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Des manifestations qui ont tout changé

Tout a commencé par une crise économique. La monnaie iranienne, le rial, s’est effondrée. Les prix ont flambé. Des gens qui avaient du mal à joindre les deux bouts ont vu leurs maigres économies disparaître du jour au lendemain. Ils sont descendus dans la rue pour protester contre leur misère. Mais quelque chose s’est passé qui a transformé ces émeutes économiques en mouvement révolutionnaire. Les slogans ont changé. Les chants ne demandaient plus seulement du pain. Ils demandaient la chute du régime. Ils criaient le nom du Guide suprême Ayatollah Ali Khamenei avec une audace qui aurait été impensable il y a encore quelques années.

La réponse du régime a été brutale. Immédiatement. Les forces de sécurité ont ouvert le feu sur les foules. Des balles réelles ont traversé les corps de manifestants pour la plupart sans armes. Des vidéos ont circulé sur les réseaux sociaux, malgré les coupures d’internet. On y voyait des corps gisant sur le bitume, des couloirs d’hôpitaux remplis de blessés, des mères hurlant devant des cercueils trop petits. L’organisation Hengaw a documenté les décès. Sept morts rien que dans la ville d’Azna. Trois autres à Marvdasht. Et ce n’était que le début. Les chiffres ont grimpé jour après jour, semaine après semaine, jusqu’à atteindre des niveaux qui rappellent les pires moments de répression de l’histoire contemporaine de l’Iran.

L’escalade de la violence

La violence n’est pas venue seulement des forces de sécurité. Les affrontements se sont intensifiés. À Azna, une vidéo montrant des voitures en flammes devant un poste de police a fait le tour du monde. On entendait des coups de feu. Une foule encourageait les attaquants. À Marvdasht, des centaines de manifestants marchaient vers les forces de sécurité en scandant « Sans honte ! » – une insulte directe au régime. Dans la ville de Kuhdasht, Amirhesam Khodayari Fard, un jeune homme de 26 ans, a été tué. Les autorités iraniennes affirment qu’il était membre de la milice Basij. Les organisations de droits humains disent qu’il était manifestant. La vérité, comme souvent dans ce genre de conflits, repose quelque part entre ces deux récits, ensevelie sous des couches de propagande.

Le président iranien Masoud Pezeshkian, l’homme du gouvernement civil, a tenté de calmer les choses. Il a reconnu les « demandes légitimes » des manifestants. Il a parlé de négociation. Mais le vrai pouvoir en Iran ne réside pas au président. Il réside auprès d’Ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême. Et c’est là que les messages divergent. Alors que Pezeshkian parle de dialogue, les conseillers de Khamenei menacent de « couper toute main d’intervention » qui s’approcherait de l’Iran. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a été encore plus direct : toutes les bases américaines dans la région deviendraient des « cibles légitimes » en cas d’attaque américaine. Le langage de la guerre a remplacé celui de la diplomatie.

Cette histoire me révolte. Pas parce que je prends parti. Mais parce que là, au milieu, il y a des êtres humains qui paient le prix d’un jeu qui les dépasse. Regardez Amirhesam Khodayari Fard. 26 ans. Peut-être manifestant. Peut-être milicien. Mais surtout, un homme qui ne reverra plus jamais le soleil se lever. Sa mère, elle, ne dormira plus jamais vraiment. Chaque soir, elle se demandera ce qu’il s’est passé vraiment ce jour-là. Et personne ne lui donnera jamais une réponse satisfaisante. C’est ça, la guerre. Pas les gros titres. Pas les déclarations pompeuses. Les mères qui ne dorment plus. Les pères dont les épaules s’affaissent un peu plus chaque jour. Les enfants qui grandissent sans comprendre pourquoi leur monde s’est effondré.

Sources

Sources primaires

blank »>Indian Express – ‘Swift, decisive blow to regime’: What Donald Trump wants US military intervention in Iran to be (15 janvier 2026)

blank »>NBC News – Trump says U.S. will intervene if Iran kills peaceful protesters as economic unrest spreads (2 janvier 2026)

blank »>Associated Press – Trump claims killing of Iran protesters ‘has stopped’ even as Tehran signals executions ahead (14 janvier 2026)

blank »>Reuters – Iran warns of retaliation if Trump strikes, US withdraws some personnel from bases (14 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Hengaw Organization for Human Rights – Rapports sur les manifestations en Iran et les victimes (janvier 2026)

blank »>Iran Human Rights Society – Documentation des violations des droits humains en Iran (janvier 2026)

Human Rights Watch – Rapports sur la situation des droits humains en Iran (2025-2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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