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Les visas étudiants, nouvelle monnaie des prédateurs

Maxwell n’est pas un cas isolé. Epstein et son cercle ont utilisé des cours d’anglais bidon et des visas étudiants pour garder « leurs » femmes sous contrôle. Des jeunes filles, souvent mineures, promises à un avenir radieux, se sont retrouvées piégées dans un cauchemar. L’Amérique, terre d’accueil ? Oui, mais seulement si vous avez de l’argent ou des appuis.

En 2026, le débat sur l’immigration est plus vif que jamais. On parle de « sécurité », de « contrôle », de « mérite ». Mais on oublie de parler de ceux qui, comme Epstein et Maxwell, ont fait de l’immigration un business, un moyen de pression, une arme. Le vrai scandale, ce n’est pas l’immigration illégale. C’est l’immigration des puissants, celle qui se fait dans l’ombre, avec la complicité des autorités.

À quel moment avons-nous accepté que la loi ne s’applique qu’à ceux qui n’ont pas les moyens de la contourner ?

Les électeurs veulent de l’ordre. Mais quel ordre ?

Les sondages le montrent : les Américains veulent un système qui distingue les « bons » des « méchants » immigrés. Sauf que cette distinction est souvent une question de chance, de couleur de peau, ou de compte en banque. Un étudiant qui reste après son visa est un criminel. Un milliardaire qui ment sur sa demande de naturalisation est un « cas complexe ». La morale a un prix, et Maxwell l’a payé en liquide.

En 2026, 85% des Américains soutiennent une voie vers la citoyenneté pour les Dreamers. Mais dans le même temps, on durcit les conditions pour les visas de travail, on augmente les frais, on complique les démarches. On veut des immigrés, mais pas trop. On veut qu’ils travaillent, mais pas qu’ils restent. On veut qu’ils paient, mais pas qu’ils votent.

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