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Un électrochoc pour l’industrie

Le ministre de la Défense, David McGuinty, parle d’un « électrochoc » pour l’économie canadienne. 125 000 emplois, une augmentation de 240 % des recettes du secteur, et une hausse de 50 % des exportations. Les chiffres sont impressionnants, mais leur réalisation reste incertaine. Actuellement, le secteur de la défense ne génère que 81 000 emplois. Tripler ce nombre en dix ans sera un défi de taille.

Les experts sont partagés. Justin Massie, professeur à l’UQAM, souligne que « construire une filière aussi complexe, ça prend un chef d’orchestre ». Carney sera-t-il à la hauteur ? Les retards dans le dévoilement de la stratégie – initialement prévue pour septembre 2025 – laissent planer des doutes.

Les promesses sont là. Mais les moyens le sont-ils vraiment ?

La dépendance aux États-Unis : un mal nécessaire ?

Le Canada a toujours compté sur les États-Unis pour sa sécurité. Le NORAD, l’intégration militaire, les chaînes d’approvisionnement communes… Tout cela ne disparaîtra pas du jour au lendemain. Même Carney n’a pas fermé la porte au « dôme doré », ce projet de bouclier anti-missile continental. Alors, cette stratégie est-elle vraiment une rupture, ou simplement une tentative de diversification ?

Les conservateurs critiquent le projet. « Le gouvernement parle beaucoup, mais en réalité, il ne se passe rien », dénonce Pierre Paul-Hus, député conservateur. Les entreprises canadiennes, elles, attendent des actes. Christyn Cianfarani, présidente de l’Association des industries canadiennes de défense, espère des « objectifs de croissance concrets ». Pour l’instant, elle n’a que des promesses.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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