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L’obsession arctique de Trump

Donald Trump a longtemps exprimé son désir de prendre le contrôle de l’île arctique, mais son administration semble avoir été renforcée par la capture réussie du président vénézuélien Nicolas Maduro au début du janvier. La Maison Blanche a intensifié ses appels pour que les États-Unis prennent le contrôle du territoire autonome danois pour des raisons de sécurité nationale, alarmant autant les alliés européens que les habitants de l’île. Trump a répété à maintes reprises que le Danemark n’avait pas la capacité de protéger le Groenland contre la Russie et la Chine, affirmant que ces puissances rivales convoitaient le territoire. Il n’a pas exclu de prendre le territoire par la force, bien que son administration ait indiqué que son premier recours serait d’acheter le territoire.

La stratégie de Trump repose sur une vision géopolitique spécifique : le Groenland, avec sa position stratégique entre l’Amérique du Nord et l’Arctique, est idéalement placé pour les systèmes d’alerte précoce et la surveillance des navires dans la région. Les États-Unis ont déjà plus de 100 militaires stationnés à leur station de surveillance de missiles sur le Groenland, et en vertu des accords existants avec le Danemark, ils ont le pouvoir d’y stationner autant de troupes qu’ils le souhaitent. Cependant, ces dernières années, il y a eu un intérêt croissant pour les ressources naturelles du Groenland, notamment les minerais de terres rares, l’uranium et le fer, qui deviennent plus accessibles à mesure que le changement climatique fait fondre sa calotte glaciaire. Cette course aux ressources explique en partie l’urgence que met l’administration Trump à prendre le contrôle de ce territoire.

C’est dingue, vraiment. Trump parle du Groenland comme s’il parlait d’un terrain de golf qu’il voudrait acheter. Comme si tout était à vendre. Comme si les peuples n’avaient pas de mot à dire. Et le pire, c’est qu’il utilise des arguments de sécurité nationale pour justifier ce qui ressemble à du colonialisme pur et simple. La Russie, la Chine… ces arguments, on les a déjà entendus. C’est toujours la même excuse pour intervenir là où on ne nous a pas invités. Et ça me met en colère. Parce que ça montre à quel point certains dirigeants ne respectent absolument pas la souveraineté des autres. C’est comme si le monde était leur playground personnel. Et ça, c’est inacceptable.

Le calcul politique de Washington

L’annonce de Trump a provoqué des critiques à travers l’ensemble du spectre politique britannique. Dame Priti Patel, la secrétaire d’État aux Affaires étrangères du Parti conservateur, a déclaré que la menace de tarifs du président américain était « totalement erronée » et « contre-productive », blessant les familles et les entreprises tant au Royaume-Uni qu’aux États-Unis. Le député conservateur Sir Jeremy Hunt a dit qu’il ne croyait pas que Trump « suivrait réellement » son projet d’annexion du Groenland. « Envahir le territoire souverain d’un allié de l’OTAN signifierait la fin de l’OTAN – et cela rendrait en fait l’Amérique plus faible », a-t-il affirmé, soulignant le paradoxe de la position américaine.

Le chef adjoint de Reform UK, Richard Tice, a déclaré que bien que « l’objectif de protéger le Groenland pour tous les alliés de l’OTAN est correct, la façon dont Trump s’y prend est totalement erronée ». Le chef des Libéraux-Démocrates, Sir Ed Davey, a déclaré que Trump « punit le Royaume-Uni et les alliés de l’OTAN juste pour faire la bonne chose », tandis que la chef parlementaire du Parti vert, Ellie Chowns, a qualifié la décision de « démente ». Cette condamnation unanime de toutes les forces politiques britanniques montre l’isolement de Washington et la difficulté de sa position stratégique. Le calcul politique de Trump semble être de forcer une négociation avec le Danemark en créant une crise commerciale suffisamment grave pour que Copenhague finisse par céder.

Écoutez, je comprends la politique, vraiment. Mais là, on dépasse les bornes. Quand même les conservateurs britanniques, traditionnellement si proches des républicains américains, disent que Trump a tort, c’est que vraiment, il y a un problème. Et le plus ironique, c’est que Trump prétend vouloir protéger l’OTAN en menaçant de la détruire. C’est comme un pyromane qui dirait qu’il veut protéger la forêt en y mettant le feu. Ça n’a aucun sens. C’est du pur délire. Et ça me fait peur, parce que ça montre qu’il n’y a plus aucune logique dans la prise de décision à Washington. C’est juste l’ego de quelques hommes qui décide du sort de millions de gens.

Sources

Sources primaires

Express.co.uk – « Keir Starmer’s tense secret call to Trump as tariffs row explodes » – 18 janvier 2026

Reuters – « UK PM Starmer tells Trump tariffs on allies over Greenland are ‘wrong’ » – 18 janvier 2026

BBC News – « Starmer tells Trump in phone call: Tariff threat over Greenland ‘wrong’ » – 18 janvier 2026

The Independent – « Starmer tells Trump it is ‘wrong’ to impose tariffs on Nato allies » – 18 janvier 2026

Sources secondaires

Déclaration conjointe des huit pays européens concernés par les tarifs américains – 18 janvier 2026

Downing Street – Déclaration officielle sur l’appel entre Starmer et Trump – 18 janvier 2026

Maison Blanche – Communiqué sur les tarifs douaniers concernant le Groenland – 17 janvier 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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