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Le pétrole, nerf de la guerre

Jusqu’en 2025, le Venezuela était le principal fournisseur de pétrole de Cuba. Mais depuis que Donald Trump a placé le secteur pétrolier vénézuélien sous contrôle américain, l’île se retrouve isolée. Le Mexique, qui exportait encore 17 200 barils par jour en 2025, a cessé ses livraisons sous la pression des menaces de droits de douane. Aucun pétrolier n’a accosté à Cuba depuis des semaines. Les réserves s’épuisent, les files d’attente s’allongent, et le gouvernement cubain impose des mesures drastiques : semaine de quatre jours, télétravail obligatoire, restrictions sur les ventes de carburant. Le blocus ne vise pas seulement le régime. Il vise le peuple.

Les États-Unis justifient ces sanctions par la nécessité de « faire plier la dictature ». Pourtant, comme le souligne le professeur Jean-François Mayer, « ce sont les gens des classes les plus modestes qui souffrent le plus des effets délétères d’un blocus ». Les hôpitaux manquent de générateurs, les écoles ferment faute d’électricité, et les denrées alimentaires deviennent une denrée rare. La punition collective est une arme de guerre.

La Chine et la Russie, derniers remparts

Face à cette agressivité américaine, deux alliés se dressent : la Chine et la Russie. Pékin a promis un « soutien et une aide sans limite » à Cuba, tandis que Moscou évoque la possibilité d’une aide humanitaire sous forme de livraisons de pétrole. Mais ces promesses suffiront-elles à briser l’étau ? Que reste-t-il à un pays quand ses derniers partenaires commerciaux sont menacés de représailles ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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