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Éviter l’embrasement

Le premier argument en faveur d’un dialogue est simple : éviter une guerre plus large. Les exercices militaires se multiplient, les incidents aux frontières aussi. Un faux pas, et c’est l’Europe entière qui pourrait s’embraser. Négocier, ce n’est pas capituler. C’est tenter de désamorcer une bombe à retardement.

La Russie, malgré ses rodomontades, a elle aussi intérêt à éviter un conflit direct avec l’OTAN. Les contacts techniques entre Moscou et Paris, confirmés par le Kremlin, montrent que les canaux de communication existent encore. Les utiliser, ce n’est pas de la naïveté. C’est du pragmatisme.

On peut détester Poutine. On peut condamner son invasion de l’Ukraine. Mais refuser tout dialogue, c’est jouer avec le feu. La diplomatie n’est pas une récompense pour le dictateur russe. C’est un outil pour éviter le pire.

L’Ukraine, otage d’une guerre sans fin

L’Ukraine, aujourd’hui, est le grand perdant de cette guerre. Ses villes sont en ruines, son économie exsangue, sa population décimée. Continuer à lui promettre une victoire militaire, c’est lui mentir. Une négociation, même difficile, pourrait au moins lui offrir une issue – même imparfaite.

Zelensky, lui-même, commence à comprendre que la « victoire totale » est une illusion. Alors pourquoi l’Europe, elle, refuse-t-elle de voir la réalité en face ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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