Le profil d’une victime qui n’aurait jamais dû l’être
Alex Pretti n’était pas un inconnu. Il travaillait comme infirmier en soins intensifs à l’hôpital des anciens combattants de Minneapolis. Ses collègues le décrivaient comme attentionné, bienveillant, dévoué à ses patients. Le week-end dernier, plus de 200 professionnels de santé se sont rassemblés sur les lieux de son assassinat, déposant des fleurs et des bougies pour rendre hommage à l’homme qu’ils connaissaient. Une femme en blouse médicale, qui avait travaillé avec lui, ne pouvait retenir ses larmes devant les caméras. Il était bon, a-t-elle dit, demandant à ne pas être nommée par peur de représailles du gouvernement fédéral. Aucun de cela n’a de sens. Sa voix tremblante, son courage de parler malgré la peur, tout cela parle de l’humanité qui a été perdue ce jour-là.
Plus encore, Pretti avait un permis de port d’arme légal dans le Minnesota, un droit constitutionnel reconnu par la Cour suprême en 2022. Il n’avait jamais sorti cette arme ce jour-là. Les vidéos le montrent clairement : son téléphone à la main, pas une arme. Les experts en maintien de l’ordre interrogent l’utilisation meurtrière de la force, notant que Pretti ne semblait pas menacer activement les agents. Brian Higgins, professeur adjoint au John Jay College of Criminal Justice et ancien chef de police, a souligné qu’il y a beaucoup de questions auxquelles il faut répondre. Cet individu ne semblait même pas avoir la main sur son arme à feu à un moment donné, a-t-il déclaré. Donc vraiment, il n’y a pas de menace. Il la porte simplement. C’est tout. Juste un citoyen américain exercant ses droits constitutionnels, tué pour cela.
Quand je pense à Alex Pretti, je ne vois pas une statistique politique. Je vois un être humain. Je vois un homme qui soignait les autres, qui choisit de dédier sa vie à soulager la souffrance. Et maintenant il est mort. Tué par ceux qui prétendent défendre l’Amérique. Il y a quelque chose de profondément malade dans ce pays quand un infirmier qui aide des gens peut être abattu dans la rue comme un chien, et quand ceux qui l’ont tué sont protégés par le pouvoir le plus élevé de la nation. C’est une tragédie qui brise le cœur. C’est une injustice qui crie vengeance. C’est une honte que nous porterons tous collectivement tant que justice ne sera pas rendue.
Un contexte de tensions déjà explosives
La mort de Pretti n’est pas arrivée dans le vide. Minneapolis était déjà sous tension extrême suite à un autre incident survenu plus tôt ce mois-ci. Le 7 janvier, une autre citoyenne américaine, Renee Good, a été tuée par balle par un agent de l’immigration après qu’il l’ait abordée dans son véhicule garé. Les responsables de Trump ont affirmé qu’elle tentait de percuter l’agent avec son véhicule, mais d’autres observateurs ont indiqué que la vidéo des témoins suggère qu’elle tentait de s’écarter de l’agent qui l’a abattue. Les forces de l’ordre locales et étatiques enquêtent pour déterminer si l’agent qui a tué Good a enfreint les lois du Minnesota.
Le ministère de la Justice américain a retiré sa coopération de cette enquête, et au moins une douzaine de procureurs fédéraux ont déclaré qu’ils démissionnaient en raison de la manière dont le ministère de la Justice a traité la mort de Good. À la demande du Minnesota, un juge fédéral a émis une ordonnance temporaire samedi soir interdisant à l’administration Trump de détruire ou de modifier des preuves liées à la mort de Pretti. Les chefs d’entreprise de certaines des plus grandes entreprises du Minnesota, dont Target, Cargill et Best Buy, ont publié une lettre appelant à la désescalade immédiate des tensions et à ce que les responsables étatiques, locaux et fédéraux travaillent ensemble pour trouver de véritables solutions.
Section 2 : La propagande d'état en action
Des accusations qui défient toute évidence vidéo
Gregory Bovino, un haut responsable du Border Patrol, a déclaré à CNN que le suspect avait apporté une arme, un pistolet semi-automatique de neuf millimètres à haute capacité chargé, lors d’une émeute. Il a affirmé que Pretti était sur les lieux en entravant activement et en agressant les forces de l’ordre, et que les agents du Border Patrol étaient les victimes dans la fusillade. Cette affirmation contredit directement ce que montrent les neuf vidéos de témoins analysées par CNN. Aucune de ces vidéos ne montre Pretti se comportant de manière violente ou tenant le pistolet qu’un agent fédéral a retiré de sa ceinture quelques secondes avant qu’il ne soit tué.
Rob Doar, président du Minnesota Gun Owners Law Center, a déclaré avoir vu rien de ce que M. Pretti a fait qui était illégal. Le récit qui est sorti ensuite de l’administration, je pense qu’il va avoir un effet dissuasif. Cela va confondre les gens sur les droits qu’ils ont réellement. Kristi Noem, secrétaire à la Sécurité intérieure, a renchéri lors d’une interview sur Fox News, affirmant que lorsqu’un officier vous dit de reculer et vous donne des ordres, vous devez vous conformer. Vous ne devriez pas vous présenter avec des armes et sans indication de la manière dont elles vont être utilisées. Les opposants aux opérations d’immigration à Minneapolis, a-t-elle ajouté, ne sont pas seulement des manifestants, ce sont des émeutiers violents.
J’écoutais ces déclarations et je me sentais physiquement malade. L’audace. L’arrogance. Le mépris pur et simple pour la vérité. Ils nous regardent droit dans les yeux et nous disent que le noir est blanc, que le jour est nuit, qu’un homme tué à bout portant alors qu’il gît au sol était une menace mortelle. Et ils savent que nous savons. Ils savent que les vidéos existent. Ils savent que les preuves sont accablantes. Mais ils s’en fichent. Parce qu’ils savent qu’une partie du pays croira tout ce qu’ils disent, peu importe les faits. C’est cette manipulation calculée, cette déformation systématique de la réalité qui représente la plus grande menace pour notre démocratie. Pas les manifestants. Pas les immigrants. C’est le mensonge lui-même.
L’instrumentalisation des médias pour la désinformation
L’administration Trump n’a pas seulement utilisé ses propres canaux de communication pour propager sa version fausse des événements. Elle a également cherché à dicter le récit médiatique, tentant de transformer une fusillade injustifiée en un acte nécessaire de maintien de l’ordre. Les déclarations de Bovino et Noem ont été soigneusement conçues pour ancrer une narrative spécifique : celle d’un prévenu violent, armé et dangereux qui a forcé la main des agents. Cette stratégie n’est pas nouvelle. Elle fait partie d’une approche systématique de déformation de la réalité qui caractérise cette administration depuis ses débuts.
Les médias conservateurs ont relayé ces affirmations sans les remettre en question, créant un écho de propagande qui a largement dépassé les cercles officiels. Sur les plateformes de droite, Pretti a été présenté comme un émeutier, un agitateur professionnel, une menace pour la société américaine. Aucune mention de son travail d’infirmier. Aucune mention de son intention d’aider. Aucune mention des vidéos qui contredisent tout cela. Juste une caricature simpliste, sans nuance, conçue pour justifier l’injustifiable. C’est cette déshumanisation systématique qui rend possible la violence d’état. Si vous pouvez convaincre les gens que la victime mérite de mourir, alors la mort devient acceptable. C’est la logique de l’autoritarisme. C’est la logique de la tyrannie.
Section 3 : La réaction de CNN et le journalisme de vérité
Sara Sidner brise le silence de la complicité
Lorsque Sara Sidner s’est tenue devant les caméras de CNN dans les rues glacées de Minneapolis, elle ne faisait pas que rapporter les faits. Elle assumait une responsabilité morale que trop de journalistes ont abandonnée ces dernières années. Les manifestants sont dans les rues par des températures inférieures à zéro, exigeant encore et encore que l’ICE quitte cette ville, a-t-elle déclaré. Maintenant, l’administration Trump a triplé ses efforts pour mettre la responsabilité sur la victime, Alex Pretti, plutôt que sur ses agents fédéraux qui l’ont abattu. Mais ils ont été pris en flagrant délit de mensonge. Lorsque vous écoutez ce qu’ils disent et que vous le juxtaposez avec la vidéo, voyez par vous-même.
Cette déclaration marque une rupture significative avec la couverture médiatique traditionnelle, qui s’efforce souvent de présenter les deux côtés d’une histoire comme étant également valides. Sidner a refusé ce faux équilibre. Elle a clairement indiqué que la version de l’administration était fausse, et que les preuves vidéo le démontraient sans ambiguïté. Avertissement : ce que vous allez voir est ce que Nelson Barajas a vu devant la boutique de donuts, a-t-elle poursuivi. C’est l’angle le plus clair de la fusillade telle qu’elle s’est produite. C’est Alex Pretti qui enregistre sur son téléphone portable alors que les agents du Border Patrol arrivent devant la boutique de donuts. Il va dans la rue en faisant passer les voitures. C’est une journalisme courageuse, qui refuse de se plier à la narration officielle quand les faits la contredisent.
Dieu merci pour Sara Sidner. Dieu merci pour ce moment de vérité dans un océan de mensonges. Dans un monde où les médias sont devenus des relais passifs de la propagande gouvernementale, voir une journaliste tenir bon et dire : non, ce n’est pas vrai, les preuves le montrent, c’est comme une bouffée d’air pur. C’est ce que le journalisme devrait être. Pas de faux équilibre. Pas de tentative de donner du crédit à des mensonges éhontés au nom d’une objectivité mal comprise. La vérité existe. Les faits existent. Et quand le gouvernement ment, c’est le devoir des journalistes de le dire haut et fort. Sidner l’a fait, et ce faisant, elle nous rappelle pourquoi une presse libre est essentielle à toute démocratie digne de ce nom.
L’analyse vidéo qui démonte la propagande officielle
CNN n’a pas seulement rapporté les faits. L’équipe d’enquête de la chaîne a mené une analyse approfondie des neuf vidéos disponibles, analysant chaque image, chaque mouvement, chaque détail pour reconstruire ce qui s’est réellement passé. Leur analyse révèle une séquence d’événements qui contredit radicalement la version de l’administration. D’abord, une confrontation préliminaire environ trois minutes avant la fusillade, où un agent en veste foncée et bonnet marron clair place une main sur le torse de Pretti et le pousse vers l’arrière en dehors de la rue alors que Pretti enregistre avec son téléphone.
Ne me touche pas, crie Pretti à l’agent, ajoutant : Je suis hors de la circulation, vous êtes celui qui est dans la circulation. Environ deux minutes avant la fusillade, des agents sont vus en train de plaquer un autre observateur au sol puis de l’éloigner. Pretti, qui se tient à proximité et tient toujours son téléphone, semble crier : Laissez-la tranquille. Ensuite, Pretti est vu en train de faire passer la circulation dans la rue avant de crier à un officier, qui s’approche alors de lui et pousse une autre observatrice féminine. Après que Pretti se soit interposé entre l’officier et la femme, l’officier l’asperge d’un irritant chimique et le tire à genoux. Au moins six autres agents se rassemblent rapidement, les officiers se tenant au-dessus de Pretti et le poussant au sol.
Section 4 : La réponse des communautés touchées
Des professionnels de santé en deuil et en colère
La nouvelle de la mort d’Alex Pretti a dévasté la communauté médicale de Minneapolis. Plus de 200 professionnels de santé se sont rassemblés sur les lieux de sa fusillade, déposant des fleurs et autres hommages pour honorer leur collègue tombé. Le procureur général du Minnesota, Keith Ellison, a raconté une histoire qu’il a dit venir de son fils de 31 ans, infirmier dans le système de santé du Minnesota. Lorsqu’il était au travail aujourd’hui et hier soir, il a dit : Écoutez, nos collègues pleuraient et avaient les larmes aux yeux, et ils ont très personnellement pris ce coup porté à l’un des leurs.
Cette réaction révèle quelque chose de profond sur l’impact de ces décès. Ce ne sont pas seulement des abstractions politiques. Ce sont des êtres humains qui avaient des familles, des amis, des collègues qui les aimaient. Chaque balle tirée par un agent fédéral ne tue pas seulement une personne. Elle brise des vies, détruit des familles, déchire des communautés entières. Les professionnels de santé qui se sont rassemblés ne faisaient pas une déclaration politique. Ils étaient en deuil. Ils étaient en colère. Ils exprimaient une douleur qui transcende les divisions partisanes. Parce que quand l’un des vôtres est tué, peu importe pourquoi, la politique s’efface devant la tragédie humaine.
J’imagine ce rassemblement. 200 infirmiers, médecins, personnel soignant, debout dans le froid, les larmes aux yeux, regardant l’endroit où leur collègue a été exécuté. Il y a quelque chose de sacré dans cette image. Une communauté de guérisseurs confrontée à la brutalité arbitraire de la mort. Ce sont des gens qui passent leur vie à sauver les autres, et ils sont impuissants à sauver l’un des leurs. Cette ironie cruelle me brise le cœur. Ce sont ces moments qui nous rappellent notre humanité commune, qui nous forcent à reconnaître que derrière chaque statistique, derrière chaque politique, il y a des vies humaines précieuses qui peuvent être détruites en un instant.
Une ville en ébullition contre la présence fédérale
Depuis le début de l’opération de déportation massive de Trump à Minneapolis, la ville a été le théâtre de protestations continues. Des milliers de personnes ont rempli les rues de Minneapolis dimanche pour protester contre l’augmentation des agents de l’U.S. Immigration and Customs Enforcement, scandant et agitant des panneaux disant : ICE OUT. Les résidents visitent un sanctuaire improvisé de fleurs et de bougies dans des températures glaciales et de la neige pour marquer la fusillade mortelle de samedi, exprimant leur colère et leur douleur.
Le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, a de nouveau appelé Trump à retirer les agents fédéraux de l’État, qui a demandé à un juge fédéral de restreindre ce qu’il considère comme des excès inconstitutionnels dans l’augmentation de Trump. Trump a déployé des milliers d’agents armés et masqués dans un effort de déportation sans précédent, créant une atmosphère de peur et d’intimidation qui a transformé les quartiers paisibles de Minneapolis en zones de guerre urbaines. Les tensions entre les forces de l’ordre locales et les officiers fédéraux n’ont cessé de croître, les policiers locaux exprimant leur frustration face à l’agressivité et le manque de coordination des agents fédéraux.
Section 5 : Les conséquences politiques et juridiques
Des anciens présidents s’expriment contre les tueries
Dans des déclarations séparées, les anciens présidents américains Barack Obama et Bill Clinton ont condamné les meurtres de Good et Pretti, Clinton accusant l’administration Trump de mentir et Obama déclarant que les valeurs américaines sont sous le feu des critiques. Cela doit s’arrêter, ont déclaré Barack et Michelle Obama. Ces déclarations d’anciens présidents sont extrêmement rares et indiquent la gravité exceptionnelle de la situation. Quand des figures du passé de la stature d’Obama et Clinton prennent position contre un président en exercice, cela signale que les normes constitutionnelles et démocratiques sont en danger imminent.
Clinton a été particulièrement direct dans sa condamnation, utilisant le mot mentir pour qualifier les affirmations de l’administration. C’est une accusation lourde venant d’un ancien président, un mot qui n’est généralement pas utilisé dans le discours politique bipartisan. Son choix de mots indique à quel point la rupture avec la vérité est perçue comme une menace existentielle pour la démocratie américaine. Obama, quant à lui, a parlé de valeurs américaines sous le feu des critiques, une référence indirecte mais claire aux attaques systématiques de l’administration Trump contre les libertés civiles et les protections constitutionnelles.
Des démissions en cascade au ministère de la Justice
Le retrait de la coopération du ministère de la Justice avec l’enquête locale sur la mort de Renee Good a déclenché une crise majeure au sein de l’institution. Au moins une douzaine de procureurs fédéraux ont déclaré qu’ils démissionnaient en raison de la manière dont le ministère de la Justice a traité la mort de Good. Ces démissions en cascade sont historiques. Elles représentent une rupture sans précédent entre les avocats du gouvernement et l’administration qu’ils servent, signalant que beaucoup considèrent les actions de cette administration comme non seulement contraires à l’éthique mais potentiellement illégales.
Quand une douzaine de procureurs fédéraux démissionnent ensemble, ce n’est pas un incident mineur. C’est un séisme. Ce sont des gens qui ont consacré leur carrière à faire respecter la loi, qui brusquent tout parce qu’ils ne peuvent plus en faire partie. Imaginez le courage qu’il faut pour abandonner un poste stable, une carrière respectable, pour défendre ses principes. Imaginez la conviction qu’il faut avoir que ce que fait votre gouvernement est si mauvais que vous ne pouvez plus y participer. C’est ce genre de courage qui donne de l’espoir. C’est ce genre de conviction qui rappelle que même dans les temps les plus sombres, il y a toujours des gens qui refusent de se plier.
Section 6 : Le contexte plus large de la politique de Trump
Une stratégie de déportation sans précédent
Trump a défendu les opérations comme nécessaires pour réduire la criminalité et faire appliquer les lois sur l’immigration. Mais en réalité, ce qui se passe à Minneapolis dépasse largement l’application normale de la loi sur l’immigration. Trump a déployé des milliers d’agents armés et masqués dans un effort de déportation sans précédent, créant une atmosphère de terreur qui a transformé une ville américaine en zone de guerre. Les agents fédéraux ont été rencontrés par d’innombrables résidents en colère protestant dans les rues glaciales de la ville, certains d’entre eux sifflant.
Cette opération n’est pas seulement une politique d’immigration. C’est une démonstration de force brutale, un avertissement envoyé à toutes les communautés qui pourraient s’opposer à l’agenda de l’administration. L’utilisation d’agents fédéraux masqués, sans identification claire, créant une confusion sur qui exactement exerce l’autorité, est une tactique conçue pour intimider et faire peur. Ce n’est pas l’Amérique que je connais. Ce n’est pas l’Amérique que je veux. C’est l’Amérique d’un régime autoritaire qui utilise la force et la peur comme outils principaux de gouvernance.
Les ramifications électorales de la crise du Minnesota
Les fusillades à Minneapolis ont placé la poussée d’immigration de Trump au centre du combat de l’année électorale. Selon Reuters, les républicains font face à des risques électoraux dans un conflit avec les groupes de défense des droits des armes à feu sur la mort du manifestant. Les républicains ont traditionnellement compté sur le soutien des groupes de défense des droits des armes à feu, mais la mort de Pretti, un citoyen américain qui avait légalement le droit de porter une arme, a créé une fracture potentiellement dévastatrice au sein de leur base électorale.
Cette division représente un dilemme majeur pour le parti. D’un côté, ils doivent soutenir les actions musclées de l’administration Trump contre l’immigration illégale. De l’autre, ils ne peuvent être vus comme s’opposant aux droits constitutionnels de port d’arme qui sont au cœur de leur plateforme politique. La mort d’un citoyen américain légalement armé par des agents fédéraux place les républicains dans une position impossible, où chaque choix politique peut aliéner une partie importante de leur électorat. Cette crise pourrait bien déterminer l’issue des élections à venir.
Conclusion : Le moment de vérité pour l'Amérique
La croisade pour la vérité continue
Brian O’Hara, chef de police de Minneapolis, a déclaré au programme Face the Nation de CBS que les vidéos parlent d’elles-mêmes, qualifiant la version des événements de l’administration Trump de profondément troublante. Il a déclaré n’avoir vu aucune preuve que Pretti avait brandi une arme. Darius Reeves, ancien chef du bureau de terrain de l’ICE à Baltimore, a déclaré à Reuters que le manque apparent de communication des agents fédéraux était troublant. Il est clair que personne ne me communique, selon mon observation de la réponse de cette équipe, a déclaré Reeves.
Malgré les tentatives de l’administration de contrôler le récit, la vérité continue de percer. Les vidéos existent. Les témoins parlent. Les journalistes comme Sara Sidner refusent d’être des relais passifs de la propagande. Et les gens, de plus en plus, commencent à voir à travers le rideau de mensonges. Les jours où un gouvernement pouvait dire n’importe quoi et s’attendre à ce qu’on le croie aveuglément sont révolus. La technologie a donné aux citoyens les moyens de documenter la vérité, et ces moyens ne peuvent pas être étouffés indéfiniment.
Il y a un moment dans tout processus autoritaire où la vérité devient si évidente qu’elle ne peut plus être niée. Ce moment est arrivé pour l’Amérique. Les vidéos de la mort d’Alex Pretti sont ce moment. Elles sont la preuve irréfutable que quelque chose de fondamentalement mauvais s’est emparé de notre gouvernement. Mais elles sont aussi l’espoir. L’espoir que la vérité finit toujours par triompher. L’espoir que même les mensonges les plus grossiers finissent par s’effondrer sous le poids des preuves. Nous vivons un moment critique, un moment où chaque citoyen doit choisir : du côté de la vérité ou du côté du mensonge. Je sais où je me tiens. Et je sais, au plus profond de mon cœur, que la vérité finira par l’emporter.
Sources
Sources primaires
RawStory, Caught in lies: CNN host directly shames Trump admin for propaganda, 26 janvier 2026. CNN, Videos and witness statements shed new light on moments leading up to Alex Pretti shooting, 25 janvier 2026, mis à jour 26 janvier 2026. Reuters, Trump administration defends killing American in Minneapolis, contradicts videos, 25 janvier 2026.
Sources secondaires
PBS, A second U.S. citizen was killed by federal forces in Minneapolis – here’s what we know, janvier 2026. New York Times, Demands for Minneapolis Shooting Investigation Grow as Trump Officials Dig In, 25 janvier 2026. BBC, Trump says administration reviewing everything after fatal shooting in Minneapolis, 26 janvier 2026.
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