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Donald Trump est revenu au pouvoir en janvier 2025, porté par une vague électorale aux États-Unis qui s’est nourrie de colère, de rancunes, de lassitude. Sitôt installé à la Maison-Blanche, il a multiplié les déclarations fracassantes. Et parmi elles, une phrase étonnante, presque délirante : il serait le « pacificateur en chef » de la planète, l’homme capable d’éteindre les guerres qui ravagent l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Provocation pure ou ambition réelle ? Trump s’installe déjà en coulisses comme un acteur géopolitique qui veut imposer son tempo à une planète fatiguée par l’instabilité. Mais derrière l’éclat du slogan, est-ce vraiment la paix qu’il amène, ou une nouvelle ère de confusion et de rapports de force brutaux ?

Les capitales s’agitent. Bruxelles doute. Moscou observe. Pékin calcule. Jérusalem jubile. Téhéran grince des dents. Chaque déclaration de Trump résonne comme un tremblement de terre. Le magnat joue cartes sur table : il humilie les diplomates traditionnels, dynamite les formats multilatéraux, et proclame que seule son autorité personnelle pourra équilibrer le monde. Ce ne sera plus l’ONU, ni les couloirs ternes des chancelleries : pour lui, c’est la négociation d’homme à homme, la poignée de main qui suffoque, le bluff constant. Une approche quasi mafieuse des relations internationales ? Peut-être. Mais dangereusement efficace ?

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