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Le précédent de 2020 : une répétition générale

« Attention à la fraude électorale… Sans fraude électorale, nous
gagnons facilement. » Cette phrase, prononcée en 2024, résume toute la
stratégie trumpienne. En 2020, il a tenté d’inverser les résultats. En
2024, il a réussi à faire annuler les poursuites contre lui. En 2026,
il prépare le terrain pour contester d’avance. Le message est
clair : si Trump perd, ce ne sera pas parce que les Américains l’ont
rejeté, mais parce que le système aura été « corrompu »
. Les
perquisitions du FBI en Géorgie, les purges de fonctionnaires «
déloyaux », les menaces contre les universités : tout est fait pour
intimider, discréditer, et finalement contrôler.

Et pourtant, les sondages sont sans appel : Trump est au plus bas.
Alors pourquoi cette obsession pour les élections de mi-mandat
? Parce qu’une défaite en 2026 signifierait la fin de son règne avant
même 2028
. Il ne peut se permettre de perdre. Pas cette
fois.

L’Amérique est devenue un pays où le président en exercice peut
dire, sans rire, que ses adversaires « truquent » les élections avant
même qu’elles n’aient lieu. Et personne ne semble pouvoir
l’arrêter.

Le redécoupage : l’arme secrète des républicains

En Texas, en Floride, en Géorgie, les cartes électorales sont
redessinées pour favoriser les républicains. Le vote d’un
Américain ne vaut plus ce qu’il vaut : tout dépend de l’État où il
habite, et de la couleur politique de ceux qui tracent les
frontières
. Les démocrates gagnent des sièges en Virginie, au
New Jersey, mais perdent du terrain dans le Midwest. Le
Congrès de 2027 ne reflétera pas la volonté du peuple, mais la carte
des manipulations
.

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