Les emails qui accusent
En 2014, Zuckerberg écrivait à ses équipes : « Augmentez le temps passé sur l’app de 10%. » En 2015, il réclamait encore plus. Et aujourd’hui, il ose dire qu’il ne cherchait pas à rendre les gens dépendants ? Les avocats des familles ont sorti les preuves : Meta savait. Ses propres chercheurs avaient alerté sur les risques pour la santé mentale. Et pourtant, rien n’a changé.
Pire : en 2017, des employés d’Instagram s’indignaient en interne de la volonté de Zuckerberg de « cibler les moins de 13 ans ». « C’était dégoûtant, » écrivait l’un d’eux. Mais le patron a ignoré les protestations.
La stratégie du déni
Face au jury, Zuckerberg a joué les ingénus. « Nous voulons aider les gens, » a-t-il déclaré. Mais les documents montrent le contraire : une machine à cash, optimisée pour exploiter les faiblesses psychologiques des plus jeunes.
Quand est-ce que les mots de Zuckerberg vaudront moins que les larmes des parents ?
#3 : Le business model de la souffrance
Plus de temps = plus d’argent
Le modèle économique de Meta est simple : plus les utilisateurs restent, plus les publicitaires paient. Peu importe si c’est en les rendant malades. Peu importe si des enfants meurent. L’important, c’est la croissance.
Les avocats des plaintiffs ont été clairs : Meta a choisi de « prédater » plutôt que de protéger. Comme les cigarettiers avant eux, les réseaux sociaux ont emprunté les méthodes du tabac pour créer de l’addiction. Et aujourd’hui, ils doivent en répondre.
Le choix de l’argent
Zuckerberg avait le choix : aider, ignorer, ou exploiter. Il a choisi la troisième option. Et des familles entières en paient le prix.
À quel moment une entreprise devient-elle criminelle ?
#4 : Les visages de la tragédie
Alexander, 14 ans, mort d’une overdose
Devant le tribunal, Amy Neville a brandi une photo de son fils. Alexander avait 14 ans quand il a acheté du fentanyl sur Snapchat. Il est mort dans sa chambre. Sa mère était là, ce 18 février, pour regarder Zuckerberg dans les yeux. « Vous saviez. Et vous n’avez rien fait. »
Derrière elle, des dizaines de parents, unis par le même deuil. Tous ont perdu un enfant à cause des réseaux sociaux. Tous attendent un aveu, un geste, une once de remords. Et pourtant, Zuckerberg reste de marbre.
Le poids du silence
Le PDG de Meta a beau parler de « sécurité » et de « protection », ses actes disent autre chose. Combien de vies faut-il pour qu’il comprenne ?
Quand est-ce que la souffrance des autres deviendra plus importante que ses actions en Bourse ?
#5 : Le procès qui pourrait tout changer
Un verdict historique
Ce procès est un test. Si Meta est condamné, 1 600 autres plaintes pourraient suivre. Les États, les écoles, les familles : tous veulent justice. Et si Zuckerberg perd, c’est tout Silicon Valley qui tremblera.
Pour la première fois, un géant tech risque de payer. Pas en excuses, mais en dollars. Des milliards, peut-être. Assez pour forcer un changement ?
La fin de l’impunité ?
Pendant des années, les plateformes ont cru pouvoir agir en toute impunité. Et pourtant, le vent tourne. Les juges, les législateurs, l’opinion publique : personne ne veut plus fermer les yeux.
Est-ce que 2026 sera l’année où la tech devra enfin rendre des comptes ?
#6 : Le rôle des algorithmes
Des machines conçues pour l’addiction
Les avocats ont disséqué le fonctionnement d’Instagram. Fil d’actualité infini, notifications push, contenus personnalisés pour maximiser l’engagement. Tout est calculé pour accrocher, surtout les plus jeunes.
Zuckerberg a beau dire que « personne n’est forcé à utiliser Instagram », la réalité est plus complexe. Quand une app est conçue pour être irrésistible, où est la liberté ?
La responsabilité des designers
Les ingénieurs de Meta le savent : leurs choix tuent. Et pourtant, ils continuent. Jusqu’où ira leur cynisme ?
Quand est-ce qu’on arrête de prétendre que la technologie est neutre ?
#7 : Le témoignage qui accuse
KGM, 20 ans, victime désignée
La plaignante, connue sous les initiales KGM, a commencé à utiliser Instagram à 11 ans. Dépression, idées suicidaires, hospitalisations : sa vie a basculé. Et Meta a tout fait pour la garder accrochée.
Son témoignage sera crucial. Si le jury la croit, Meta est fini.
La parole aux victimes
Pour la première fois, ce ne sont pas les PDG qui parlent. Ce sont ceux qu’ils ont brisés. Et leur voix porte plus loin que tous les communiqués de presse.
Est-ce que Zuckerberg entendra enfin ce qu’ils ont à dire ?
#8 : L’hypocrisie de Silicon Valley
Des discours, mais pas d’actions
Zuckerberg a beau multiplier les promesses — plus de modération, plus de protection pour les mineurs —, les changements sont cosmétiques. Les algorithmes restent les mêmes. Le business model aussi.
Et pourtant, il ose se présenter en sauveur. « Nous travaillons pour améliorer les choses, » dit-il. Mais les familles attendent depuis des années.
Le temps des excuses est fini
Les parents ne veulent plus de mots. Ils veulent des actes. Et s’ils ne les obtiennent pas, ils obtiendront justice devant les tribunaux.
Quand est-ce que les promesses vaudront moins que les vies sauvées ?
#9 : Le moment de vérité
Zuckerberg sur le grill
Pendant des heures, Mark Lanier, l’avocat des plaintifs, a pressé Zuckerberg. « Combien avez-vous donné aux victimes ? » « Pourquoi avez-vous menti au Congrès ? » « Pourquoi continuez-vous à nier l’évidence ? »
Le PDG de Meta a esquivé, tergiversé, minimisé. Mais une chose est claire : il est dans une position intenable.
Le jugement de l’Histoire
Un jour, on se souviendra de ce procès. Soit comme le début de la fin pour les réseaux sociaux toxiques, soit comme un échec de plus. Tout dépend de la force du verdict.
Saurons-nous protéger nos enfants, ou les condamnerons-nous à grandir dans un monde où leur santé mentale est monétisée ?
#10 : Et maintenant ?
Que faire des géants du web ?
Si Meta est condamné, faut-il démanteler Instagram ? Interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans ? Obliger les plateformes à payer pour les dégâts qu’elles causent ?
Les solutions existent. Mais il faut la volonté politique. Et surtout, il faut que des hommes comme Zuckerberg comprennent qu’ils ne sont pas au-dessus des lois.
Le pouvoir est entre nos mains
Ce procès est un rappel : nous, utilisateurs, avons un pouvoir. Celui de quitter ces plateformes, de boycotter, de demander des comptes. Et si personne ne le fait, rien ne changera.
Sommes-nous prêts à payer le prix de notre addiction, ou allons-nous enfin dire stop ?
Conclusion : Le procès de notre époque
Zuckerberg, symbole d’un système malade
Mark Zuckerberg n’est pas seul sur le banc des accusés. C’est toute une industrie qui est jugée. Une industrie qui a préféré le profit à l’éthique, l’engagement à la santé mentale, la croissance à la responsabilité.
Ce procès est plus qu’un procès. C’est un miroir tendu à notre société. Sommes-nous prêts à accepter que nos enfants soient les cobayes de l’économie de l’attention ?
Le choix qui nous définit
Nous avons tous un rôle à jouer. En tant que parents, citoyens, consommateurs. Nous pouvons exiger mieux. Nous pouvons refuser de nourrir la machine.
Le vrai changement ne viendra pas des tribunaux. Il viendra de nous.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Ce billet défend l’idée que les réseaux sociaux, et en particulier Meta, ont délibérément conçu des plateformes addictives, au mépris de la santé mentale des jeunes. Il plaide pour une responsabilisation juridique et morale des dirigeants de la tech, et pour une prise de conscience collective.
Méthodologie et sources
Analyse basée sur les comptes-rendus d’audience, les témoignages des familles, les documents internes de Meta révélés lors du procès, et les articles de presse couvrant l’événement.
Nature de l’analyse
Cet article est un billet : une réaction personnelle et engagée à un événement d’actualité, mêlant faits vérifiés et prise de position forte.
Sources
Sources primaires
Mark Zuckerberg grilled about underage Instagram users, social media addiction during landmark trial
Mark Zuckerberg set to testify in watershed trial testing social media addiction claims
Mark Zuckerberg set to testify in landmark social media addiction trial
Mark Zuckerberg testifies in L.A. trial over social media addiction
Sources secondaires
Meta CEO Mark Zuckerberg to face jury in landmark social media addiction trial
Mark Zuckerberg to testify in landmark social media addiction trial
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