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Un budget de 13 milliards de dollars, et toujours pas de solution

Le Ford est un gouffre financier. 13 milliards de dollars engloutis, des années de retard, des technologies qui peinent à fonctionner. Et pourtant, la marine américaine n’a pas d’alternative. Les Nimitz vieillissent, le John F. Kennedy, deuxième de la classe, accumule les retards, et le Congrès tergiverse sur les crédits. Résultat : un seul choix, faire tenir le Ford, quitte à le pousser dans ses derniers retranchements.

Le problème ? Chaque jour de plus en mer, c’est un jour de maintenance en moins, un risque accru de panne majeure, et des marins qui voient leurs familles s’éloigner. Le coût humain est déjà là : fatigue, stress, familles brisées. Le coût stratégique aussi : si le Ford lâche, qui prendra la relève face à l’Iran, à la Chine, ou à la Russie ?

L’équation impossible : puissance ou survie ?

La marine américaine est prise dans un étau. D’un côté, les besoins opérationnels — il faut un porte-avions en permanence au Moyen-Orient, en Asie, en Europe. De l’autre, la réalité industrielle : les chantiers navals peinent à suivre, les sous-traitants manquent de main-d’œuvre, et les budgets sont rognés. Le Ford est devenu l’arbre qui cache la forêt : celle d’une flotte à bout, d’une industrie en crise, et d’une stratégie qui repose sur des géants trop lourds à porter.

À quel moment accepte-t-on que le modèle du super-porte-avions, conçu pour dominer le monde, est en train de devenir un fardeau ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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