Les puissants contre les victimes
Depuis des mois, les survivantes d’Epstein réclament la vérité. Elles veulent savoir qui les a trafiquées, qui a fermé les yeux, qui a tiré les ficelles. Mais le Département de la Justice, sous Bondi, a choisi son camp : celui des puissants. Des milliers de pages censurées. Des noms effacés. Des mémos disparus. « On nous a promis la transparence », témoigne Theresa Helm, une survivante. « On a eu du mépris. »
Le comble ? Les victimes voient leurs identités exposées, tandis que celles des complices d’Epstein restent soigneusement cachées. « Ma famille a découvert que j’avais été trafiquée en lisant les documents publiés par votre département », a révélé une autre survivante. Quand la justice devient une arme contre ceux qu’elle devrait protéger, elle n’a plus de raison d’exister.
Le rôle trouble de Trump
Derrière cette omerta, une question obsédante : que cache-t-on ? Les démocrates n’y vont pas par quatre chemins : « Trump’s name appears more times in the Epstein file than Harry Potter’s name appears in the seven books about Harry Potter », a lancé Jared Moskowitz. Une hyperbole ? Peut-être. Mais une chose est sûre : l’administration Trump a tout fait pour étouffer l’affaire. Pourquoi ?
L’impunité comme système
Ghislaine Maxwell, symbole d’un deux poids, deux mesures
Pendant que les victimes peinent à obtenir réparation, Ghislaine Maxwell, la complice d’Epstein, coule des jours paisibles dans une prison de sécurité minimale. Perks after perks, comme le souligne la représentante Deborah Ross. Massages, repas gastronomiques, traitement de faveur. La justice a des égards pour ceux qui savent trop de choses.
Et puis il y a les autres. Les hommes puissants dont les noms apparaissent dans les documents, mais jamais sur les bancs des accusés. « Vous avez redacté les noms des puissants et exposé ceux des victimes », a tonné Lou Correa. La justice à l’envers.
Il est des moments où le silence est plus éloquent que les mots. Celui de Pam Bondi en est un.
Le spectacle de l’indécence
Quand la procureure générale devient avocate de Trump
Plutôt que de défendre les victimes, Bondi a passé son audition à faire l’apologie de Trump. Elle a évoqué la Bourse, les « grandes réalisations » du président, tout sauf les femmes brisées assises derrière elle. « I am deeply sorry for what any victim has been through », a-t-elle lâché, sans jamais les regarder. Des mots creux, vidés de sens par son refus de les affronter.
« You’re running a massive Epstein cover-up right out of the Department of Justice », a accusé Jamie Raskin. Difficile de lui donner tort. Quand on refuse de libérer des millions de documents sous prétexte qu’ils sont « duplicatifs », mais qu’on expose les victimes à la vindicte publique, la conclusion s’impose : on cache quelque chose.
Le déni comme stratégie
Face aux questions sur les liens entre Trump et Epstein, Bondi botte en touche. Elle parle d’héritage, de « fake news », de complot contre le président. Tout sauf la vérité. « Vous n’avez pas tenu un seul homme responsable », a rappelé Ted Lieu. Et c’est bien là le problème.
Les victimes, ces invisibles
Leur combat, leur solitude
Assises dans les gradins, les survivantes ont levé la main une à une. Aucune n’avait été invitée à rencontrer Bondi. Aucune n’avait été écoutée. « On nous traite comme si nous n’existions pas », confie Liz Stein. Pourtant, elles sont là. 1 000 femmes, selon les estimations. 1 000 vies brisées. 1 000 raisons d’agir.
Mais dans l’Amérique de Trump, les victimes n’ont pas leur place. Sauf quand elles servent de faire-valoir. « They are trying to deflect from all the great things Donald Trump has done », a osé Bondi. Comme si la Bourse pouvait effacer des années de viol.
Le poids des non-dits
Ce que les documents d’Epstein révèlent, c’est un système. Un réseau de complicités qui va bien au-delà d’un seul homme. Des politiciens, des hommes d’affaires, des célébrités. Tous protégés par une omerta bien huilée. « Vous êtes du côté des agresseurs », a résumé Raskin. Et les faits lui donnent raison.
Il est des trahisons qui ne s’oublient pas. Celle-ci en est une.
La stratégie du chaos
Diviser pour mieux régner
Bondi a passé son audition à semer la zizanie. Accusant les démocrates de « Trump derangement syndrome », attaquant les médias, minimisant les souffrances. Tout plutôt que de répondre. « This is so ridiculous », a-t-elle lancé, comme si la quête de justice était un caprice.
Mais les survivantes ne lâcheront pas. « Nous sommes toujours là », a rappelé Marina Lacerda. Et leur détermination fait peur. Car elle menace de faire tomber les masques.
Le rôle des médias : complices ou lanceurs d’alerte ?
Quand l’information devient une arme
Les médias ont joué un rôle clé dans la révélation du scandale Epstein. Mais aujourd’hui, ils se heurtent à un mur : l’administration Trump contrôle l’information. Les documents sont censurés. Les témoins muselés. Les journalistes harcelés. « On nous empêche de faire notre travail », confie un reporter du Miami Herald.
Pourtant, la vérité finit toujours par éclater. Et quand elle le fera, les noms tomberont. Ceux des complices. Ceux des protecteurs. Ceux qui ont préféré le silence à la justice.
Il est des vérités qui explosent comme des bombes. Celle-ci en est une.
L’héritage empoisonné de Bondi
Une justice à deux vitesses
Quand Pam Bondi quittera ses fonctions, elle laissera derrière elle un système judiciaire discrédité. Une confiance brisée. Des victimes abandonnées. Et une question : comment reconstruire ce qui a été détruit ?
Les survivantes, elles, continuent de se battre. Pour la vérité. Pour la justice. Pour celles qui n’ont pas eu leur chance. « Nous ne sommes pas des victimes, nous sommes des survivantes », rappelle Dani Bensky. Et leur combat est loin d’être terminé.
Et Trump dans tout ça ?
Le président, lui, se tait. Il laisse Bondi gérer la crise, tout en profitant de son bouclier. Un silence qui en dit long. Car dans cette affaire, comme dans tant d’autres, Trump a un intérêt : que rien ne filtre. Que les noms restent cachés. Que l’impunité règne.
Il est des silences qui crient. Celui de Trump en est un.
La question qui hante : jusqu’où ira la complicité ?
Quand la justice devient un instrument politique
L’audition de Bondi a révélé une vérité crue : sous Trump, la justice n’est plus indépendante. Elle est un outil. Un moyen de protéger les siens, de museler les opposants, d’étouffer les scandales. « You’ve been ordered by subpoena and by Congress to turn over six million documents », a rappelé Raskin. Trois millions manquent toujours.
Que contiennent-ils ? Des preuves accablantes ? Des noms illustres ? Des aveux ? Personne ne le sait. Mais une chose est sûre : on ne censure pas sans raison.
Le rôle des républicains : complices ou résistants ?
La fracture au grand jour
Même au sein du Parti républicain, les critiques montent. Thomas Massie, républicain du Kentucky, a accusé Bondi de « Trump derangement syndrome ». D’autres, comme Matt Gaetz, restent silencieux. La loyauté à Trump prime sur la vérité.
Mais jusqu’à quand ? « À un moment, il faut choisir son camp », confie un élu sous couvert d’anonymat. Celui de la justice. Ou celui du mensonge.
Il est des choix qui définissent une carrière. Celui-ci en est un.
Conclusion : Le jour où la justice a failli
Ce que l’histoire retient
Le 11 février 2026 restera comme le jour où Pam Bondi a choisi son camp. Celui des puissants. Celui des silences. Celui des complicités. Face à elle, huit femmes. Huit survivantes. Huit raisons de se battre.
Leur combat continue. Et un jour, peut-être, la justice leur donnera raison. En attendant, une chose est sûre : l’histoire ne pardonnera pas.
L’Amérique face à ses démons
L’affaire Epstein est un miroir tendu à l’Amérique. Un miroir qui reflète ses failles, ses hypocrisies, ses compromissions. Une nation qui se prétend championne des droits de l’homme, mais qui protège ses prédateurs. Une justice qui se dit aveugle, mais qui voit très bien où se trouvent les puissants.
Il est des combats qui changent une nation. Celui-ci en est un.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Cet article est une opinion. Il reflète mon indignation face à l’instrumentalisation de la justice et au mépris affiché envers les victimes. Je crois en une justice indépendante, transparente, au service des citoyens — pas des puissants.
Méthodologie et sources
J’ai analysé les comptes-rendus de l’audition de Pam Bondi, les déclarations des survivantes, et les rapports sur les documents Epstein. Les citations sont tirées des transcriptions officielles et des articles de presse.
Nature de l’analyse
Il s’agit d’une analyse engagée, mêlant faits vérifiés et prise de position assumée. Mon but est de donner la parole à celles qu’on cherche à faire taire.
Sources
Sources primaires
CBC News (février 2026)
Al Jazeera (février 2026)
Al Jazeera (février 2026)
House Judiciary Committee Democrats (février 2026)
Sources secondaires
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