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Une loi votée, des promesses trahies

En 2024, une loi pour la déclassification intégrale des dossiers Epstein a été promulguée. Les républicains, majoritaires, l’avaient bloquée. Aujourd’hui, ils crient à la dissimulation. L’ironie est cruelle : ceux qui ont freiné la transparence sont les mêmes qui accusent l’administration Trump de manquer de clarté. Les démocrates, eux, parlent d’un « instrument de vengeance ». La justice est-elle devenue un jouet politique ?

Les documents consultés par les élus montrent des schémas du FBI retraçant le réseau d’Epstein, des lettres compromettantes, des transfers d’argent suspects. Pourtant, les noms des complices restent invisibles. Pourquoi ? Parce que certains sont trop puissants. Parce que certains sont encore en poste. Parce que certains, peut-être, sont encore protégés.

Pam Bondi, ministre de l’omerta

Lors de son audition, Pam Bondi a esquivé, contre-attaqué, refusé de s’excuser. Elle a même osé demander des excuses… pour Trump. Le cynisme à son paroxysme. Les victimes, assises dans la salle, ont entendu cette insulte. L’une d’elles, anonymement, a murmuré : « Ils nous traitent comme des moins que rien. » Comment en est-on arrivés là ?

Le ministère argumente que le suivi des recherches des élus sur les ordinateurs du département sert à « protéger les victimes ». Faux. Cela sert à contrôler l’information, à limiter les fuites, à étouffer le scandale. Les élus, eux, parlent de surveillance politique. Et pourtant, personne ne démissionne. Personne n’est sanctionné.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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