Washington resserre l’étau sur Caracas
Pour comprendre cette fuite spectaculaire, il faut remonter au 16 décembre 2025. Ce jour-là, le président Donald Trump impose un « blocus complet » sur les pétroliers sanctionnés transportant du pétrole vénézuélien. Pas une simple sanction sur papier — un véritable blocus naval, avec des navires de guerre américains positionnés dans les Caraïbes et l’Atlantique. Le secrétaire d’État Marco Rubio qualifie l’opération de l’une des plus grandes « quarantaines » de l’histoire moderne, affirmant qu’elle « paralyse » la capacité du régime à générer des revenus.
L’exception notable : le pétrole expédié par Chevron vers la côte du Golfe américain continue de circuler librement. Mais pour tous les autres — les navires de la flotte fantôme, ceux qui transportent du brut vénézuélien vers la Chine, l’Inde, ou ailleurs — c’est terminé. Depuis mi-décembre, les forces américaines ont déjà intercepté plusieurs navires. Le Skipper, saisi le 10 décembre en route vers la Chine. Le Centuries, arraisonné le 20 décembre mais relâché. Et le Bella 1, devenu Marinera après avoir arboré le drapeau russe, poursuivi pendant deux semaines à travers l’Atlantique Nord avant d’être finalement saisi le 7 janvier 2026.
Les ports vénézuéliens saturés
Le blocus produit exactement l’effet escompté. Les installations de stockage vénézuéliennes approchent de leur capacité maximale. Le pétrole s’accumule, impossible à exporter. Et arrêter la production risque d’endommager les réservoirs souterrains et les infrastructures — un cauchemar pour un pays dont l’économie dépend presque entièrement de l’or noir. Les seize pétroliers coincés dans les ports depuis des semaines représentent des millions de barils bloqués, des centaines de millions de dollars gelés.
Selon des communications internes de PDVSA, la compagnie pétrolière d’État vénézuélienne, et deux sources de l’industrie pétrolière qui ont parlé sous couvert d’anonymat, la pression monte. Les navires doivent partir. Mais comment échapper à la surveillance américaine ? Comment contourner un blocus naval ? La réponse : tous en même temps, dans un chaos organisé qui mise sur la saturation.
Imaginez la scène. Des capitaines qui reçoivent l’ordre de larguer les amarres. Des équipages qui savent qu’ils vont être traqués. Des cargaisons de pétrole illégal à bord. Et cette question qui doit les hanter : est-ce qu’on va réussir à passer ? Est-ce qu’on sera celui qui échappe, ou celui qui se fait coincer ? Parce que maintenant, c’est une loterie. Une loterie mortelle pour leur carrière, pour les navires, pour tout.
L'évasion coordonnée : seize navires disparaissent
Le grand départ du 4 janvier
Le 4 janvier 2026, les images satellites révèlent l’impensable : les ports vénézuéliens sont vides. Les seize pétroliers qui y étaient amarrés depuis des semaines ont disparu. Tous. En même temps. Une analyse du New York Times basée sur des images satellites de Copernicus confirme ce que les experts redoutaient : une évasion massive, coordonnée, délibérée.
Quatre navires sont rapidement repérés par satellite, naviguant à 30 milles des côtes, cap à l’est. Mais ils ne jouent pas franc-jeu. Ils utilisent des noms de navires démantelés, falsifient leurs positions GPS — une technique appelée « spoofing » — et arborent de faux pavillons. Les douze autres ont tout simplement coupé leurs transpondeurs AIS (Automatic Identification System), les rendant invisibles aux systèmes de suivi maritime conventionnels. Volatilisés.
Les techniques de la flotte fantôme
Ces navires font partie de ce qu’on appelle la « flotte fantôme » ou « dark fleet » — un réseau lâche de pétroliers qui violent les sanctions internationales en transportant du pétrole iranien, russe, et maintenant vénézuélien. Leurs méthodes sont rodées, sophistiquées, et terriblement efficaces. Le Aquila II émet des signaux se faisant passer pour le Cape Balder et prétend être en mer Baltique. Le Bertha utilise l’alias Ekta et indique être au large du Nigeria. Le Veronica III devient le DS Vector, également positionné fictivement près des côtes nigérianes.
Mais le plus audacieux reste le Veronica, qui naviguait à vide. Il change de nom pour devenir Galileo et, dans un geste spectaculaire, arbore le drapeau russe fraîchement peint sur sa coque. Trois autres pétroliers — chacun transportant du brut vénézuélien et déjà sous sanctions américaines pour avoir transporté du pétrole russe ou iranien — font de même, se réenregistrant en Russie et listant des ports comme Sochi ou Taganrog comme nouveaux ports d’attache.
C’est du génie criminel, franchement. Changer de nom, de pavillon, falsifier sa position GPS pour prétendre être à des milliers de kilomètres de là. Peindre un drapeau russe sur la coque en espérant que ça va intimider les Américains. C’est audacieux. C’est désespéré. Et ça montre à quel point ces navires sont coincés. Parce qu’au fond, ils savent que les satellites voient tout. Que les destroyers américains ne se laissent pas berner par un coup de peinture. Mais ils tentent quand même. Parce que l’alternative, c’est la saisie garantie.
La chasse à travers l'Atlantique
Un destroyer américain sur leurs traces
La marine américaine ne se laisse pas surprendre. Selon des responsables militaires cités par le New York Times, un destroyer de la marine américaine traque actuellement les quatre pétroliers repérés par satellite. Ces navires foncent vers l’est, cap sur l’Afrique et l’Europe, espérant atteindre des eaux où ils pourront décharger leur cargaison illégale ou se fondre dans le trafic maritime international.
Le 8 janvier 2026, le Vesna — utilisant le faux nom Priya — est repéré par TankerTrackers.com et vérifié par le Times. Il se trouve déjà à des centaines de milles du Venezuela, naviguant vers le nord-est dans l’Atlantique, à environ 25 milles à l’ouest de la Grenade. Contrairement aux trois autres navires suivis, il ne transporte pas de brut, ce qui lui permet de naviguer plus rapidement. Une course contre la montre.
L’arsenal de surveillance américain
Les données de suivi des vols révèlent l’ampleur de l’opération de surveillance américaine. Au moins trois avions Pilatus U-28A Draco — utilisés par le Commandement des opérations spéciales de l’US Air Force pour des missions de renseignement, surveillance et reconnaissance — sont observés en vol au nord de l’Écosse. Un KC-135 Stratotanker de ravitaillement en vol et un P-8 Poseidon de la marine — spécialisé dans la chasse aux sous-marins et les patrouilles maritimes — décollent d’une base du sud-est de l’Angleterre et sont vus au large de la côte nord-ouest de l’Écosse.
Le gouvernement britannique confirme son soutien à l’opération de saisie américaine, notamment en fournissant une surveillance aérienne. Mais l’OTAN précise qu’elle n’est pas impliquée dans les opérations actives. « L’OTAN suit de près les activités des navires de la flotte fantôme pour améliorer la connaissance de la situation maritime », déclare un responsable de l’alliance. « Cependant, il n’y a actuellement aucune implication des forces navales permanentes de l’OTAN dans ces opérations. »
Vous voyez l’ironie ? Ces pétroliers pensent pouvoir échapper à la marine américaine en se dispersant dans l’Atlantique. Mais les États-Unis déploient des avions espions, des ravitailleurs, des patrouilleurs maritimes, des destroyers. C’est une chasse high-tech, avec des satellites qui voient tout, des avions qui tournent en permanence, des navires de guerre qui ne lâchent jamais. Ces capitaines de la flotte fantôme jouent à cache-cache avec la plus puissante machine militaire du monde. Spoiler : ils vont perdre.
Les saisies spectaculaires du 7 janvier
Le Marinera : deux semaines de poursuite
Le 7 janvier 2026 restera dans les annales comme un jour de victoire pour Washington. Ce mercredi-là, les forces américaines réussissent un coup double spectaculaire. D’abord, elles saisissent le Marinera — anciennement Bella 1 — après une poursuite de deux semaines à travers l’Atlantique Nord. Le navire, qui avait échappé au blocus près du Venezuela fin décembre, avait fui vers le nord, changeant de nom et arborant le drapeau russe dans une tentative désespérée d’éviter la capture.
Le Commandement européen des États-Unis annonce dans un communiqué que le pétrolier a été saisi « conformément à un mandat émis par un tribunal fédéral américain » après avoir été traqué par le garde-côte américain Munro. La saisie soutient les efforts de l’administration Trump pour cibler « les navires sanctionnés qui menacent la sécurité et la stabilité de l’hémisphère occidental », précise le communiqué militaire.
Le M/T Sophia : intercepté dans les Caraïbes
Quelques heures plus tard, le Commandement sud des États-Unis annonce la saisie d’un deuxième navire : le M/T Sophia, décrit comme « un pétrolier motorisé apatride et sanctionné de la flotte fantôme ». Le navire opérait dans les eaux internationales et menait des « activités illicites » dans la mer des Caraïbes. Les forces américaines l’escortent maintenant vers les États-Unis.
Ces deux saisies marquent les dernières d’une série d’interceptions sous la politique de blocus. Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth déclare : « Les États-Unis continuent d’appliquer le blocus contre tous les navires de la flotte fantôme transportant illégalement du pétrole vénézuélien pour financer des activités illicites, volant le peuple vénézuélien. Seul le commerce énergétique légitime et légal — tel que déterminé par les États-Unis — sera autorisé. »
Deux semaines. Deux semaines de poursuite pour le Marinera. Imaginez l’équipage. Deux semaines à savoir qu’un destroyer américain est sur vos traces. Deux semaines à espérer échapper, à changer de nom, à peindre un drapeau russe, à prier pour que ça suffise. Et puis, le 7 janvier, c’est fini. Les forces américaines montent à bord. Game over. Et le même jour, un deuxième navire tombe. Le message est clair : vous pouvez fuir, vous pouvez mentir, vous pouvez vous cacher. Mais on vous trouvera. Toujours.
La réaction russe : menaces et impuissance
Moscou envoie des navires — trop tard
Plusieurs médias américains rapportent que la Russie avait dépêché des forces navales pour escorter le Marinera alors qu’il approchait des eaux entre le Royaume-Uni et l’Islande. Mais les Américains arrivent les premiers. Les deux nations n’entrent pas en confrontation directe — une escalade que ni Washington ni Moscou ne souhaitent. Le ministère russe des Transports confirme que les États-Unis ont arraisonné le pétrolier dans les eaux internationales et qu’ils ont perdu toute communication avec le navire.
« Aucun État ne possède le droit d’employer la force contre des navires légalement enregistrés sous la juridiction d’un autre État », déclare le ministère dans un communiqué relayé par l’agence de presse d’État Tass. Une protestation formelle, mais sans conséquence. La Russie grogne, mais ne bouge pas. Le radiodiffuseur d’État russe RT publie des photographies montrant un hélicoptère près du Marinera, avec des forces militaires — présumées américaines — tentant d’arraisonner le pétrolier. Business Insider n’a pas pu vérifier indépendamment les détails des images.
Menaces nucléaires et rhétorique creuse
Un responsable russe va même jusqu’à menacer de représailles militaires, y compris une réponse nucléaire, après les saisies de pétroliers par les États-Unis. Des menaces qui sonnent creux, de la rhétorique habituelle du Kremlin face à son impuissance. Parce qu’au fond, que peut faire Moscou ? Attaquer la marine américaine pour défendre des pétroliers transportant du pétrole vénézuélien illégal ? Déclencher une guerre pour des navires de la flotte fantôme ? Personne n’y croit. Pas même les Russes.
Plus tard, la Russie annonce que les États-Unis ont décidé de libérer deux membres d’équipage russes du Marinera. Un geste qui montre que malgré les tensions, les deux puissances cherchent à éviter une escalade incontrôlable. Les marins rentrent chez eux. Le navire reste saisi. Et la chasse continue.
Les menaces russes me font presque rire. Presque. Parce qu’on sait tous que c’est du vent. Moscou envoie des navires, mais arrive trop tard. Moscou menace de représailles nucléaires, mais ne fait rien. Parce qu’au fond, ces pétroliers ne valent pas une guerre. Et Poutine le sait. Alors il proteste, il grogne, il menace. Mais les navires restent saisis. Et les Américains continuent de traquer les autres. C’est humiliant pour le Kremlin. Mais c’est la réalité.
Le pari désespéré : saturer les forces américaines
Une stratégie de zombie race
David Tannenbaum, ancien responsable de l’application des sanctions au Trésor américain, résume parfaitement la stratégie : « Tous ces navires qui fuient en même temps, c’est un pari que les forces américaines n’ont pas le pouvoir légal ou la capacité de tous les arrêter en même temps. C’est essentiellement une course de zombies — il suffit d’être plus rapide que le bateau d’à côté. »
Le calcul est simple mais brutal. Si seize navires partent simultanément dans différentes directions, la marine américaine ne peut pas tous les intercepter. Elle doit choisir. Prioriser. Laisser certains passer pour en attraper d’autres. C’est un jeu de probabilités où chaque capitaine espère ne pas être celui qui se fait coincer. Une loterie macabre où le prix est la liberté ou la saisie.
Les contractants sous sanctions
Selon des données internes de PDVSA et deux sources de l’industrie pétrolière, les navires qui sont partis sans autorisation étaient sous contrat avec les négociants en pétrole Alex Saab et Ramón Carretero. Les deux hommes sont sous sanctions américaines pour être des partenaires commerciaux de la famille Maduro. Saab a été emprisonné aux États-Unis en 2021 mais a été échangé en 2023 par l’administration Biden contre des Américains détenus au Venezuela.
Quinze des seize navires en mouvement le 4 janvier étaient sous sanctions américaines pour avoir transporté du pétrole iranien et russe. Des récidivistes de la flotte fantôme, des navires qui ont fait carrière dans la violation des sanctions internationales. Pour eux, ce n’est pas la première fois. Mais cette fois, l’étau se resserre vraiment.
Une course de zombies. L’expression est parfaite. Brutale, mais parfaite. Parce que c’est exactement ça. Seize navires qui fuient en même temps, chacun espérant que ce sera l’autre qui se fera dévorer. Chacun priant pour être assez rapide, assez chanceux. Et pendant ce temps, les destroyers américains choisissent leurs cibles. Méthodiquement. Froidement. Un par un, ils tombent. Le Marinera. Le Sophia. Et les autres suivront. Parce que la marine américaine a du temps. Elle a des ressources. Et elle ne lâche jamais.
Les douze fantômes : où sont-ils ?
Disparus des radars
La grande inconnue de cette histoire reste le sort des douze pétroliers qui ont coupé leurs transpondeurs AIS et disparu des systèmes de suivi. Où sont-ils ? Vers où se dirigent-ils ? Transportent-ils du pétrole ou naviguent-ils à vide ? Personne ne le sait avec certitude. Les images satellites peuvent repérer des navires, mais l’Atlantique est vaste, et sans signal AIS, retrouver un pétrolier devient une tâche monumentale.
Plusieurs hypothèses circulent parmi les experts. Certains pourraient tenter de rejoindre des ports complices en Afrique ou en Asie, où ils pourraient décharger discrètement leur cargaison. D’autres pourraient rester en mer, attendant que la pression retombe avant de rallumer leurs transpondeurs. Quelques-uns pourraient même tenter de retourner au Venezuela si la situation devient trop risquée.
Le jeu du chat et de la souris
Mais couper son transpondeur n’est pas une solution miracle. Les satellites d’observation continuent de balayer l’océan. Les avions de patrouille maritime américains scrutent les eaux. Et les navires de guerre peuvent intercepter n’importe quel pétrolier suspect. Samir Madani, cofondateur de TankerTrackers.com, explique : « La seule vraie façon pour des pétroliers chargés de pétrole de franchir un blocus naval est de le submerger avec des navires sortants. »
C’est exactement ce qu’ils tentent. Mais le problème, c’est que même submergées, les forces américaines ne renoncent pas. Elles traquent, elles attendent, elles interceptent. Une par une, ces cibles tombent. Et pour les douze fantômes encore en liberté, chaque jour qui passe augmente la probabilité d’être repérés, interceptés, saisis.
Douze navires quelque part dans l’Atlantique. Douze équipages qui naviguent dans le noir, littéralement et figurativement. Sans transpondeur, ils sont aveugles aux autres navires. Ils risquent des collisions. Ils ne peuvent pas appeler à l’aide en cas d’urgence. Mais ils préfèrent ce risque à la certitude d’être saisis. C’est ça, le désespoir. Préférer l’incertitude dangereuse à la défaite garantie. Et quelque part, un analyste américain regarde des images satellites, cherche des anomalies, des traces. Et quand il les trouvera — parce qu’il les trouvera — un destroyer sera dépêché. Et ce sera fini.
Les implications géopolitiques
Un message à tous les contrevenants
Cette opération de grande envergure envoie un signal clair à tous ceux qui pensent pouvoir contourner les sanctions américaines. La flotte fantôme — ce réseau de pétroliers qui transporte du pétrole iranien, russe, et vénézuélien en violation des sanctions — est dans le viseur de Washington. Et cette fois, ce n’est pas juste de la paperasse bureaucratique. Ce sont des navires de guerre, des saisies réelles, des poursuites à travers l’océan.
Les quinze navires sous sanctions pour avoir transporté du pétrole iranien et russe découvrent que leurs anciennes tactiques ne fonctionnent plus. Changer de nom ? Les satellites voient à travers. Falsifier sa position GPS ? Les systèmes de surveillance croisent les données. Arborer un drapeau russe ? Moscou ne peut rien faire. La flotte fantôme est traquée comme jamais auparavant.
La pression sur le Venezuela
Pour le Venezuela, les conséquences sont catastrophiques. Avec les installations de stockage qui approchent de leur capacité maximale et la production qui risque d’être arrêtée, le pays fait face à une crise économique encore plus profonde. Le pétrole représente pratiquement toute l’économie vénézuélienne. Sans exportations, c’est l’effondrement.
L’administration Trump ne cache pas ses objectifs. Après la capture de Nicolás Maduro lors d’un raid secret américain début janvier, Washington intensifie la pression sur tous les fronts. Le blocus naval n’est qu’un élément d’une campagne plus large visant à contrôler les exportations pétrolières vénézuéliennes et à soutenir le gouvernement intérimaire de Delcy Rodríguez.
C’est de la géopolitique brutale. Washington ne joue pas. Ils ont capturé Maduro. Ils bloquent le pétrole. Ils saisissent les navires. Et ils envoient un message au monde entier : si vous violez nos sanctions, on viendra vous chercher. Peu importe où vous êtes. Peu importe sous quel pavillon vous naviguez. On vous trouvera. On vous arrêtera. Et votre cargaison sera saisie. C’est de la puissance brute, assumée, sans excuses. Et ça marche. Parce que ces seize pétroliers qui ont fui ? Ils fuient par désespoir. Parce qu’ils savent que rester, c’est la fin garantie. Alors ils tentent l’impossible. Et ils échouent quand même.
Conclusion
La chasse continue
Alors que vous lisez ces lignes, la chasse continue. Quelque part dans l’Atlantique, quatre pétroliers foncent vers l’est, traqués par un destroyer américain. Douze autres naviguent dans l’ombre, transpondeurs éteints, espérant échapper à la surveillance. Des avions espions tournent au-dessus de l’océan. Des satellites scrutent chaque kilomètre carré d’eau. Et dans des salles de commandement à Washington, des analystes suivent chaque mouvement, planifient chaque interception.
Les saisies du Marinera et du Sophia le 7 janvier ne sont que le début. D’autres suivront. Parce que la marine américaine ne renonce jamais. Parce que les ressources sont illimitées. Parce que le message doit être clair : la flotte fantôme n’a nulle part où se cacher. Le pari désespéré de ces seize navires — saturer les forces américaines en partant tous en même temps — était audacieux. Mais il était voué à l’échec.
Et moi, je reste là, fasciné par cette chasse maritime qui se déroule en temps réel. Seize navires contre la marine américaine. Des capitaines qui jouent leur carrière sur un coup de dés. Des équipages qui naviguent dans l’incertitude totale. Et de l’autre côté, des destroyers implacables, des satellites qui voient tout, une machine militaire qui ne dort jamais. C’est David contre Goliath, sauf que cette fois, David n’a pas de fronde. Il a juste l’espoir. Et l’espoir ne suffit pas face à un destroyer. Un par un, ils tomberont. Le Marinera est tombé. Le Sophia est tombé. Les autres suivront. Parce que dans cette course de zombies, le chasseur est plus rapide, plus fort, plus déterminé. Et il ne s’arrêtera pas tant que le dernier navire ne sera pas saisi. C’est brutal. C’est implacable. C’est la réalité de la puissance américaine en 2026. Et ces seize pétroliers viennent de l’apprendre à leurs dépens.
Sources
Sources primaires
United24 Media – « Four Sanctioned Oil Tankers Flee Venezuela as US Navy Hunts Them Across the Atlantic » – 9 janvier 2026
Business Insider – « After a two-week chase across the Atlantic, US forces finally caught a Russian-flagged dark fleet tanker that ran its blockade » – 7 janvier 2026
The New York Times (via Bennington Banner) – « Sanctioned oil tankers flee Venezuela in defiance of U.S. blockade » – 5 janvier 2026
Sources secondaires
Reuters – « US seizes Russian-flagged oil tanker linked to Venezuela » – 7 janvier 2026
CNN – « Venezuela Live Updates: U.S. Forces Seize Two Tankers » – 7 janvier 2026
NBC News – « U.S. seizes Russian-flagged oil tanker linked to Venezuela after weeks-long pursuit » – 7 janvier 2026
Al Jazeera – « US seizes fifth oil tanker as Venezuela pressure campaign continues » – 9 janvier 2026
BBC News – « US seizes two ‘ghost fleet’ tankers linked to Venezuelan oil » – 7 janvier 2026
Politico – « US seizes Russian-flagged tanker that broke its blockade » – 7 janvier 2026
NPR – « U.S. seizes Russian-flagged oil tanker with ties to Venezuela » – 7 janvier 2026
TankerTrackers.com – Analyses et images satellites – janvier 2026
US European Command – Communiqués officiels – 7 janvier 2026
US Southern Command – Communiqués officiels – 7 janvier 2026
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