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Un blocus renforcé

Le 29 janvier 2026, Trump a signé un décret utilisant les tarifs douaniers comme arme contre Cuba. Tout pays qui lui vendrait du pétrole s’exposerait à des sanctions. Objectif : isoler l’île, la priver de ressources, et forcer sa reddition. « La domination étasunienne dans l’hémisphère occidental ne sera plus jamais remise en question », a-t-il déclaré. Derrière ces mots, une réalité brutale : Cuba doit choisir entre la soumission et l’effondrement.

Les conséquences sont déjà visibles. Les hôpitaux manquent de médicaments, les écoles ferment faute d’électricité, et les transports publics sont paralysés. Pourtant, le gouvernement cubain refuse de plier. « Personne n’abandonne ici », clame une fresque murale à Santa Cruz del Norte. Mais jusqu’à quand ?

Quand un État utilise la faim et le froid comme outils de pression, on ne parle plus de politique. On parle de crime contre l’humanité. Et pourtant, le monde regarde ailleurs.

L’exode silencieux

Depuis le début de la crise, des milliers de Cubains ont fui l’île. Certains en bateau, risquant leur vie pour rejoindre la Floride. D’autres par avion, vers le Mexique ou l’Europe. Ceux qui restent sont épuisés, désillusionnés. « En 1990, il y avait encore l’espoir, la révolution, la fierté, explique Frank García, un militant marxiste. Aujourd’hui, il ne reste que la fatigue. »

Le tourisme, autrefois planche de salut, s’effondre. Les hôtels sont vides, les guides sans travail. « Ce dont on parle, ce n’est pas des coupures d’électricité, mais de : qu’est-ce qu’on va faire sans les touristes ? » raconte Anne-Marie Flynn, propriétaire d’un gîte. La réponse, personne ne la connaît.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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