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Ce que la Maison-Blanche envisage

Mardi 13 janvier, l’équipe de sécurité nationale de Trump s’est réunie à la Maison-Blanche pour discuter des options. Le président lui-même n’était pas présent, mais ses conseillers ont passé en revue tout l’éventail. Et c’est vaste. Ça va des sanctions économiques renforcées — ciblant les figures du régime ou les secteurs de l’énergie et de la banque — aux frappes militaires ciblées contre les infrastructures du régime. Entre les deux? Des opérations cyber pour paralyser les réseaux militaires et gouvernementaux iraniens. Des actions clandestines pour soutenir les manifestants. Des efforts pour restaurer l’internet en Iran — Trump a même mentionné appeler Elon Musk pour voir si Starlink pourrait contourner le blackout imposé par le régime. Toute une palette d’options. Certaines symboliques. D’autres dévastatrices.

Mais voilà le truc : Trump a déjà montré qu’il n’hésite pas. En juin 2025, il a ordonné l’opération Midnight Hammer. Sept bombardiers B-2 ont décollé de la base de Whiteman dans le Missouri. Dix-huit heures de vol continu. Trois ravitaillements en vol. Et puis, ils ont frappé. Trois installations nucléaires iraniennes : Fordow, Natanz, Isfahan. Quatorze bombes anti-bunker GBU-57, capables de pénétrer 60 mètres sous terre. Plus des missiles Tomahawk tirés depuis un sous-marin. C’était massif. C’était précis. Et c’était un message : Trump n’a pas peur d’agir. Alors maintenant, quand les officiels européens disent qu’une intervention pourrait avoir lieu dans les 24 heures, on les croit. Parce qu’on a vu qu’il peut le faire. Et qu’il l’a déjà fait.

Mais j’ai besoin de dire quelque chose. Ces bombardiers qui volent pendant 18 heures. Ces bombes qui transpercent 60 mètres de roc. Ces missiles qui frappent avec une précision chirurgicale. On parle de tout ça comme si c’étaient des statistiques. Comme si c’était du Call of Duty. Mais derrière chaque frappe, il y a des humains. Des familles. Des vies qui s’arrêtent. Je ne défends pas le régime iranien. Loin de là. Mais je refuse de célébrer la guerre comme si c’était un jeu vidéo. Parce que ça ne l’est pas. C’est du sang. C’est de la chair. C’est des mères qui pleurent. Des pères qui cherchent leurs enfants dans les décombres. Et ça, peu importe le drapeau, ça reste insupportable.

Les lignes rouges de Trump

Trump a été clair sur ses lignes rouges. Vendredi, il a déclaré que si l’Iran « commence à tuer des gens comme dans le passé, nous interviendrions. » Il a ajouté : « Nous les frapperions très fort là où ça fait mal. » Pas de troupes au sol, a-t-il précisé. Mais des frappes aériennes massives. Mardi, lors d’une interview avec CBS, il a escaladé encore plus en menaçant d’une « action très forte » si l’Iran exécute des manifestants emprisonnés. Sur les réseaux sociaux, il a posté en lettres capitales : « L’AIDE ARRIVE. » Quand les journalistes lui ont demandé ce que ça voulait dire, il a répondu avec un sourire : « Vous allez devoir le découvrir par vous-mêmes. » C’est du Trump pur. Imprévisible. Provocateur. Mais avec les moyens militaires pour suivre ses menaces.

La secrétaire de presse Karoline Leavitt a dit lundi que la diplomatie reste « toujours la première option », mais que les frappes aériennes sont « sur la table » parmi « de nombreuses options. » Elle a ajouté que Trump est « très doué pour garder toutes ses options sur la table. » Traduction diplomatique : personne ne sait vraiment ce qu’il va faire. Pas même son propre cabinet. Le vice-président JD Vance pousserait pour des efforts diplomatiques renouvelés. D’autres conseillers préfèreraient des alternatives moins sévères que les frappes. Mais au final, c’est Trump qui décide. Et Trump, on l’a vu, aime frapper fort. Aime surprendre. Aime dominer le cycle médiatique. Est-ce que c’est suffisant pour déclencher une guerre avec l’Iran? On le saura dans les prochaines heures.

Sources

Sources primaires

Reuters, « US May Strike Iran Within 24 Hours », cité par Pravda USA, 14 janvier 2026

CNN Politics, « Trump weighs potential military intervention in Iran », 11 janvier 2026

The Washington Post, « Trump hints at decision on Iran strike as national security advisers meet », 13 janvier 2026

Al Jazeera, « Trump administration says still considering US military strikes on Iran », 12 janvier 2026

Sources secondaires

ABC News, « Some of the military options Trump could consider against Iran after warning about protests », 13 janvier 2026

CNBC, « What a U.S. intervention in Iran could look like as Trump weighs options », 12 janvier 2026

TIME Magazine, « Will the U.S. Strike Iran? The Factors Shaping Trump’s Decision », 13 janvier 2026

CBS News, « Trump briefed on new options for military strikes in Iran », 11 janvier 2026

Wikipedia, « United States strikes on Iranian nuclear sites », consulté le 14 janvier 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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