Une obsession qui ne faiblit pas

On se souvient tous de ce moment où l’info est tombée. C’était en 2014. Un avion de ligne, le vol MH370, qui s’évapore littéralement des radars avec 239 personnes à son bord. Douze ans plus tard, on pourrait croire que le dossier est classé, que l’océan a gagné. Eh bien non.
C’est assez incroyable quand on y pense, mais l’espoir renaît là où on ne l’attendait plus. En ce mois de janvier 2026, une nouvelle mission vient bousculer le silence pesant de l’océan Indien. C’est un peu la mission de la dernière chance, celle que les familles n’osaient plus espérer. Avec des technologies qui n’existaient même pas à l’époque du crash, on repart à la chasse au fantôme.
Des robots dans les abysses : la technologie de la dernière chance

Alors, qu’est-ce qui change cette fois-ci ? C’est la société Ocean Infinity qui s’y colle, avec l’accord du gouvernement malaisien. Et ils ne sont pas venus faire de la figuration. Selon les infos qui nous parviennent — notamment via IFL Science — tout repose sur le navire Armada 86-05. Ce n’est pas juste un bateau, c’est une véritable base flottante pour une armée de drones.
La mission a officiellement débuté le 30 décembre 2025. Le plan ? Scanner une zone de 15 000 kilomètres carrés en 55 jours. C’est précis, c’est militaire. Ce qui est fascinant — et un peu fou, il faut le dire — c’est le modèle économique de l’opération. C’est du « no find, no fee ». En gros : s’ils ne trouvent rien, ils ne touchent pas un centime. Faut avoir une sacrée confiance en son matériel pour signer un contrat pareil, vous ne trouvez pas ?
Leur atout secret, ce sont des AUV, des véhicules sous-marins autonomes. Ces petites merveilles peuvent descendre jusqu’à 6 000 mètres de profondeur. Ils partent en mission pendant environ 100 heures, tout seuls, comme des grands, avant de remonter à la surface. Ils sont bardés de capteurs : sonars, lasers, dispositifs optiques et magnétomètres. L’idée, c’est de repérer le moindre truc suspect enfoui sous la vase ou caché derrière un rocher.
Retour sur une énigme : entre trajectoire folle et terrain hostile

Pour comprendre l’ampleur de la tâche, il faut rembobiner un peu. Le Boeing 777 avait décollé de Kuala Lumpur, direction Pékin, dans la nuit du 8 mars 2014. Tout semblait normal jusqu’à ce changement de cap brutal, juste après avoir quitté l’espace aérien malaisien. Puis, plus rien. Enfin, si… des « pings » satellitaires.
Ces signaux ont suggéré que l’avion a continué sa route vers le sud de l’océan Indien pendant des heures avant, on le suppose, de s’écraser faute de carburant. On a bien retrouvé quelques débris sur des plages à des milliers de kilomètres de là, mais ça n’a fait qu’épaissir le mystère. Un rapport de 2018 parlait même d’une intervention humaine délibérée. Détournement ? Suicide ? On nage — sans mauvais jeu de mots — en plein brouillard.
Et comme si ce n’était pas assez compliqué, la zone de recherche est un cauchemar géologique. Le fond de l’océan là-bas, c’est pas une plaine tranquille. C’est rempli de canyons, de crêtes volcaniques et de failles profondes. C’est escarpé, sombre et immense. Mais bon, cette technologie a déjà fait ses preuves : c’est elle qui a retrouvé l’Endurance, le navire de Shackleton, en 2022. Si elle a pu trouver un vieux bateau en bois, peut-être qu’elle pourra repérer un Boeing 777.
Conclusion : L’espoir d’une réponse

Au final, ce n’est pas qu’une question de prouesse technique. C’est une histoire humaine, tragiquement humaine. Si ces robots, avec leurs lasers et leurs sonars, arrivent à localiser l’épave, ce sera plus qu’une victoire scientifique.
Ce sera, peut-être, le début du deuil véritable pour les familles qui attendent depuis plus d’une décennie. Savoir, c’est la seule chose qui compte désormais. Espérons que cette fois, l’océan accepte de rendre ce qu’il a pris.
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MH370 : Après 12 ans de silence, cette nouvelle technologie pourrait enfin tout changer
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