Skip to content

La politique Trump en action

L’administration Trump a lancé dès son retour au pouvoir une offensive sans précédent contre l’immigration, avec des mesures qui touchent directement les communautés latino-américaines. Les arrestations par l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) se sont multipliées, ciblant non seulement les personnes en situation irrégulière mais également des immigrés de longue date, des familles installées depuis des années, des travailleurs qui contribuent à l’économie américaine depuis des décennies. Les rapports font état de descentes dans des écoles, des hôpitaux, des lieux de culte, créant un climat de terreur dans les communautés immigrées.

Le Department of Homeland Security a annoncé fièrement le 2 janvier 2026 l’arrestation de criminels considérés comme « les pires d’entre les pires », incluant des individus condamnés pour agression sexuelle aggravée sur mineur, meurtre et fraude. Parmi les personnes arrêtées figuraient Luis Miguel Gonzalez-Castillo, un Mexicain condamné pour agression sexuelle aggravée d’un enfant au Texas, ou encore Angel Marin-Cruz, également mexicain, condamné pour attentat à la pudeur sur mineur en Caroline du Nord. Ces arrestations, présentées comme des victoires contre le crime, servent de justification à une politique plus large qui vise en réalité l’ensemble de la communauté immigrée, quelle que soit sa situation administrative.

Cette rhétorique du « pire d’entre les pires » me laisse pantois. Bien sûr, personne ne défend les criminels. Mais utiliser les actes odieux de quelques-uns pour stigmatiser et expulser des communautés entières, c’est la pire forme de manipulation politique. C’est instrumentaliser la peur pour justifier l’injustifiable. Et pendant ce temps, Leavitt sirote sa margarita en ignorant complètement l’impact humain de ces politiques sur des familles entières qui vivent dans la terreur constante d’être séparées. C’est une insensibilité calculatede, froide, calculatrice.

L’impact humanitaire dévastateur

Les conséquences de ces politiques migratoires se font sentir dans chaque foyer concerné. Des familles sont brisées, des enfants séparés de leurs parents, des travailleurs arrêtés sur leur lieu de travail et déportés sans même pouvoir faire leurs adieux. Les témoignages affluent d’Églises qui ont vu leurs fidèles disparaître, d’écoles où des élèves n’ont plus retrouvé leurs camarades le lendemain, de quartiers entiers plongés dans un silence oppressant où la peur de l’arrestation remplace la confiance et l’entraide communautaire.

Les organisations de défense des droits de l’homme tirent la sonnette d’alarme sur les violations des droits fondamentaux commises dans le cadre de ces opérations. Des personnes sont arrêtées sans mandat, détenues dans des conditions inhumaines, expulsées sans procès équitable. Les centres de détention débordent, les conditions sanitaires sont précaires, les abus sont rapportés. Cette politique de terreur vise clairement à créer un climat d’insécurité tel que les communautés immigrées finissent par s’autodéporter par peur.

Ce qui me glace le sang, c’est la normalisation de cette violence d’État. On parle d’expulsions comme on parle de logistique, de quotas, d’efficacité administrative. Mais derrière chaque chiffre, chaque statistique, il y a des vies brisées, des rêves détruits, des enfants qui grandissent dans la peur. Et pendant que tout ça se passe, Karoline Leavitt, cette jeune femme brillante et ambitieuse, profite de la cuisine mexicaine sans jamais se poser la question de l’origine des gens qui lui préparent son repas. C’est une dissociation morale terrifiante.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!

Commentaires

0 0 votes
Évaluation de l'article
Subscribe
Notify of
guest
0 Commentaires
Newest
Oldest Most Voted
Inline Feedbacks
View all comments
Plus de contenu