Le jour 1 qui change tout
20 janvier 2025. Premier jour du second mandat de Donald Trump. Pendant que certains signent des décrets symboliques, lui, il frappe fort. L’Executive Order Unleashing American Energy tombe. Direction au Conseil sur la qualité environnementale : accélérez et simplifiez le processus de permis. Maintenant. Pas dans six mois. Maintenant. Trump révoque l’ordre exécutif de Carter datant de 1977 qui donnait au CEQ le pouvoir de créer des règlements gouvernementaux pour la NEPA. Terminé. Plus besoin d’une couche bureaucratique supplémentaire entre les agences et leurs fonctions de permis. Le CEQ retourne à son rôle consultatif original. Conseiller. Pas contrôler. Pas ralentir. Conseiller.
La réaction est immédiate. 25 février 2025, le CEQ publie une règle finale provisoire qui révoque ses propres règlements NEPA. Effective le 11 avril 2025. En moins de trois mois, on démantèle ce qui paralysait le pays depuis des décennies. Et le 30 juin 2025, les agences fédérales clés à travers le gouvernement ont révisé leurs procédures. Efficacité. Certitude. Élimination des délais. Élimination de l’ambiguïté. C’est pas de la rhétorique. C’est la réalité. Des agences qui n’avaient pas touché à leurs procédures NEPA depuis des décennies les ont modernisées en quelques mois. Pourquoi? Parce qu’enfin, quelqu’un leur a dit : bougez. Maintenant.
Vous savez ce que ça fait de voir quelque chose bouger ENFIN? De voir un gouvernement agir avec urgence au lieu de contempler son nombril pendant des années? Ça fait du bien. Vraiment. Parce qu’on en avait assez. Assez des excuses. Assez des « on étudie la question ». Assez de voir la Chine nous dépasser pendant qu’on débattait de l’épaisseur optimale d’un rapport d’impact environnemental. Trump a dit : ça suffit. Et il l’a fait. Pas promis. FAIT.
Les chiffres qui donnent le vertige
On parle de combien exactement? 14 milliards de dollars en dépenses directes pour le permitting. Juste pour obtenir l’autorisation de construire. Quatorze milliards dépensés avant même de poser une première pierre. Avant même d’embaucher le premier ouvrier. Avant même de créer le premier emploi réel. Juste pour satisfaire les exigences bureaucratiques. Mais c’est rien. Le vrai coût, c’est le temps perdu. Les délais interminables signifient que les retours sur investissement des projets en attente totalisent entre 100 et 140 milliards de dollars par année. Par année. Des projets qui créeraient de la richesse, des emplois, de l’énergie — bloqués. En attente. Dans les limbes administratifs. Pendant que les investisseurs regardent ailleurs. Pendant que les travailleurs qualifiés vont construire chez nos compétiteurs.
Les coûts de construction augmentent de 24 à 30% pendant les délais du processus de permis, rendant de nombreux projets tout simplement impossibles à réaliser. Un projet viable en 2020 devient non rentable en 2025 parce que les coûts ont explosé pendant l’attente. Les matériaux coûtent plus cher. La main-d’œuvre coûte plus cher. Le financement coûte plus cher. Et au final, le projet est abandonné. Pas parce qu’il était mauvais. Pas parce qu’il aurait détruit l’environnement. Mais parce que le système l’a tué à petit feu. Et quand on additionne tout — les limites à la croissance du PIB, les dépenses non réalisées des travailleurs et des fournisseurs, l’effet domino sur l’économie — le rythme lent des permis fédéraux coûte à l’Amérique entre 1,7 et 2,4 billions de dollars de PIB cumulatif non réalisé. Des billions qui ne seront jamais générés. Des emplois qui ne seront jamais créés. Des familles qui n’auront jamais la chance de prospérer.
Laissez-moi répéter ça. Des billions. Avec un T. 2 400 000 000 000 dollars. C’est pas une estimation vague. C’est le calcul fait par des experts qui ont analysé le coût réel de notre paralysie bureaucratique. Écrivez ce nombre. Regardez-le. Essayez de le visualiser. C’est impossible, n’est-ce pas? C’est tellement énorme que le cerveau humain ne peut pas vraiment le saisir. Mais voici ce que ça représente concrètement : des hôpitaux qui auraient pu sauver des vies. Des écoles qui auraient pu former la prochaine génération. Des ponts qui auraient pu connecter des communautés. Des centrales qui auraient pu alimenter des industries entières. Tout ça, perdu. Évaporé. Sacrifié sur l’autel de l’analyse environnementale infinie.
Pendant qu’on perdait ces billions, la Chine construisait. Des villes entières. Des métropoles surgissant du sol en quelques années. Des réseaux ferroviaires ultra-rapides reliant le pays d’est en ouest. Des centrales nucléaires par douzaines, alimentant une économie qui ne ralentit jamais. Des ports massifs dominant le commerce mondial. Eux, ils ne se demandaient pas si un projet allait peut-être affecter l’esthétique d’un paysage à 50 kilomètres. Ils ne passaient pas cinq ans à analyser l’impact potentiel sur une espèce d’oiseau qui pourrait hypothétiquement migrer dans la région dans dix ans. Ils construisaient. Point. Et nous, on attendait. On attendait qu’un juge quelque part décide si notre analyse environnementale était assez complète. Spoiler : elle ne l’était jamais assez. Il manquait toujours un détail, une étude, une consultation. Toujours quelque chose pour justifier de tout recommencer.
Fermez les yeux une seconde. Représentez-vous 2,4 billions de dollars. C’est quoi, concrètement? C’est des écoles. Des hôpitaux. Des routes. Des emplois. Des familles qui vivent bien. C’est l’avenir qu’on a sacrifié parce qu’on était trop occupés à faire semblant de sauver la planète en analysant des scénarios hypothétiques à l’infini. Et pendant ce temps, la Chine brûlait du charbon à pleine capacité pour construire son infrastructure. Nous? On s’autoflagellait avec de la paperasse. Eux rient. Nous pleurons. Mais ça, c’est fini. Fini.
La Cour suprême dit : assez c'est assez
Neuf juges, un message unanime
En mai 2025, la Cour suprême rend une décision historique dans l’affaire Seven County Infrastructure Coalition v. Eagle County. Et là, c’est pas juste une majorité. C’est l’unanimité. Les neuf juges, tous d’accord. Un message clair comme de l’eau de roche : on ne peut pas retourner à l’ancien système de délais infinis. La Cour réprimande sévèrement les tribunaux inférieurs et les groupes environnementaux pour avoir abusé du processus. Elle pointe du doigt le gouvernement qui dépense des sommes énormes et un temps considérable à protéger ses décisions du risque de litigation, analysant des effets et des alternatives infaisables complètement déconnectés du projet réel.
Le message est brutal et nécessaire : la litigation NEPA est une cause majeure de retard et de refus de projets d’infrastructure essentiels. Les tribunaux doivent faire preuve de déférence envers l’expertise des agences. Pas de micromanagement judiciaire. Pas de permettre à des groupes d’intérêt de bloquer des projets pendant des années avec des contestations frivoles. Le principe central de la révision judiciaire dans les cas NEPA, dit la Cour, c’est la déférence. Point final. C’est fini le temps où n’importe quel groupe avec un avocat pouvait paralyser un projet pendant une décennie. La Cour suprême vient de dire : les agences savent ce qu’elles font. Faites-leur confiance. Ou au minimum, ne les harcelez pas avec des exigences impossibles.
Vous réalisez ce que ça veut dire? La Cour suprême — NEUF juges, unanimes — vient de dire que le système était cassé. Pas juste inefficace. CASSÉ. Et ils ont donné le feu vert à Trump pour le réparer. C’est pas juste une victoire politique. C’est une reconnaissance que ce qu’on vivait depuis des décennies n’avait aucun sens. Qu’on sabotait notre propre avenir au nom d’une pureté environnementale qui n’existait que sur papier. Et que ça devait s’arrêter. Maintenant.
Le Congrès et le BUILDER Act
Le Congrès, pour une fois, a aussi fait son travail. Le BUILDER Act codifie les amendements NEPA de 2020 de Trump. Des délais. Des limites de pages. Des garde-fous procéduraux plus clairs. Des exclusions importantes du processus NEPA. C’est écrit noir sur blanc dans la loi. Mais voilà le truc : seule l’administration Trump a réellement mis en œuvre ces réformes. L’administration Biden a tenté de contourner les directives du Congrès. Trump, lui, les applique fidèlement. Il implémente la loi. Pas sa version de la loi. La loi, point.
Et maintenant, le Congrès et le judiciaire ont un choix. Ils peuvent soutenir le travail de l’administration démocratiquement élue et appuyer l’autorisation de projets cruciaux. Ou ils peuvent rejeter les réformes additionnelles appropriées et céder le pouvoir aux plaideurs cyniques et à leurs avocats. Suivant l’exemple de Trump, le Congrès devrait adopter d’autres corrections bénéfiques au processus de permis. Les tribunaux inférieurs devraient suivre le commandement de la Cour suprême dans Seven County : le principe central, c’est la déférence. Pas l’obstruction. La déférence.
Au-delà de la NEPA : moderniser tout le système
La vision audacieuse
Trump ne s’arrête pas là. L’administration travaille sans relâche sur d’autres domaines pour couper la bureaucratie tout en favorisant une gestion environnementale exceptionnelle. Parce que contrairement à ce que certains veulent croire, protection environnementale et croissance économique ne sont pas mutuellement exclusives. On peut construire proprement. On peut construire vite. On peut construire intelligent. La technologie moderne permet de minimiser les impacts réels tout en maximisant les bénéfices économiques. Les systèmes de filtration avancés. Les énergies renouvelables intégrées. Les matériaux écologiques. Tout ça existe. Mais on ne peut pas construire du tout si on est paralysé par des règlements qui n’ont plus de sens en 2026. Le monde a changé depuis 1970. Les technologies ont évolué de façon exponentielle. Notre compréhension de l’environnement a progressé à pas de géant. Nos capacités à construire de façon responsable ont été multipliées. Les règlements? Eux, ils étaient figés dans le passé. Fossilisés. Momifiés. Jusqu’à maintenant.
L’administration Trump reflète une vérité simple mais puissante : pendant que la Chine brise le sol pour construire de l’infrastructure critique, les États-Unis ne peuvent pas rester coincés à faire de la paperasse. C’est pas une question de choix idéologique. C’est pas un débat philosophique sur la bonne façon de protéger l’environnement. C’est une question de survie économique. De leadership mondial. De ne pas laisser nos enfants hériter d’un pays de seconde classe parce qu’on était trop occupés à analyser des impacts hypothétiques pour construire l’avenir réel. Trump le comprend. Son administration le comprend. Katherine Scarlett le comprend. Et enfin, après des décennies de paralysie auto-infligée, ils agissent. Pas avec des études. Pas avec des comités. Avec des décisions. Des actions. Des résultats.
Le choix crucial
Maintenant, le reste du gouvernement doit suivre. Le Congrès doit adopter des réformes supplémentaires pour codifier ces changements dans la loi. Les tribunaux inférieurs doivent respecter la décision unanime de la Cour suprême et arrêter de microgérer les décisions d’agences. Les bureaucrates doivent embrasser cette nouvelle ère de rapidité et d’efficacité au lieu de chercher des façons de contourner les réformes. Et les Américains doivent exiger que ça continue. Que personne ne revienne en arrière. Parce que si on laisse le système redevenir ce qu’il était, on perdra encore des décennies. Et cette fois, on ne s’en remettra peut-être pas. La Chine ne va pas ralentir. L’Inde ne va pas ralentir. Le monde ne va pas nous attendre gentiment pendant qu’on redébat des mêmes questions bureaucratiques pour la millième fois.
Voilà ce qui me reste de tout ça. Une image. La Chine qui construit. L’Amérique qui remplit des formulaires. Pendant des années, c’était notre réalité. Et ça me rendait malade. Physiquement malade. De voir le potentiel de ce pays gaspillé parce que quelqu’un, quelque part, avait décidé que l’analyse infinie valait mieux que l’action concrète. Mais aujourd’hui, pour la première fois depuis longtemps, je vois l’espoir. Un gouvernement qui dit : assez. Un président qui agit. Une Cour suprême qui valide. Un Congrès qui législate. Et je me demande : est-ce qu’on va enfin se réveiller? Est-ce qu’on va enfin construire? Ou est-ce qu’on va laisser cette chance passer comme toutes les autres? Le monde ne nous attend pas. La Chine ne nous attend pas. Alors bougeons. Maintenant. Avant qu’il soit vraiment trop tard.
Sources
Sources primaires
Newsweek Opinion, Katherine Scarlett, « The Trump Administration Is Moving To Fix a Broken Permitting System », 14 janvier 2026
White House Council on Environmental Quality, « CEQ Fixes Decades-Long Permitting Failure Through Deregulation », 7 janvier 2026
PBS News, « White House finalizes plan to curb National Environmental Policy Act », 7 janvier 2026
Sources secondaires
Daily Caller News Foundation, « EXCLUSIVE: How One White House Council Is Fighting To End ‘Regulatory Reign Of Terror' », 11 janvier 2026
Engineering News-Record, « Trump White House Rules to Implement NEPA Reviews Are Officially Rescinded », 12 janvier 2026
Townhall, « Will the US Senate Stall Much-Needed Permitting Reforms? », 1 janvier 2026
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