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De la dignité à la bouffonnerie

En 2008, Obama incarnait l’espoir. En 2026, Trump incarne la honte. Le contraste est violent. L’un parlait d’unité. L’autre attise les divisions. L’un croyait en la décence. L’autre se moque de tout.

Dans son podcast, Obama a regretté le recul du « sens des convenances ». Un euphémisme. Ce n’est pas une question de convenances. C’est une question de survie démocratique. Quand un président partage une vidéo raciste, quand il refuse de condamner les suprémacistes blancs, que reste-t-il de l’Amérique ?

Les complices du silence

Le pire, ce ne sont pas les paroles de Trump. C’est le silence de ses partisans. C’est l’indifférence d’une partie des médias. C’est la normalisation de l’horreur.

Obama a raison : la majorité des Américains trouvent ce comportement « profondément troublant ». Et pourtant, rien ne change. Trump reste populaire. Ses meetings sont pleins. Ses mensonges sont crus. À quel moment avons-nous accepté l’inacceptable ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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