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L’ICE, nouvelle gestapo numérique

Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, l’ICE a vu ses prérogatives s’étendre comme une tache d’huile. Assignations administratives, bases de données secrètes, surveillance ciblée des opposants politiques — l’agence ne cache même plus ses méthodes. En janvier 2026, un policier masqué de l’ICE avertissait une manifestante à Portland : « Vos informations personnelles seront enregistrées dans une jolie petite base de données. » Une menace à peine voilée, une promesse de fichage systématique. Le sénateur Edward J. Markey a demandé des comptes : cette base existe-t-elle ? Qui y figure ? Sur quel fondement juridique ? Silence radio.

Amandla Thomas-Johnson n’est pas un cas isolé. Un retraité de 67 ans, ayant plaidé pour la clémence envers un demandeur d’asile afghan, a vu ses données réclamées par le DHS. Pas de crime, pas de procès, juste une opinion. La tech, autrefois symbole de progrès, est devenue le bras armé de la répression. Google, Meta, Apple — tous reçoivent des assignations, tous cèdent, tous se cachent derrière des communiqués lénifiants : « Nous vérifions la validité juridique des demandes. » Mais qui vérifie les vérificateurs ?

Nous vivons une époque où demander la clémence pour un réfugié peut vous valoir d’être fiché. Où protester contre la guerre peut vous coûter votre vie privée. Et les géants de la Silicon Valley, ces apôtres de l’innovation, se transforment en greffiers zélés d’un régime autoritaire.

Le business avant les droits

Google assure « protéger la vie privée des utilisateurs ». Pourtant, quand l’ICE frappe à sa porte, la porte s’ouvre. Pas de combat juridique, pas de résistance, pas de principe. Juste une obéissance servile. L’entreprise conteste parfois, dit-elle, les demandes « excessives ou inappropriées ». Mais dans le cas d’Amandla, rien. Pas un mot. Pas une objection. Juste une transmission de données, comme on livre un colis.

Le problème n’est pas seulement Google. C’est un système. Un système où les entreprises préfèrent éviter les ennuis plutôt que de défendre leurs utilisateurs. Où les lois sont interprétées de manière si large qu’elles en deviennent des passes-droits. Où la peur de perdre un contrat gouvernemental prime sur le devoir de protéger les citoyens. Et pendant ce temps, des vies sont brisées. Des carrières détruites. Des familles séparées.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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