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Le « Most Favored Nation » : l’idée qui revient

Le premier pilier du plan de Trump, c’est le « Most Favored Nation Drug Pricing » — la tarification des médicaments selon la nation la plus favorisée. L’idée ? Aligner les prix des médicaments américains sur ceux des autres pays développés. Parce que oui, les Américains paient leurs médicaments deux, trois, parfois quatre fois plus cher que les Européens ou les Canadiens pour exactement les mêmes produits. C’est une aberration. Une injustice. Et Trump veut y mettre fin.

Ce n’est pas nouveau. Il avait déjà lancé cette initiative en mai 2025 avec une ordonnance exécutive. Depuis, 14 fabricants de médicaments ont signé des accords. 14. C’est un début. Mais est-ce suffisant ? Est-ce que ça va vraiment faire baisser les prix pour la famille qui dépense 500 dollars par mois en médicaments pour un membre diabétique ? Pour l’instant, les experts restent sceptiques. Les économies réelles pour les patients ne sont pas claires. Les mécanismes ne sont pas transparents. Et surtout, ça ne règle pas le problème immédiat des primes d’assurance qui ont explosé.

Le « Most Favored Nation », c’est une belle idée sur le papier. Vraiment. Qui peut être contre l’idée de payer nos médicaments au même prix que les autres pays riches ? Personne. Mais voilà le problème : entre l’idée et la réalité, il y a un gouffre. Un gouffre rempli de lobbies pharmaceutiques, de négociations complexes, de résistances politiques. Et pendant qu’on négocie, pendant qu’on signe des accords avec 14 fabricants sur des centaines, les gens continuent de payer. De s’endetter. De choisir entre leurs médicaments et leur loyer. Je veux croire que ça va marcher. Je veux croire que cette fois, c’est différent. Mais j’ai vu trop de promesses s’évaporer pour ne pas être prudent.

Les paiements directs : l’idée révolutionnaire qui pose mille questions

Le deuxième pilier, c’est le plus audacieux. Le plus controversé aussi. Trump veut rediriger les subventions gouvernementales des compagnies d’assurance vers les consommateurs. Directement. « Le gouvernement va vous payer directement, » dit-il dans la vidéo. « Ça va à vous. Et vous prenez l’argent et vous achetez votre propre assurance santé. »

Sur le papier, ça sonne bien. Ça sonne même génial. Donner le pouvoir aux gens. Les laisser choisir. Les rendre maîtres de leur santé. Mais creusons un peu. Creusons beaucoup, même. Parce que les questions s’accumulent comme des factures impayées.

Combien ? Combien d’argent chaque personne recevrait ? Qui serait éligible ? Les mêmes critères que les crédits d’impôt ACA actuels ? Plus larges ? Plus restrictifs ? Comment l’argent serait distribué ? Par chèque ? Virement bancaire ? Health Savings Accounts ? Et surtout — surtout — qu’est-ce qui se passe avec les compagnies d’assurance si on leur retire les subventions qui les maintiennent à flot ?

Lors d’une conférence de presse le 15 janvier, les responsables de l’administration n’ont donné aucune réponse concrète. Aucune. « Nous sommes ouverts à travailler avec le Congrès sur la façon de mettre ça en œuvre, » a déclaré un responsable. Traduction : on n’a pas de plan précis. On a une idée. Une vision. Mais pas de feuille de route.

Les paiements directs. L’idée me plaît, je l’avoue. Vraiment. Parce qu’elle part d’un bon sentiment : redonner le contrôle aux gens. Mais voilà ce qui me hante : est-ce qu’on peut vraiment demander à des gens ordinaires de devenir des experts en assurance santé ? Est-ce qu’une mère de famille qui travaille 50 heures par semaine a le temps de comparer des dizaines de plans d’assurance, de lire les petits caractères, de comprendre les franchises et les co-paiements ? Et qu’est-ce qui se passe si elle fait le mauvais choix ? Si elle se retrouve avec une assurance qui ne couvre pas les besoins de son enfant asthmatique ? Qui paie le prix de cette erreur ? Elle. Toujours elle. Les paiements directs, ça marche si tu es éduqué, si tu as du temps, si tu comprends le système. Mais pour les autres ? Pour ceux qui sont déjà submergés ? C’est un pari risqué. Très risqué.

Sources

Sources primaires

blank »>Fox News – Trump rolls out ‘Great Healthcare Plan,’ urges Congress to slash costs for Americans (15 janvier 2026)

blank »>Reuters – Trump unveils healthcare plan (15 janvier 2026)

blank »>NBC News – Trump announces health care plan to cut costs, but it needs Congress’ approval (15 janvier 2026)

Sources secondaires

blank »>White House – President Trump Unveils The Great Healthcare Plan (15 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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