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Une armée en surrégime

Les chiffres révélés par Sir Richard Moore doivent être replacés dans leur contexte. En novembre 2025, la Russie avait encore réussi à recruter plus de soldats qu’elle n’en perdait. Mais décembre a marqué un basculement. L’armée russe, conçue pour des conflits courts et intenses, n’est pas adaptée à une guerre d’usure.

Les problèmes logistiques, le manque de formation des nouvelles recrues, la corruption endémique au sein de l’état-major — tous ces facteurs se combinent pour transformer l’armée russe en une machine inefficace, incapable de s’adapter à un conflit moderne.

L’histoire militaire montre que les armées qui ne peuvent pas innover ni s’adapter sont condamnées à l’échec. La Russie, aujourd’hui, en est l’illustration parfaite.

L’impact des sanctions et de l’isolement

Les sanctions occidentales ont joué un rôle clé dans cet effondrement. Privée de technologies critiques, de pièces détachées et de financements, l’industrie de défense russe peine à suivre. Les frappes ukrainiennes sur les raffineries, comme celle de Volgograd en février 2026, aggravent encore la situation en réduisant les ressources énergétiques disponibles pour l’effort de guerre.

Parallèlement, l’isolement diplomatique de Moscou limite ses options. Même ses alliés traditionnels, comme la Chine ou l’Iran, hésitent à lui fournir un soutien massif, de peur de s’attirer les foudres de l’Occident.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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