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256 frappes, des milliers de vies brisées

256 frappes. Mais qu’est-ce que ça représente concrètement? C’est plus de deux frappes par jour en moyenne depuis le début de la saison de chauffage en octobre 2025. Chaque jour, les forces russes ciblent méthodiquement les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Des centrales thermiques aux lignes à haute tension. Des transformateurs aux stations de distribution. Rien n’est épargné. Et les résultats sont catastrophiques. Des régions entières plongées dans le noir pendant des heures, parfois des jours. Des millions de personnes privées de chauffage quand les températures descendent en dessous de zéro.

Les autorités ukrainiennes tentent de réparer. Encore et encore. Des équipes d’ingénieurs travaillent jour et nuit, souvent sous les bombardements, pour rétablir le courant. Mais c’est une course perdue d’avance. Parce que dès qu’une infrastructure est réparée, elle devient une cible prioritaire pour la prochaine vague de frappes russes. C’est un cercle vicieux infernal. Une guerre d’attrition où chaque réparation est temporaire. Où chaque victoire technique est éphémère. Et pendant ce temps, la population souffre. Les hôpitaux fonctionnent avec des générateurs. Les écoles annulent les cours. Les commerces ferment. La vie normale devient impossible.

Les cibles prioritaires de Moscou

Moscou sait exactement ce qu’elle fait. Les frappes ne sont pas aléatoires. Elles ciblent les points névralgiques du réseau énergétique ukrainien. Les grandes centrales thermiques qui fournissent l’électricité aux villes majeures. Les stations de transformation qui distribuent le courant dans les régions. Les lignes à haute tension qui connectent le tout. Chaque frappe est calculée pour maximiser l’impact. Pour créer le plus de souffrance possible. Pour briser le moral.

Et ce n’est pas seulement l’électricité. C’est tout le système de chauffage qui s’effondre. En Ukraine, beaucoup d’immeubles dépendent du chauffage centralisé — des réseaux alimentés par les centrales thermiques. Quand ces centrales sont détruites, ce ne sont pas seulement les lumières qui s’éteignent. Ce sont des milliers d’appartements qui deviennent inhabitables. Des familles entières obligées de se réfugier chez des proches. Des personnes âgées qui risquent l’hypothermie. Des enfants qui dorment habillés avec tous leurs vêtements. C’est ça, la réalité derrière les chiffres. Derrière les 256 frappes. Des vies détruites. Un peuple martyrisé.

Et vous savez ce qui me rend fou? C’est que tout ça est légal selon les conventions de guerre. Techniquement, les infrastructures énergétiques sont considérées comme des « objectifs militaires légitimes » parce qu’elles peuvent servir à l’effort de guerre. Alors la Russie frappe. Encore et encore. En prétendant respecter le droit international. Mais qu’est-ce que ça change pour la grand-mère de 75 ans qui meurt de froid dans son appartement à Kharkiv? Qu’est-ce que ça change pour l’enfant hospitalisé parce que l’hôpital n’a plus de chauffage? Le droit international, c’est bien. Mais quand il permet ça, il faut peut-être se demander s’il ne mérite pas d’être réécrit.

Sources

Sources primaires

blank »>Ukrinform – L’Ukraine a recensé 256 frappes russes contre le secteur énergétique depuis le début de la saison de chauffage (15 janvier 2026)

blank »>Bureau du Président ukrainien – Déclarations officielles sur les frappes énergétiques (janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>Reuters – Couverture de la situation énergétique en Ukraine (janvier 2026)

blank »>BBC News – Analyses sur les frappes russes contre les infrastructures civiles (janvier 2026)

Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU – Rapports sur les violations des droits humains en Ukraine (2025-2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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