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Les 100 morts de Caracas

Sur la place Bolívar, des bougies brûlent. Des visages en larmes.
Des familles détruites. Plus de 100 personnes sont mortes ce
jour-là
. Parmi elles, 47 militaires vénézuéliens. Des pères.
Des fils. Des frères. Des vies réduites à un communiqué de
presse
.

Et pourtant, le monde a détourné le regard. Parce que Maduro était
un dictateur. Parce que le Venezuela était déjà en crise.
Parce que certaines vies comptent moins que
d’autres
.

La guerre n’est jamais propre. Même quand elle est « juste ». Même
quand elle est « nécessaire ». Elle laisse toujours des
cicatrices.

Les réfugiés : l’exode silencieux

Des milliers de Vénézuéliens fuient vers la Colombie, le Brésil,
les îles des Caraïbes. Ils fuient les bombes, la faim, la
peur
. Mais personne ne les attend. Personne ne veut d’eux.
Ils sont les damnés de l’histoire.

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