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4 000 arrestations, zéro réponse

Le bilan officiel est sans appel : 4 000 arrestations, une « coopération sans précédent » avec les forces locales, et une réduction progressive des effectifs fédéraux. Mais derrière ces chiffres, il y a des visages. Des visages de ceux qui, un matin, ont vu leur porte enfoncée. Des visages de ceux qui, le soir, ne sont pas rentrés. Des visages de ceux qui, aujourd’hui, pleurent leurs morts.

Tom Homan a parlé de « résultats ». Quels résultats ? Une ville traumatisée ? Une confiance brisée entre les communautés et les forces de l’ordre ? Une économie locale exsangue ? Les agents de l’ICE ont quitté Minneapolis en laissant derrière eux un champ de ruines humaines. Et pourtant, personne ne sera tenu responsable. Aucune enquête indépendante n’a été annoncée. Aucune sanction n’a été évoquée. Juste un communiqué, une poignée de main, et l’ordre de plier bagage.

La justice, dans ce cas, n’est pas aveugle. Elle ferme les yeux.

La résistance comme dernier refuge

Face à l’oppression, Minneapolis a résisté. Des manifestations massives ont éclaté. Des avocats ont porté plainte. Des élus, comme le maire Jacob Frey, ont dénoncé une « occupation ». « Ils pensaient nous briser, mais l’amour pour nos voisins est plus fort que leur haine », a-t-il écrit. Des mots beaux, mais qui ne ramèneront pas les morts. Qui ne répareront pas les vies brisées.

La résistance, c’est aussi ce qui a forcé Trump à reculer. Les sondages, d’abord : 49 % des Américains désapprouvent désormais sa gestion de l’immigration, un record. Les images, ensuite : celles de ces agents en tenue militaire, ces visages masqués, ces armes pointées sur des civils. L’Amérique a vu. Et l’Amérique a détourné les yeux, honteuse.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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