rendre justice devient-elle complice de ses crimes ? Quand elle préfère protéger les coupables plutôt que les victimes, quand elle transforme la loi en outil de pouvoir, et quand ceux qui devraient incarner l’équité se comportent en bourreaux.

Ghislaine Maxwell et les autres : qui sera le prochain bouc émissaire ?

Interrogée sur Ghislaine Maxwell, complice d’Epstein condamnée à 20 ans de prison, Bondi a lâché une phrase glaçante : « J’espère qu’elle mourra en prison. » Une déclaration qui sonne comme une condamnation à mort, mais aussi comme une diversion. Car si Maxwell purge sa peine, qui d’autre sera poursuivi ? Les documents suggèrent que d’autres noms, bien plus influents, pourraient figurer sur la liste des complices. Mais Bondi reste évasive. « Nous ne pouvons pas commenter les enquêtes en cours », a-t-elle répété, comme un mantra.

Pourtant, les Américains ont le droit de savoir. Le représentant démocrate Becca Balint l’a rappelé avec force : « Les victimes méritent des réponses. Le public mérite la transparence. » Mais dans l’Amérique de Trump, la transparence semble être un luxe réservé à ceux qui ne menacent pas le pouvoir.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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